05.05.2007

Dimanche : entendre le cri de la Gargouille !

 

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Dimanche, les français vont se prononcer en faveur de Nicolas Sarkozy et ils veulent être entendus ! Ce vote est un appel, ils veulent vivre à hauteur de ce qu’ils sont, vivre dans un état apaisé, une société respectueuse de ce que chacun fait. Ils en ont assez de subir, les faits d’une minorité qui vient nuire à leur sérénité, qui se sent au dessus des lois  et n’a aucun respect pour ceux qui les entourent. La France, c’est cette possibilité offerte à tous de vivre heureux ensemble, à son niveau, d’avoir accès à la même chose que l’autre à hauteur de sa propre réalisation, de ses revenus, de son travail… ce n’est pas ce qu’elle est devenu dans cette société post-soixante-huit ! Où l’égalitarisme et la liberté individuelle ont pris le pas sur le concept de nation : la volonté de vivre ensemble.

Il n’est pas admissible que dans tous les quartiers de ce pays, il soit possible d’être pris à parti par ceux qui profitent d’une société généreuse, ouverte et redistributive. Il n’est pas normal que les fruits du travail ne bénéficient pas à ceux qui sont allé les chercher. Il est inconcevable que « pour vivre heureux, on préfère vivre caché ». Il est temps que cela change et Nicolas Sarkozy l’a bien compris ! Son programme est en phase avec les attentes es français. Le vote Royal est à contre courant de la pensée majoritaire aussi choquante soit elle d’aller à l’encontre de la « pensée unique ».

Il n’est pas question de remettre en cause la solidarité nationale fondement même à tous les mécanismes étatiques, bien au contraire ! Il faut donner plus à ceux qui ont la volonté de s’en sortir, la volonté de s’intégrer (études, travail…). Il faut rendre à tous la fierté de leur quotidien et la satisfaction d’en retirer plus que ceux qui sont en marge du système qui les nourris. C’est ca la république du réel. Dans les deux programmes qui s’opposent, la rupture, ce n’est pas Royal comme elle le prétend ; Elle n’est autre qu’immobilisme, assistanat et continuité.

Les français ne sont plus dupes ! Fini l’époque où l’on pouvait « travailler moins pour gagner plus », chacun le sait bien, les 35 heures sont une avancées sociales indiscutables mais chèrement payées : hausse de la masse de travail, sous effectifs, refus de charge de travail par des entreprises inquiètes de l’avenir… Le pouvoir d’achat a diminué (refuge dans la consommation immédiate au détriment de la propriété, des vacances…) La violence au quotidien, verbale, psychologique ou physique a explosé avec les efforts liés au tout prévention mais la dynamique s’est brisée avec le gouvernement Villepin. Borloo a rendu sa crédibilité au social, Fillon a remis a plat les retraites (même royal ne voulait pas revenir dessus avant de céder à l’extrême-gauche)… Cette nouvelle orientation a été plébiscitée au premier tour.

Ni les appels basés sur la peur et le cri au complot, (vielles recettes de l’extrême-droite), ni une colère feinte sur un plateau de télévision ne portent leur fruit face à un peuple excédé. C’est bien mal le connaître quand de surcroît on a fait de la politique tout sa vie. Etre président de la république c’est aller au delà des attentes de ses amis, et ce n’est pas se préparer trois mois avant l’élection.

Nicolas Sarkozy va porter l’espoir de tout un peuple croyant que dés lundi, tout deviendra possible ensemble.

 

Ne nous décevez pas !

02.05.2007

Royal incertaine pour le débat...

Ségolène Royal pourrait ne pas participer au débat de ce soir, l’information a été avancée il y a peu. L'inquiétude gagne Solférino. Informations à vérifier mais d'aprés une source crédible : certains éléments laissent à penser que la candidate socialiste n'est pas dans les meilleurs dispositions pour l'émission de ce soir...


Elle serait aphone ! Elle n’a plus de voix depuis hier ! confondu concert et meeting, trop parlé hier… pendant 45 minutes !

Autre hypothèse, le risque d’un tel débat. Avec un temps d’antenne de deux heures, la crainte de se fourvoyer l’a emporté. Elle qui n’a plus assuré d’interview une semaine avant le premier tour et souhaité vivement un discours sans intérêt avec un candidat battu. D’ailleurs le pauvre a été enterré médiatiquement depuis.

