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26.04.2007

Le tour de force d’un homme qui fait peur…

Face à un homme qui divise, la sortie des urnes est surprenante. Ou plutôt révélatrice. Révélatrice de cette société médiatique et de communication qui ne représente pas la totalité des citoyens. Nicolas Sarkozy s’est vu confirmer par le scrutin ce qu’il affirme depuis le début : il est le candidat de la France silencieuse. Celle qui ne manifeste pas, qui ne réclame pas mais qui se lève pour travailler, espère en tirer les fruits et se persuade que demain ca ira mieux ; non pas égoïste mais résignée devant les inégalités qui ont divisées les français.
Plus de onze millions de français ont donné leur confiance à celui qui monte les gens les uns contre les autres, qui a un mauvais bilan, dans un gouvernement désastreux, qui préfère les riches aux pauvres, qui veut contraindre à travailler toujours plus… que c’est dangereux ! D’ailleurs, 68% adhèrent à son projet (42% pour Royal, sondage TNS) et les jeunes l’ont choisi en premier (sondage pour Metro). Pas besoin de revenir sur le soutien d’Eric Besson et des personnalités de l’UDF ou du Parti Radical, les électeurs étaient seul dans l’isoloir.
Mais s’attarder sur la soirée électorale est éclairant ! Pas une proposition à gauche, pas une référence au fameux Pacte Présidentiel, un seul mot à la bouche : tout sauf Sarkozy. Référence faite à l’histoire bien connue de la « racaille » et « karcher » que tout le monde reconnait comme une manipulation de la presse discours hargneux. Peu de motivation pour défendre Ségolène Royal. Peu étonnant, elle n’avait plus parlé dans la dernière semaine préférant avoir le courage d’annuler ses interventions et repousser ses déclarations. On le comprend, ce n’est pas dans la forme qu’on va l’élire chef d’état ! Quand au fond ? Après avoir communautarisé ses propositions, elle peine à présenter un projet de société qui n’ait pas déjà connu ses limites : toujours plus de subventions et toujours plus de demandeur particulier, plus d’emplois précaires sponsorisés par l’état revenant sur le marché de l’emploi à la fin du contrat, plus d’entreprises rechignant à employer et de personnes se posant la question du retour l’emploi…
L’espoir porté par le projet de Nicolas Sarkozy est tout autre : l’incitation au retour à l’emploi par la garantie d’en retirer les fruits, la possibilité pour tous de réussir ses études en étant aidé à concurrence de ses difficultés, la possibilité d’envisager l’avenir par la consolidation de ses acquis…
Voila l’enjeu du deuxième tour : le travail et la volonté personnelle. Nicolas Sarkozy l’a montré au premier tour, il est le candidat du rassemblement des gens de bonne volonté. Et cela, il le place au dessus des partis. La volonté de réussir n’est ni de droite, ni de gauche mais profondément humaine : l’enjeu est d’impulser la dynamique avec un message fort à l’adresse de tous : ensemble, tout devient possible.

21.04.2007

Dimanche, je vote Sarkozy pour son projet !

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« Au-delà de la droite et de la gauche, au-delà des partis, au-delà des croyances, il y a quelque chose de plus grand qui s'appelle la France.

Je veux rendre à chaque jeune Français la fierté d'être Français. Cette fierté, je veux que nous l'offrions en partage à tous ceux qui veulent devenir Français , au lieu de les accueillir dans une France qui croirait si peu dans ses valeurs qu'elle ne se donnerait même plus la peine de les défendre.
Président de la République je veux rassembler tous les Français et leur dire que j'honorerai tous ceux qui ont fait la grandeur de la France, sans me préoccuper de la couleur de leur peau, de leur appartenance politique, de leurs origines sociales.

