21.11.2007

Hugo Chavez, dealer d’opium… du peuple

Quelle visite intéressante que celle d’Hugo Chavez ! Dans le but unique de parler d’un sujet qui n’intéresse personne et pourtant fait couler tant d’encre et de sueur. Ha, si seulement il s’agissait de la seule binationale, disparue ou otage, ca vaudrait peut-être le coup…

Notre hôte du jour est un président démocratiquement élu, c’est indéniable. Adepte du populisme, il s’est fait élire sur un programme utopique qui aurait du alerter plus d’un bien pensant mais tous ont fait fi de cela. Ils avaient déjà soutenu des modèles d’égalité, grand démocrates et ou passionaria tels Evio Morales ou Michèle Bachelet. Pour le premier, on connaît son application de la méthode castriste de spoliation sans 2c6c939c96564045d56acadb4b8809fa.jpgredistribution, pour la deuxième on nous a relaté ses réformes des transports et sa politique sociale qui sans argent ne voit pas le jour. Mais peu importe, de l’argent il y en a au Venezuela… mais trop ; Paradoxal quand on est un leader anti capitalisme.

Tout pays normalement gouverné prépare l’avenir en investissant dans les infrastructures, en développant l’enseignement, en favorisant la recherche, en établissant des relations économiques avec les autres pays, en établissant l’égalité et la participation à la vie politique comme fer de lance… Mais au Venezuela, rien de tel, la corruption est omniprésente, la dilapidation de l’argent pour le quotidien et l’asservissement d’un peuple qui crève de fin et rêve de lendemain qui chante est l’unique obsession du monarque moderne, la reconnaissance individuelle est rejetée come le mal absolu du capitalisme, l’opposition est réduite à peau de chagrin... On reconnaît bien là l’apanage des pays en marche vers le communisme ! Ces vielles recettes qui ont fait la joie des peuples nord coréen, cubain, ou des campagnes chinoise pour ne reprendre que les exemples les plus récents.

Ajouté à cela des vociférations absurdes sur la scène internationale, dans le but unique d’être entendu, reconnu, alors que le discours est cousu de fil blanc, à l’encontre de tout ce que l’histoire a démontré, de ce que des peuples ont souffert. Tous ses combats ne sont pas vain, on ne saurait suivre Georges Bush les yeux fermés mais ils sont tellement dénués de réalité, à tel point que sa seule offre aux autres pays est une médiation avec une rébellion surmédiatisée. Ou encore une alliance « économique » (sic) avec sa référence vivante (?) Castro ! N’oublions jamais les bienfaits du gouvernement de La Havane…

Cependant, il faut bien discuter avec lui pour ce qu’il est, président en exercice d’un grand (et riche) pays ; on ne peut être d’accord avec tous le monde : la démocratie le commande.

C’est un peu court pour faire le portrait d’un homme si respectable qu’à l’inverse de tous les grands pays (USA, Russie, France…) il cherche à rendre son règne éternel ; mais c’est toujours plus long qu’un article dans la presse indépendante vénézuélienne.

07.05.2007

International : la France est de retour !

Premier dicours de chef de l'état et déja une feuille de route ambitieuse ! Il veut aller vite, cinq ans c'est court, et le programme est chargé ! Le message est clair : si certains ont doutés de la place de la France, celle-ci entend bien reprendre celle qui est la sienne ! Action !

