09.01.2007
Au dessus des lois, au dessus des règles… on ne se refait pas !
Le Président reprend l’initiative, le Président à la manœuvre, etc. Pauvres journalistes qui font un travail médiocre, d’aussi courte vue que la plupart des hommes et femmes politiques, et sans plus de fond. Tous à fantasmer sur une éventuelle candidature du chef de l’état à sa propre seconde succession. Et pas une voie discordante ! Pas un seul pour s’étonner !
Pas une analyse critique des propositions de Chirac pour se demander ce qui a été fait depuis 12 ans sur les sujets à la mode. Favoriser la compétitivité des entreprises par la baisse de l’impôt sur les sociétés pour, faciliter l’accès à l’emploi par la fusion UNEDIC et ANPE, augmenter le pouvoir d’achat par des primes, les sans-abris, l’écologie au quotidien… Et pourtant les mêmes dans leurs ouvrages se gargarisent que l’homme en question est un « formidable animal politique » capable de remporter n’importe quel élection mais qui ne sait plus quoi faire une fois élue.
Et c’est bien vrai ! Mais l’envers, c’est qu’il à une très grande responsabilité dans le fossé creusé entre la classe politique et les citoyens, dans la politique spectacle, dans la démagogie ambiante, dans le tout communication aux expressions creuses. Tant d’espoirs déçus, de réforme toujours attendue, de promesses non tenues ont conduits, accéléré la non représentativité des élus.
Désormais, on atteint un degré supplémentaire ! Celui que le peuple entier sait au dessus des lois, qui a préparé sa défense au frais des contribuables, avec l’assistance des services de l’état, au détriment de l’action politique, se situe au dessus des règles de son propre parti, entouré de sa garde rapprochée qui n’hésitera pas à saborder la droite. Bravo et maintenant, passer la main ! L’élève est tout trouvé, Villepin est prêt !
13:49 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : UMP, Politique, Présidentielles 2007, jeunes populaires, Sarkozy
28.12.2006
Mieux vaut être journaliste pour être pris en otage.
L'une des forces de la France est d'être pérsente et représentée partout dans le monde ce qui a pour corollaire d'augmenter le risque d'enlèvement d'un resortissant. Face à ces situations, le Quai d'Orsay devient l'interlocuteur privilégié des ravisseurs et, en lien avec les missions diplomatiques locales, négocie la libération. La politique en la matière du refus de payer toute rançon est louable et doit être maintenue. Mieux vaut un arrangement que réinjecter un peu plus d'argent dans les trafics mafieux.
Au dela de cette position idéologique, il faut s'intérresser à la qualité des personnes enlevées et séquestrées. Là, force est de constater que tous les français ne sont pas égaux et que les citoyens n'ont pas la même valeur. La denière libération en date le montre bien. Qui savait que Christophe Beck a été enlevé il y a six mois ? Personne !!! et pour cause, il n'est pas journaliste ; ou plutot ce n'est pas un journaliste re-connu. Sinon, nous aurions été pris en otage comme dans l'affaire Chesneau - Malbrunot ou Aubenas. D'ailleurs, qui se soucis de Fred Nérac.
S'il ne s'agit pas des mêmes conditions, ni des mêmes enjeux, il reste regrettable que le Ministère des Affaires Etrangères n'agisse pas de la même manière sous prétexte que certains bénéficient de relais chez les faiseurs d'opinions.
21:08 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, présidentielles 2007, jeunes populaires, sarkozy
20.12.2006
L'Europe dit non, c'est bien !
Dans la même semaine, Bruxelles s'est opposée tant à la Turquie qu'aux candidats à l'intégration. C'est un geste fort ! Une véritable rupture avec la fuite en avant de ces 20 dernières années. Il était temps de montrer à Ankara que l'Europe est unie : défier un de ses membres n'est pas envisageable pour intégrer le bloc. Il est probable que Chypre a trouvé que cette position s'était fait attendre mais bon... Et puis, quelle décision ! Défendre ses propres intérets, il fallait oser et personne n'y croyait plus. D'ailleurs, l'optimisme s'étiole, l'europe sceptisime enfle. Dommage, décevant. Ce mastodonte qui a cru trop vite, laissant les citoyens sur le côté et leur demandant un blanc seing est obligé de se remettre en question, et c'est bien !
Profittons de la pause pour se donner une définition et un but. Envisager des institutions fortes de leur représentativité, une politique recentrée sur l’intérêt général. Aucun pays ne peut aujourd’hui bénéficier de l’appel d’air comme a su le faire l’Espagne qui est désormais incontournable. Prenons le temps de réfléchir et de consolider, cela va dans le sens même de l’Union.
11:20 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Sarkozy, présidentielles2007, mpf, ump, ps
13.12.2006
MAM, la chiraquienne, favorable à la division de la droite
C'est difficile de se faire une raison, mais on en prend la route. Depuis le temps que la rumeur enfle, il fallait s'y attendre. Ca se précise, le tout sauf Sarkozy est en marche.
La technique de MAM est lamentable. Refusant de se déclarer ou non candidate à l'investiture de l'UMP, elle s'agite dans l'ombre et dans les médias. Ce refus de débattre, sous prétexte qu'il n'y en a pas ou qu'ils sont faussés est à l'image de la carrière de Chirac : peser sur le parti pour faire perdre un adversaire en attendant son heure. La dernière chiraquienne s’affirme comme l’héritière ; à nouveau puisqu’elle avait déjà hérité du RPR. Le problème en politique c’est que rien n’est acquis. D’ailleurs, il y a un autre héritier. Ou plusieurs. Mais aucun d’eux n’a le courage d’aller débattre avec Sarkozy. Villepin le premier. Douste attend son heure.
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La stratégie d’Alliot-Marie est risquée ! En fait non, ca dépend du but... Si c’est obtenir l’investiture, elle n’a jamais été en position de le faire. Si c’est faire perdre la droite, alors c’est bien parti ! Discréditer le Président de l’UMP en son sein, indiquer à l’opinion qu’il n’y a pas moyen de débattre avec lui puisqu’il est autoritaire… bref émietter les intentions de vote au premier tour et diviser la droite. Pour apparaître en sauveur ?
Pas sûr ! L’ombre du Château est sur elle ! Peut-être est-ce pour cela que le monarque attend le premier trimestre pour se prononcer. On ne peut que fustiger une fois de plus ceux qui mettent leurs carrières avant l’intêt commun et qui préfèreraient perdre en 2007 pour reconstruire dans l'hpothétique but de gagner en 2012, préférant 5 années à l’encontre de leurs convictions plutôt que d’obéir au favori du peuple. Quel sens de la démocratie !
15:55 Publié dans Présidentielle 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, Présidentielles 2007, Sarkozy