Je rêve qu'un jour tous les enfants dont les familles sont françaises depuis des générations, tous les enfants de rapatriés et de harkis, tous les enfants d'immigrés, tous les petits-enfants d'Italiens, de Polonais et de Républicains espagnols, tous les enfants catholiques, protestants, juifs ou musulmans puissent s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.

Je rêve que vous viviez dans une France où personne ne soit jugé sur la couleur de sa peau ou sur sa religion ou sur l'adresse de son quartier, mais sur la nature de son caractère.

Je rêve d'une France où chacun trouve sa place, où les professeurs n'aient plus peur de leurs élèves, où les adultes n'aient plus peur des jeunes, où les jeunes n'aient plus peur de devenir adultes, où les parents n'aient plus peur que leurs enfants vivent moins bien qu'eux, où l'ouvrier ne vive plus dans la hantise des délocalisations, où la différence ne soit plus vécue comme un danger mais comme une richesse, où l'avenir ne soit plus une menace mais une promesse.

La fraternité, c'est l'égalité des chances, c'est tout faire pour que chacun puisse développer ses talents, puisse essayer de réaliser ses ambitions, de réaliser ses rêves. Si je suis élu, je mettrai en oeuvre une politique de discrimination positive à la française, fondée non pas sur des critères ethniques qui nourriraient le communautarisme, mais sur des critères économiques et sociaux, parce que l'égalité républicaine ce n'est pas traiter également des situations inégales mais de donner plus à ceux qui ont moins, de compenser les handicaps. »

20.04.2007

Petit résumé sociologique des meetings…

Marie-Georges Buffet à Bercy, Bayrou au Zénith, Sarkozy à la Porte de Versailles, Villiers au palais de congrès, Le Pen au Palais des sports… mais quel public ? Royal a-t-elle fait un meeting à Paris ou l’a t’elle annulé comme toutes ses autres interventions ?

Meeting le plus rock : Marie-George ! Un bon concert de rock en entré « la jeunesse emmerde Nelly Olsen » (Marine le Pen ou « Sarko » en alternance). Puis intervention balade en Rapp en attendant un grand plaidoyer pour la liberté, genre cri de guerre comme dans Braveheart, une tirade révolutionnaire d’une jeune ado mal dans sa peau, une altercation violente sur la scène, un appel aux travailleurs du privé (entreprises en grève) et du public (syndicaliste ATP)…. Le tout dans une ambiance populaire, genre fête de l’huma. Marseillaise et Internationale avant de conclure sur la musique de James Bond : Casino Royal… pas capitaliste pour un sou !

Même public au meeting de le Pen ! Populaire dans la majorité ! D’anciens militaires en uniforme et bardés de médailles, des bourgeois, des jeunes crane rasé, tout de noir vêtu… ca ait peur ! Le public le plus convaincu ! Un véritable fanatisme, une hystérie non contenue… électorat acquis. Marseillaise a capella pour le dernier couplé seulement : « amour sacré de la patrie…». Musicalement décalé : jazz en entrée et à la sortie, musique de Gladiator pour transcender la foule.

Toujours Gladiator au meeting de Philippe de Villiers, P2V. Ambiance de kermesse sur images du Puy du Fou, un jeune sur scène pour arranger un public de bonne famille venu avec les enfants… Comme pour les autres candidats, les personnes présentes sont acquises au candidat.

Rien à voir au meeting de Bayrou ! le public est sceptique ! Tous sont là pour voir le phénomène de mode passé de 6 à 20% d’intentions grâce à la presse. Mais ca ne prend pas ! De droite on applaudi aux propositions libérales pour mieux critiquer les postures sociales ; tout l’inverse de l’autre bord. La mayonnaise ne prend pas : l'abolition des clivages demeure ! Peu de charisme, décalé par rapport au public, on se demande où est la cohérence que les ses adversaires savent mettre en avant. C’est peu engageant, nombre de questions restent sans réponses, de nouvelles sont apparues… dont : comment mener une politique avec une telle collection de propositions sans liens et si opposées ?