"Je veux lancer un appel à nos partenaires européens, auxquels notre destin est lié, pour leur dire que toute ma vie j’ai été européen, que Je crois en la construction européenne et que ce soir la France est de retour en Europe. Mais Je les conjure d’entendre la voix des peuples qui veulent être protégés. Je les conjure de ne pas rester sourds à la colère des peuples qui perçoivent l’Union Européenne non comme une protection mais comme le cheval de Troie de toutes les menaces que portent en elles les transformations du monde.
Je veux lancer un appel à nos amis Américains pour leur dire qu’ils peuvent compter sur notre amitié qui s’est forgée dans les tragédies de l’Histoire que nous avons affrontées ensemble. Je veux leur dire que la France sera toujours à leurs côtés quand ils auront besoin d’elle. Mais Je veux leur dire aussi que l’amitié c’est accepter que ses amis puissent penser différemment, et qu’une grande nation comme les Etats-Unis a le devoir de ne pas faire obstacle à la lutte contre le réchauffement climatique, mais au contraire d’en prendre la tête parce que ce qui est en jeu c’est le sort de l’humanité tout entière.
Je veux lancer un appel à tous les peuples de la Méditerranée pour leur dire que c’est en Méditerranée que tout se joue, et que nous devons surmonter toutes les haines pour laisser la place à un grand rêve de paix et de civilisation. Je veux leur dire que le temps est venu de bâtir ensemble une Union Méditerranéenne qui sera un trait d’union entre l’Europe et l’Afrique.
Je veux lancer à tous les Africains un appel fraternel pour leur dire que nous voulons les aider à vaincre la maladie, la famine et la pauvreté et à vivre en paix. Je veux leur dire que nous déciderons ensemble d’une politique d’immigration maîtrisée et d’une politique de développement ambitieuse.
Je veux lancer un appel à tous ceux qui dans le monde croient aux valeurs de tolérance, de liberté, de démocratie et d’humanisme, à tous ceux qui sont persécutés par les tyrannies et par les dictatures, à tous les enfants et à toutes les femmes martyrisés dans le monde pour leur dire que la France sera à leurs côtés, qu’ils peuvent compter sur elle." (
Nicolas Sarkozy, 06.05.2007)

08.03.2006

Greenpeace contre le développement indien !

Greenpeace a sabordé le Clémenceau pour venger le Rainbow Warrior… au détriment de plus de 4000 indiens. C'est absurde de constater que les préoccupations des pays riches nuisent une fois de plus au développement des pays qui cherchent à augmenter leur niveau de vie. Pourtant, le chantier de démantèlement aurait permis de nourrir des familles entières mais cela a été sacrifié au nom d'une préoccupation certes importante : la sacro sainte écologie. Mais ne faut-il pas avoir eu accès à un certain niveau de développement économique partagé par l'ensemble d'une population pour améliorer son environnement ?

Il est probable que les intégristes intellectuels de l'écologie de gauche n'ont pas conscience de leurs actes, tous les pays ne sont pas aussi agréables à vivre que le notre ; ne leur en déplaise.

Notons également qu'il aurait probablement couté moins cher de leur apprendre à désamienter sans risque que de ramener le Clem' en France et de le faire désamienter chez nous...

Arrêtons de vouloir mettre la charrue avant les bœufs !

27.12.2005

REpenser notre position sur l'Irak

L'invasion de l'Irak a été très critiquée à raison. Mais il ne faut pas oublié que c'est uniquement parce que l'ONU n'a pas voulu intervenir militairement, l'ensemble des chefs d'état étant pourtant d'accord sur le fait que Saddam Hussein était un dictateur ayant ruiné son pays, affamé et brimé son peuple.
Si les américains ont décidé de renverser tout seul la dictature, il me semble de plus en plus que c'est véritablement au nom de leur idée de la démocratie. D'ailleurs le peuple américain y été favorable (certes les arguments avancés étaient faux) et a réélu Bush sur des valeurs et en connaissance de cause. L'attaque du 11 septembre a fait renaître le sentiment démocratique et certainement développé une haine des régimes dictatoriaux ; faut il attendre un évènement semblable pour mettre en œuvre nos discours ?
Il est temps de repenser notre position sur l'Irak. C'est trop facile de regarder et compter le nombre de morts américains et irakiens qui perdent leur vie en voulant instaurer une démocratie que la France a tant prônée. Il faut que l'ONU intervienne de la même manière qu'elle le fait en Afghanistan et que les forces européennes rejoignent les USA dans le cadre de l'OTAN. Ce qu'a fait Bush ce n'est rien de plus que l'ingérence menée par les européens au Kosovo où règne aujourd'hui une paix ethnique relative et une corruption omniprésente. Ce n’est d’ailleurs pas le peuple irakien qui en s’oppose aux soldats présents mais des terroristes qui frappent partout dans les pays du moyen-orient. Suite au référendum constitutionnel, les élections législatives ont eu lieu ; ce pays est bien engagé sur la route de la démocratie. Si nous voulons que l'Irak se relève de la chute de Saddam Hussein alors il faut l'aider.

Va-t-on laisser l'Irak dans le chaos sous prétexte que la démocratie ne s'impose pas par la force ?