On parle aussi d’un geste à la Chirac. Elle aurait déclaré : « je ne débat pas avec ceux qui font peur ». En 2007, faute d’argument ou de programme cohérent, c’est devenu l’argument principal. Vous ne savez pas pourquoi voter pour elle ? Votez contre lui ! Bref : vote utile au premier tour, vote contestataire au deuxième. Bien venu dans la démocratie participative…

Pour un débat de fond, programme contre programme, la question reste entière : mettre un tailleur (ca fait riche), un pantalon (c’est bien vu des féministes), un décolleté plongeant (ca rassemble)…

La France présidente doit se faire désirer. Il se pourrait qu’elle participe mais probablement qu'en deuxième partie de soirée, ne l’attendez pas pour commencer.

26.04.2007

Le tour de force d’un homme qui fait peur…

Face à un homme qui divise, la sortie des urnes est surprenante. Ou plutôt révélatrice. Révélatrice de cette société médiatique et de communication qui ne représente pas la totalité des citoyens. Nicolas Sarkozy s’est vu confirmer par le scrutin ce qu’il affirme depuis le début : il est le candidat de la France silencieuse. Celle qui ne manifeste pas, qui ne réclame pas mais qui se lève pour travailler, espère en tirer les fruits et se persuade que demain ca ira mieux ; non pas égoïste mais résignée devant les inégalités qui ont divisées les français.
Plus de onze millions de français ont donné leur confiance à celui qui monte les gens les uns contre les autres, qui a un mauvais bilan, dans un gouvernement désastreux, qui préfère les riches aux pauvres, qui veut contraindre à travailler toujours plus… que c’est dangereux ! D’ailleurs, 68% adhèrent à son projet (42% pour Royal, sondage TNS) et les jeunes l’ont choisi en premier (sondage pour Metro). Pas besoin de revenir sur le soutien d’Eric Besson et des personnalités de l’UDF ou du Parti Radical, les électeurs étaient seul dans l’isoloir.
Mais s’attarder sur la soirée électorale est éclairant ! Pas une proposition à gauche, pas une référence au fameux Pacte Présidentiel, un seul mot à la bouche : tout sauf Sarkozy. Référence faite à l’histoire bien connue de la « racaille » et « karcher » que tout le monde reconnait comme une manipulation de la presse discours hargneux. Peu de motivation pour défendre Ségolène Royal. Peu étonnant, elle n’avait plus parlé dans la dernière semaine préférant avoir le courage d’annuler ses interventions et repousser ses déclarations. On le comprend, ce n’est pas dans la forme qu’on va l’élire chef d’état ! Quand au fond ? Après avoir communautarisé ses propositions, elle peine à présenter un projet de société qui n’ait pas déjà connu ses limites : toujours plus de subventions et toujours plus de demandeur particulier, plus d’emplois précaires sponsorisés par l’état revenant sur le marché de l’emploi à la fin du contrat, plus d’entreprises rechignant à employer et de personnes se posant la question du retour l’emploi…
L’espoir porté par le projet de Nicolas Sarkozy est tout autre : l’incitation au retour à l’emploi par la garantie d’en retirer les fruits, la possibilité pour tous de réussir ses études en étant aidé à concurrence de ses difficultés, la possibilité d’envisager l’avenir par la consolidation de ses acquis…
Voila l’enjeu du deuxième tour : le travail et la volonté personnelle. Nicolas Sarkozy l’a montré au premier tour, il est le candidat du rassemblement des gens de bonne volonté. Et cela, il le place au dessus des partis. La volonté de réussir n’est ni de droite, ni de gauche mais profondément humaine : l’enjeu est d’impulser la dynamique avec un message fort à l’adresse de tous : ensemble, tout devient possible.

21.04.2007

Dimanche, je vote Sarkozy pour son projet !

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« Au-delà de la droite et de la gauche, au-delà des partis, au-delà des croyances, il y a quelque chose de plus grand qui s'appelle la France.

Je veux rendre à chaque jeune Français la fierté d'être Français. Cette fierté, je veux que nous l'offrions en partage à tous ceux qui veulent devenir Français , au lieu de les accueillir dans une France qui croirait si peu dans ses valeurs qu'elle ne se donnerait même plus la peine de les défendre.
Président de la République je veux rassembler tous les Français et leur dire que j'honorerai tous ceux qui ont fait la grandeur de la France, sans me préoccuper de la couleur de leur peau, de leur appartenance politique, de leurs origines sociales.