Sarkozy renoue avec le public acquis, la cohérence dans le projet, l’ambiance sincère et l’espoir des militants. Une foule bigarrée, variée et représentant toutes les couches de la population. Cela se vérifie à chacune de ses interventions.
Pas de doute, il rassemble, tape peu sur ses adversaires préférant exposer son projet qui se précis de plus en plus. Pas étonnant que les analysent le présentent comme le candidat préféré des nouveaux inscrits et des jeunes, auxquels il a été le seul à dédier un meeting, au Zénith !

En fait, Sarkozy apparaît comme le candidat qui rassure ses militants et rassemble la population la plus variée dans ses meetings. Pas de doute, il a l’envergure d’un Président !

Dimanche, je vote Sarko pour que tout devienne possible !

17.04.2007

Sarkozy, un candidat pragmatique mais pas seulement…

Devant l’état de la France que chaque candidat a dessein a noirci de l’avis de tous les observateurs étrangers, Sarkozy apparait comme celui qui sonne le plus juste. Constatant de bonne foi des différences de traitements tels que les durées de cotisation, les petites retraites, les bas salaires… l’impossibilité d’accueillir dans des conditions sereines sa famille sans les moyens de la loger, de la nourrir, sans accès à la langue… le poids excessif sur la classe moyenne de l’impôt, des droits de succession, de la difficulté d’accès à la propriété… des difficultés des entreprises à adapter l’emploi à l’activité, à composer entre investissements et  impôts, à répondre à la concurrence internationale… il a su proposer un programme adapté. A la différence des autres candidats proposant le recours toujours plus important à la garanti de l’état, à la taxation toujours plus grande de ceux qui travaillent, au mesures toujours plus théoriques ou déjà existantes, il a su composer entre redistribution et action individuelle. Refusant de traiter les cas particuliers, jeunes, femmes, agriculteurs, immigré, etc, en tant que tel un véritable projet de société c’est précisé. Ne soyons pas dupes, des propositions, il en a faite, les cas particuliers il les a envisagés… bref, rien de nouveau sur ce point, qui tient à cœur au détracteurs de tous candidats.

Par projet de société, il apparaît que chacune de ses propositions s’intègre à une vision pragmatique intégrée dans un projet de relance. Relance de l’initiative, relance de la réussite individuelle, relance de l’ascenseur social, relance du pouvoir d’achat. Tout cela n’ira nulle part sans les acteurs de la société, ni contre la volonté de français, cela ne se fera pas sans difficultés mais cela va dans le sens de la conscience individuelle et de la revalorisation des personnes, chacun pourra en bénéficier si il veut en saisir l’opportunité.

C’est bien là l’objectif, la rupture annoncée.

Eléments de réflexion sur l’eugénisme

Le lendemain de la déclaration fracassante de Nicolas Sarkozy avait lieu le match de football Manchester-Rome : qui peut affirmer que Christiano Ronaldo a le même potentiel gènétique que tout un chacun ? Alors que certaines personnes naissent homme ET femme (1/10 000), qui peut affirmer que seul l’environnement joue sur la sexualité ?

Il ne fait aucun doute que l’environnement, l’acquis, a un rôle majeur sur le psychique des individus, c’est d’ailleurs l’argument principal invoqué en défense des accusés pour les crimes les plus horribles mais qui peut affirmer que le patrimoine génétique n’a aucun rôle ? Il n’est nullement dans ce propos la volonté d’appuyer les propos du seul candidat qui a osé accepter l’interview mais simplement de noter que la question se pose.

Si l’on en vient à la question de l’eugénisme : on constate que le débat est un peu galvaudé. C’est intéressant que dans une société qui autorise l’avortement très tard pour des raisons de malformation et qui tente de légitimer le clonage comme correction de la nature, qui développe les recherches sur l’embryon, à recours aux OGM… dans un but de satisfaction personnel, s’offusque immédiatement de la simple idée de protéger la société… Ce débat n’est pas nouveau, tous les analystes l’ont relevé !