Je rêve qu'un jour tous les enfants dont les familles sont françaises depuis des générations, tous les enfants de rapatriés et de harkis, tous les enfants d'immigrés, tous les petits-enfants d'Italiens, de Polonais et de Républicains espagnols, tous les enfants catholiques, protestants, juifs ou musulmans puissent s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.

Je rêve que vous viviez dans une France où personne ne soit jugé sur la couleur de sa peau ou sur sa religion ou sur l'adresse de son quartier, mais sur la nature de son caractère.

Je rêve d'une France où chacun trouve sa place, où les professeurs n'aient plus peur de leurs élèves, où les adultes n'aient plus peur des jeunes, où les jeunes n'aient plus peur de devenir adultes, où les parents n'aient plus peur que leurs enfants vivent moins bien qu'eux, où l'ouvrier ne vive plus dans la hantise des délocalisations, où la différence ne soit plus vécue comme un danger mais comme une richesse, où l'avenir ne soit plus une menace mais une promesse.

La fraternité, c'est l'égalité des chances, c'est tout faire pour que chacun puisse développer ses talents, puisse essayer de réaliser ses ambitions, de réaliser ses rêves. Si je suis élu, je mettrai en oeuvre une politique de discrimination positive à la française, fondée non pas sur des critères ethniques qui nourriraient le communautarisme, mais sur des critères économiques et sociaux, parce que l'égalité républicaine ce n'est pas traiter également des situations inégales mais de donner plus à ceux qui ont moins, de compenser les handicaps. »

20.04.2007

Petit résumé sociologique des meetings…

Marie-Georges Buffet à Bercy, Bayrou au Zénith, Sarkozy à la Porte de Versailles, Villiers au palais de congrès, Le Pen au Palais des sports… mais quel public ? Royal a-t-elle fait un meeting à Paris ou l’a t’elle annulé comme toutes ses autres interventions ?

Meeting le plus rock : Marie-George ! Un bon concert de rock en entré « la jeunesse emmerde Nelly Olsen » (Marine le Pen ou « Sarko » en alternance). Puis intervention balade en Rapp en attendant un grand plaidoyer pour la liberté, genre cri de guerre comme dans Braveheart, une tirade révolutionnaire d’une jeune ado mal dans sa peau, une altercation violente sur la scène, un appel aux travailleurs du privé (entreprises en grève) et du public (syndicaliste ATP)…. Le tout dans une ambiance populaire, genre fête de l’huma. Marseillaise et Internationale avant de conclure sur la musique de James Bond : Casino Royal… pas capitaliste pour un sou !

Même public au meeting de le Pen ! Populaire dans la majorité ! D’anciens militaires en uniforme et bardés de médailles, des bourgeois, des jeunes crane rasé, tout de noir vêtu… ca ait peur ! Le public le plus convaincu ! Un véritable fanatisme, une hystérie non contenue… électorat acquis. Marseillaise a capella pour le dernier couplé seulement : « amour sacré de la patrie…». Musicalement décalé : jazz en entrée et à la sortie, musique de Gladiator pour transcender la foule.

Toujours Gladiator au meeting de Philippe de Villiers, P2V. Ambiance de kermesse sur images du Puy du Fou, un jeune sur scène pour arranger un public de bonne famille venu avec les enfants… Comme pour les autres candidats, les personnes présentes sont acquises au candidat.

Rien à voir au meeting de Bayrou ! le public est sceptique ! Tous sont là pour voir le phénomène de mode passé de 6 à 20% d’intentions grâce à la presse. Mais ca ne prend pas ! De droite on applaudi aux propositions libérales pour mieux critiquer les postures sociales ; tout l’inverse de l’autre bord. La mayonnaise ne prend pas : l'abolition des clivages demeure ! Peu de charisme, décalé par rapport au public, on se demande où est la cohérence que les ses adversaires savent mettre en avant. C’est peu engageant, nombre de questions restent sans réponses, de nouvelles sont apparues… dont : comment mener une politique avec une telle collection de propositions sans liens et si opposées ?

Sarkozy renoue avec le public acquis, la cohérence dans le projet, l’ambiance sincère et l’espoir des militants. Une foule bigarrée, variée et représentant toutes les couches de la population. Cela se vérifie à chacune de ses interventions.
Pas de doute, il rassemble, tape peu sur ses adversaires préférant exposer son projet qui se précis de plus en plus. Pas étonnant que les analysent le présentent comme le candidat préféré des nouveaux inscrits et des jeunes, auxquels il a été le seul à dédier un meeting, au Zénith !

En fait, Sarkozy apparaît comme le candidat qui rassure ses militants et rassemble la population la plus variée dans ses meetings. Pas de doute, il a l’envergure d’un Président !

Dimanche, je vote Sarko pour que tout devienne possible !

17.04.2007

Sarkozy, un candidat pragmatique mais pas seulement…

Devant l’état de la France que chaque candidat a dessein a noirci de l’avis de tous les observateurs étrangers, Sarkozy apparait comme celui qui sonne le plus juste. Constatant de bonne foi des différences de traitements tels que les durées de cotisation, les petites retraites, les bas salaires… l’impossibilité d’accueillir dans des conditions sereines sa famille sans les moyens de la loger, de la nourrir, sans accès à la langue… le poids excessif sur la classe moyenne de l’impôt, des droits de succession, de la difficulté d’accès à la propriété… des difficultés des entreprises à adapter l’emploi à l’activité, à composer entre investissements et  impôts, à répondre à la concurrence internationale… il a su proposer un programme adapté. A la différence des autres candidats proposant le recours toujours plus important à la garanti de l’état, à la taxation toujours plus grande de ceux qui travaillent, au mesures toujours plus théoriques ou déjà existantes, il a su composer entre redistribution et action individuelle. Refusant de traiter les cas particuliers, jeunes, femmes, agriculteurs, immigré, etc, en tant que tel un véritable projet de société c’est précisé. Ne soyons pas dupes, des propositions, il en a faite, les cas particuliers il les a envisagés… bref, rien de nouveau sur ce point, qui tient à cœur au détracteurs de tous candidats.

Par projet de société, il apparaît que chacune de ses propositions s’intègre à une vision pragmatique intégrée dans un projet de relance. Relance de l’initiative, relance de la réussite individuelle, relance de l’ascenseur social, relance du pouvoir d’achat. Tout cela n’ira nulle part sans les acteurs de la société, ni contre la volonté de français, cela ne se fera pas sans difficultés mais cela va dans le sens de la conscience individuelle et de la revalorisation des personnes, chacun pourra en bénéficier si il veut en saisir l’opportunité.

C’est bien là l’objectif, la rupture annoncée.

16.04.2007

Valoriser le travail pour promouvoir l'égalité !

Remettre le citoyen au centre de la société et l’état au service du peuple voila bien le projet Sarkozy.
Valoriser l’initiative pour créer la dynamique. Redonner sa place au travail pour en faire le moteur de la société. Permettre à chacun de bénéficier des fruits de son travail tout en permettant une redistribution et un partage de la valeur ajoutée. En garantissant que le travail rapporte plus que les aides, en abaissant le bouclier fiscal, en permettant de transmettre son patrimoine sans être taxée à la fin de sa vie. Permettre à ses enfants de profiter du fruit du labeur d’une vie c’est bien là une évidence.
Alors si cela peut contribuer à creuser l’écart entre les classes sociales cela doit permettre de développer la volonté de réussir. Cette réussite, chacun va pouvoir y prétendre alors même qu’elle n’est que théorique, en droit, à la naissance. Si il est utopiste d’affirmer l’égalité, il et possible de lutter pour réduire les inégalités. La discrimination positive est une solution : donner plus à ceux qui ont moins ; ce qui n’a rien à voir avec le fait de garantir des places à certains. Rendre non imposable les revenus gagnés par les étudiants obligés de travailler pour financer leurs formation en est une autre. C’est du pragmatisme qui va à l’encontre de l’assistanat et favorise ceux qui veulent se donner les moyens de réussir.
Si aujourd’hui rien est acquis et les revers de fortune possible, la possibilité de réussir doit être mise en avant et encouragée. Nicolas Sarkozy est le candidat du possible.

06.04.2007

Nicolas Sarkozy est le candidat qui rassemble !