Un autre point appelle des commentaires : la réaction de Ségolène Royal affirmant, sans trembler, qu’un pédophile n’est pas une personne malade (ce n’est donc ni génétique, ni maladif, nouvelle orientation sexuelle condamnable en elle-même ?) mais un criminel de la pire espèce ne méritant rien d’autre que les peines les plus lourdes. On la savait peu douer dans l’improvisation…

16.04.2007

Valoriser le travail pour promouvoir l'égalité !

Remettre le citoyen au centre de la société et l’état au service du peuple voila bien le projet Sarkozy.
Valoriser l’initiative pour créer la dynamique. Redonner sa place au travail pour en faire le moteur de la société. Permettre à chacun de bénéficier des fruits de son travail tout en permettant une redistribution et un partage de la valeur ajoutée. En garantissant que le travail rapporte plus que les aides, en abaissant le bouclier fiscal, en permettant de transmettre son patrimoine sans être taxée à la fin de sa vie. Permettre à ses enfants de profiter du fruit du labeur d’une vie c’est bien là une évidence.
Alors si cela peut contribuer à creuser l’écart entre les classes sociales cela doit permettre de développer la volonté de réussir. Cette réussite, chacun va pouvoir y prétendre alors même qu’elle n’est que théorique, en droit, à la naissance. Si il est utopiste d’affirmer l’égalité, il et possible de lutter pour réduire les inégalités. La discrimination positive est une solution : donner plus à ceux qui ont moins ; ce qui n’a rien à voir avec le fait de garantir des places à certains. Rendre non imposable les revenus gagnés par les étudiants obligés de travailler pour financer leurs formation en est une autre. C’est du pragmatisme qui va à l’encontre de l’assistanat et favorise ceux qui veulent se donner les moyens de réussir.
Si aujourd’hui rien est acquis et les revers de fortune possible, la possibilité de réussir doit être mise en avant et encouragée. Nicolas Sarkozy est le candidat du possible.

06.04.2007

Nicolas Sarkozy est le candidat qui rassemble !

Pour un homme qui divise, Sarkozy est un candidat qui rassemble !

Sans faire allusion au 300 00 adhérents de l'UMP, au 180 000 supporters, les soutiens se multiplient bien au dela de ceux de sa famille politique. Ainsi, la totalité du gouvernement (-1) est derrière lui, UDF et Parti Radical Valoisien inclus. Les décus du socialisme, les décus du socialisme voient en lui le candidat le mieux à même de faire face aux défis à venir.

La liste des soutiens augment chaque jour : Borloo, Robien, Dutreil, le Président de la République, le Premier Ministre, Bernard Tapie, Eric Besson, Madame Chirac... Tous soutiennent "pleinement" Nicolas Sarkozy !

Cela tient à son projet, ni de droite, ni de gauche mais résolument tourné vers l'avenir de la France !! 

« Au-delà de la droite et de la gauche, au-delà des partis, au-delà des croyances, il y a quelque chose de plus grand qui s'appelle la France.
Je veux rendre à chaque jeune Français la fierté d'être Français. Cette fierté, je veux que nous l'offrions en partage à tous ceux qui veulent devenir Français , au lieu de les accueillir dans une France qui croirait si peu dans ses valeurs qu'elle ne se donnerait même plus la peine de les défendre.
Président de la République je veux rassembler tous les Français et leur dire que j'honorerai tous ceux qui ont fait la grandeur de la France, sans me préoccuper de la couleur de leur peau, de leur appartenance politique, de leurs origines sociales.
Je rêve qu'un jour tous les enfants dont les familles sont françaises depuis des générations, tous les enfants de rapatriés et de harkis, tous les enfants d'immigrés, tous les petits-enfants d'Italiens, de Polonais et de Républicains espagnols, tous les enfants catholiques, protestants, juifs ou musulmans puissent s'asseoir ensemble à la table de la fraternité. (...)
Je rêve d'une France où chacun trouve sa place, où les professeurs n'aient plus peur de leurs élèves, où les adultes n'aient plus peur des jeunes, où les jeunes n'aient plus peur de devenir adultes, où les parents n'aient plus peur que leurs enfants vivent moins bien qu'eux, où l'ouvrier ne vive plus dans la hantise des délocalisations, où la différence ne soit plus vécue comme un danger mais comme une richesse, où l'avenir ne soit plus une menace mais une promesse.
La fraternité, c'est l'égalité des chances, c'est tout faire pour que chacun puisse développer ses talents, puisse essayer de réaliser ses ambitions, de réaliser ses rêves. Si je suis élu, je mettrai en oeuvre une politique de discrimination positive à la française, fondée non pas sur des critères ethniques qui nourriraient le communautarisme, mais sur des critères économiques et sociaux, parce que l'égalité républicaine ce n'est pas traiter également des situations inégales mais de donner plus à ceux qui ont moins, de compenser les handicaps. »

05.04.2007

Pour MAM, la Défense est enjeu majeur ; il faut un Président fiable !

Rendez vous au QG de campagne de Nicolas Sarkozy avec Madame le Ministre de la Défense qui en comité restreint a livré sa vision de la défense. Entretien privilégié avec une des personnalités les plus rompues aux enjeux de la géostratégie internationale. Mi-bilan, mi-constat, Michel Alliot-Marie décrit l’état des forces en présence.medium_MA.jpg

Face à la multi polarisation du monde, la coopération européenne a été fortement renforcée ces dernières années avec la « force de réaction très rapide » capable de mobiliser très rapidement, la mise en place d’une force de gendarmerie européenne qui devrait assurer la suite de l’OTAN au Kosovo, un vaste programme de frégates multi-mission, le projet Galileo en cours d’accord… La France grâce à la professionnalisation de son armée comme la deuxième armée du monde, capable de faire tourner ses troupes tous les 4 mois et d’être présente sur la plus part des zones de conflits.

La défense nationale est ainsi aujourd’hui le véritable creuset de la nation, intégrant plus de 6 000 jeunes sans qualification chaque année dans toute sorte de métier, étant le premier investisseur dans l’économie nationale, faisant travailler une multitude d’entreprises dont de très nombreuses PME, contribuant au développement de nouvelles technologies aux débouchés civils...

Au-delà de ce descriptif, bilan d’une gestion active de droite, elle dresse un constat inquiétant sur la géopolitique, corroborant les vues du ministre des affaires étrangères : le risque lié à l’Iran, l’absence de sortie de crise connue pour l’Irak, la montée des nationalismes à l’Est, le développement du terrorisme, les nombreux conflits sur le continent africain…

Dés lors, Madame la Ministre insiste sur la nécessité de voter pour un Président qui ait une bonne connaissance du monde. Elle ne le dit pas mais on le sent, les propos inconscient de Madame Royal sont du même niveau de connaissances que celles de George Bush en la matière quand il s’en vat en guerre en Irak. Fustigeant ceux qui proposent sans sourciller dans un même temps, la réduction des crédits de défense et la mise en place d’une armée européenne, elle défend de part son expérience que seul l’investissement commun permet d’avancer sur le sujet. Revenant sur la mise en place d’un service militaire obligatoire, elle évalue la proposition (qu’elle a fait chiffrer) à 5 milliard d’euros et fait remarquer qu’il est impossible d’héberger les stagiaires et que l’encadrement se fera au détriment des opérations. Balayés les candidats trop à droite, écartées les positions de gauche, discrédité le centriste, naturellement le candidat UMP prend la stature d’un chef de l’état lucide sur l’état du monde, de ses enjeux et du rôle de la France.

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