Pour un homme qui divise, Sarkozy est un candidat qui rassemble !

Sans faire allusion au 300 00 adhérents de l'UMP, au 180 000 supporters, les soutiens se multiplient bien au dela de ceux de sa famille politique. Ainsi, la totalité du gouvernement (-1) est derrière lui, UDF et Parti Radical Valoisien inclus. Les décus du socialisme, les décus du socialisme voient en lui le candidat le mieux à même de faire face aux défis à venir.

La liste des soutiens augment chaque jour : Borloo, Robien, Dutreil, le Président de la République, le Premier Ministre, Bernard Tapie, Eric Besson, Madame Chirac... Tous soutiennent "pleinement" Nicolas Sarkozy !

Cela tient à son projet, ni de droite, ni de gauche mais résolument tourné vers l'avenir de la France !! 

« Au-delà de la droite et de la gauche, au-delà des partis, au-delà des croyances, il y a quelque chose de plus grand qui s'appelle la France.
Je veux rendre à chaque jeune Français la fierté d'être Français. Cette fierté, je veux que nous l'offrions en partage à tous ceux qui veulent devenir Français , au lieu de les accueillir dans une France qui croirait si peu dans ses valeurs qu'elle ne se donnerait même plus la peine de les défendre.
Président de la République je veux rassembler tous les Français et leur dire que j'honorerai tous ceux qui ont fait la grandeur de la France, sans me préoccuper de la couleur de leur peau, de leur appartenance politique, de leurs origines sociales.
Je rêve qu'un jour tous les enfants dont les familles sont françaises depuis des générations, tous les enfants de rapatriés et de harkis, tous les enfants d'immigrés, tous les petits-enfants d'Italiens, de Polonais et de Républicains espagnols, tous les enfants catholiques, protestants, juifs ou musulmans puissent s'asseoir ensemble à la table de la fraternité. (...)
Je rêve d'une France où chacun trouve sa place, où les professeurs n'aient plus peur de leurs élèves, où les adultes n'aient plus peur des jeunes, où les jeunes n'aient plus peur de devenir adultes, où les parents n'aient plus peur que leurs enfants vivent moins bien qu'eux, où l'ouvrier ne vive plus dans la hantise des délocalisations, où la différence ne soit plus vécue comme un danger mais comme une richesse, où l'avenir ne soit plus une menace mais une promesse.
La fraternité, c'est l'égalité des chances, c'est tout faire pour que chacun puisse développer ses talents, puisse essayer de réaliser ses ambitions, de réaliser ses rêves. Si je suis élu, je mettrai en oeuvre une politique de discrimination positive à la française, fondée non pas sur des critères ethniques qui nourriraient le communautarisme, mais sur des critères économiques et sociaux, parce que l'égalité républicaine ce n'est pas traiter également des situations inégales mais de donner plus à ceux qui ont moins, de compenser les handicaps. »

29.03.2007

La violence gare du nord nuit à ses auteurs, merci la gauche !

Contrairement à ce qui est avancé, les jeunes n’étaient pas à la gare du nord Mardi. Certains d’entre eux y étaient. Troublante comparaison avec les images des manifestations anti CPE tels que celles achevées dans les affrontements sur l’esplanade des Invalides. Même tenues, même volonté d’en découdre, mêmes images aux visages floutées (par comparaison dans les autres affaires, de mœurs en particulier, les identités et visages sont immédiatement dévoilés ; conception bizarre de la présomption d’innocence).

 

Comment passe-t-on du voyage en fraude à la provocation policière, le divorce des jeunes avec la police et le fascisme d’un ministre plébiscité ? Voila bien un mystère à la française ! Alors après, on peut tout entendre, même la justification de la fraude !

 

Comme préalable à tout développement, et pour les amateurs de statistiques, on rappellera que le nombre de policier mis en cause par l’IGS a été multiplié par trois pendant l’ère Sarkozy quand les atteintes aux personnes ont crues trois fois moins vite que sur la même période précédent son arrivée place Beauvau. Les sanctions tombent des deux cotés.

 

Le refus de l’autorité est légitime ! Après tant d’années de laxisme et tant de propos grossiers et caricaturaux de la part de l’opposition, il ne peut en être autrement. Mais ce qui n’est pas dit c’est qu’après chacun de ces épisodes violents, c’est tout le travail contre les discriminations qui est à refaire ! Il ne suffit pas de légiférer pour changer les mentalités. Chacune de ses manifestations est un plaidoyer pour le délit de facies et le Front National !

 

Alors c’est terrible de jeter l’anathème sur les forces de police et une personne en particulier mais cela n’empêche pas qu’aujourd’hui, 800 quartiers sont encore interdit aux candidats à la présidentielle. La gangrène de la « jeunesse », c’est avant tout l’incapacité de pénétrer une société qui n’est que frustration et en tant que telle rejetée par une minorité qui fait tourner le cercle vicieux du rejet.

 

Le rôle de la police n’est pas d’être proche, chacun le sait, moins on a affaire à elle mieux on se porte. En revanche, le rôle des candidats, est de proposer un projet d’intégration à la société et de le mettre en œuvre. Tenir les promesses. En tout état de cause, refuser à la police sa mission d’autorité publique dans certaines zones sous prétexte qu’elle représente l’état, c’est laisser la place aux trafics plus lucratifs et moins fatiguant que le travail légal, c’est encourager le communautarisme de quartier au détriment de l’intégration c’est admettre que certains resteront toujours en marge. Et ca, c’est inacceptable et navrant.

 

Cela va dans le sens du clivage entre les français et à l’encontre de la notion même de la notion d’identité nationale que la gauche ente de s’approprier. Comme trop souvent dans cette campagne, certains se raccrochent à des concepts qu'ils avaient oubliés et d’autre part car estimé trop nationaliste mais qui à n’en pas douter ont un échos dans la France d’en bas.

28.03.2007

Enfin de l'international dans la campagne !

Mardi 27 mars, Philippe Douste-Blazy était invité au QG de Nicolas Sarkozy pour apporter sa maigre contribution à la vision de la politique internationale du candidat de l’UMP. Celle-ci se place dans la continuité du bilan non contesté en la matière de Jacques Chirac.

 

En préambule, il était bon de rappeler que si la France est un pays si entendu sur la scène internationale, c’est en raison de son passé mais également de son action au quotidien. Ainsi est-elle membre permanent au Conseil de Sécurité, fondateur de l’Union Européenne et du G8, entretien des relations continues avec l’Afrique, des relations privilégiées avec le Maghreb et le Moyen Orient… Et demeure un pays indépendant et non aligné comme démontré à nouveau lors de l’opposition à la guerre en Irak en dehors du droit international. Acceptant ces règles qu’elle a largement contribuée à adopter, la France est écoutée et entendue dans la plupart des pays du globe, du Liban à l’Iran, à Berlin comme à Rio de Janeiro. C’est d’ailleurs avec le Brésil, grande puissance émergente de l’Amérique Latine qu’a été mise en place la taxe internationale sur les billets d’avion qui va permettre d’investir massivement dans la santé pour les pays en développement. D’ailleurs la Chine devrait rejoindre prochainement les pays l’appliquant.

 

Car au delà de cette présence sur la scène mondiale, il faut se tourner vers l’avenir et ceux qui nous observent. Conscient que l’avenir se dessine dans les pays pauvres, majoritaires, il est temps de passer la vitesse supérieure pour garantir un certain niveau de santé et faire reculer cette cause première d’entrave au développement. Loin des grands discours théoriques et stérile sur le tout tout de suite, mais néanmoins passionnée, Douste se lance dans une grande tirade sur le risque majeur à ne pas agir. Fustigeant, l’argent roi dans nos sociétés, le gaspillage, l’assistanat, l’auto croyance de la civilisation occidentale en sa capacité à être un model unique… réaffirmant le droit des états à accéder au nucléaire civil, la préoccupation universelle à l’écologie, le droit naturel des populations à vivre dans la paix, il critique tour à tour le président Iranien, les responsables de la guerre au Darfour, les bourdes insensées de Royal… pour mettre en garde contre les dangers du terrorisme qui trouve sa source dans l’attitude hautaine des pays dit développés qui sont regardés avec attention et exigence par ceux qui ne disposent pas des mêmes chances.

 

Un message clair pleinement inscrit dans la droite ligne du projet porté par Nicolas Sarkozy, fortement empreint d’un pragmatisme adossées au socle de valeurs qui rendent la France crédible.

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