29.03.2007

La violence gare du nord nuit à ses auteurs, merci la gauche !

Contrairement à ce qui est avancé, les jeunes n’étaient pas à la gare du nord Mardi. Certains d’entre eux y étaient. Troublante comparaison avec les images des manifestations anti CPE tels que celles achevées dans les affrontements sur l’esplanade des Invalides. Même tenues, même volonté d’en découdre, mêmes images aux visages floutées (par comparaison dans les autres affaires, de mœurs en particulier, les identités et visages sont immédiatement dévoilés ; conception bizarre de la présomption d’innocence).

 

Comment passe-t-on du voyage en fraude à la provocation policière, le divorce des jeunes avec la police et le fascisme d’un ministre plébiscité ? Voila bien un mystère à la française ! Alors après, on peut tout entendre, même la justification de la fraude !

 

Comme préalable à tout développement, et pour les amateurs de statistiques, on rappellera que le nombre de policier mis en cause par l’IGS a été multiplié par trois pendant l’ère Sarkozy quand les atteintes aux personnes ont crues trois fois moins vite que sur la même période précédent son arrivée place Beauvau. Les sanctions tombent des deux cotés.

 

Le refus de l’autorité est légitime ! Après tant d’années de laxisme et tant de propos grossiers et caricaturaux de la part de l’opposition, il ne peut en être autrement. Mais ce qui n’est pas dit c’est qu’après chacun de ces épisodes violents, c’est tout le travail contre les discriminations qui est à refaire ! Il ne suffit pas de légiférer pour changer les mentalités. Chacune de ses manifestations est un plaidoyer pour le délit de facies et le Front National !

 

Alors c’est terrible de jeter l’anathème sur les forces de police et une personne en particulier mais cela n’empêche pas qu’aujourd’hui, 800 quartiers sont encore interdit aux candidats à la présidentielle. La gangrène de la « jeunesse », c’est avant tout l’incapacité de pénétrer une société qui n’est que frustration et en tant que telle rejetée par une minorité qui fait tourner le cercle vicieux du rejet.

 

Le rôle de la police n’est pas d’être proche, chacun le sait, moins on a affaire à elle mieux on se porte. En revanche, le rôle des candidats, est de proposer un projet d’intégration à la société et de le mettre en œuvre. Tenir les promesses. En tout état de cause, refuser à la police sa mission d’autorité publique dans certaines zones sous prétexte qu’elle représente l’état, c’est laisser la place aux trafics plus lucratifs et moins fatiguant que le travail légal, c’est encourager le communautarisme de quartier au détriment de l’intégration c’est admettre que certains resteront toujours en marge. Et ca, c’est inacceptable et navrant.

 

Cela va dans le sens du clivage entre les français et à l’encontre de la notion même de la notion d’identité nationale que la gauche ente de s’approprier. Comme trop souvent dans cette campagne, certains se raccrochent à des concepts qu'ils avaient oubliés et d’autre part car estimé trop nationaliste mais qui à n’en pas douter ont un échos dans la France d’en bas.

28.03.2007

Enfin de l'international dans la campagne !

Mardi 27 mars, Philippe Douste-Blazy était invité au QG de Nicolas Sarkozy pour apporter sa maigre contribution à la vision de la politique internationale du candidat de l’UMP. Celle-ci se place dans la continuité du bilan non contesté en la matière de Jacques Chirac.

 

En préambule, il était bon de rappeler que si la France est un pays si entendu sur la scène internationale, c’est en raison de son passé mais également de son action au quotidien. Ainsi est-elle membre permanent au Conseil de Sécurité, fondateur de l’Union Européenne et du G8, entretien des relations continues avec l’Afrique, des relations privilégiées avec le Maghreb et le Moyen Orient… Et demeure un pays indépendant et non aligné comme démontré à nouveau lors de l’opposition à la guerre en Irak en dehors du droit international. Acceptant ces règles qu’elle a largement contribuée à adopter, la France est écoutée et entendue dans la plupart des pays du globe, du Liban à l’Iran, à Berlin comme à Rio de Janeiro. C’est d’ailleurs avec le Brésil, grande puissance émergente de l’Amérique Latine qu’a été mise en place la taxe internationale sur les billets d’avion qui va permettre d’investir massivement dans la santé pour les pays en développement. D’ailleurs la Chine devrait rejoindre prochainement les pays l’appliquant.

 

Car au delà de cette présence sur la scène mondiale, il faut se tourner vers l’avenir et ceux qui nous observent. Conscient que l’avenir se dessine dans les pays pauvres, majoritaires, il est temps de passer la vitesse supérieure pour garantir un certain niveau de santé et faire reculer cette cause première d’entrave au développement. Loin des grands discours théoriques et stérile sur le tout tout de suite, mais néanmoins passionnée, Douste se lance dans une grande tirade sur le risque majeur à ne pas agir. Fustigeant, l’argent roi dans nos sociétés, le gaspillage, l’assistanat, l’auto croyance de la civilisation occidentale en sa capacité à être un model unique… réaffirmant le droit des états à accéder au nucléaire civil, la préoccupation universelle à l’écologie, le droit naturel des populations à vivre dans la paix, il critique tour à tour le président Iranien, les responsables de la guerre au Darfour, les bourdes insensées de Royal… pour mettre en garde contre les dangers du terrorisme qui trouve sa source dans l’attitude hautaine des pays dit développés qui sont regardés avec attention et exigence par ceux qui ne disposent pas des mêmes chances.

 

Un message clair pleinement inscrit dans la droite ligne du projet porté par Nicolas Sarkozy, fortement empreint d’un pragmatisme adossées au socle de valeurs qui rendent la France crédible.

20.03.2007

La stratégie de Madame Royal devrait nous être explicitée !

Au plus bas dans les sondages après ses bourdes incroyables, et l’annonce de son projet présidentielle d’une rare banalité, sans autre portée que la satisfaction des revendications immédiates, elle avait fait sonner la garde. En trainant les pieds, les exclus avaient accepté de revenir. L’ancien responsable, des questions économiques, le bien connu Monsieur Besson, déclare redouter son élection pour son pays et ses enfants. Lionel Jospin tient meeting sans elle, Strauss Kahn n’a plus de talent, Hollande son conjoint parle trop vite… et pour parachever le tableau, le responsable des sondages du PS évoque l’hypothèse de l’absence de la candidate du PS au second tour.

Alors, notre Ségolène reprend sa liberté ! Oh! ca ne dure que trois jours avant la réunion du dimanche avec les élus du parti vexés. Elle déclare repartir à l’écoute des français après avoir passé deux mois en début d’année à leur rencontre, suite une carrière remplie de plus de vingt ans d’engagement en politique. N’a-t-elle donc pas réfléchi avant d’être candidate ? Pas de stratégie ? Pas de soutien ? Est-ce bien raisonnable d’avoir refusé la création d’un comité de soutien ?

Soyons sérieux, annoncer la sixième république sans s’appuyer sur un projet, sans idée novatrice sur le futur, et sans connaissance des électeurs… Et certains lui préfèrent Bayrou qui lui, n’a rien à proposer, pas de parti et tout le monde le sait ! Il faudrait nous expliquer !

19.03.2007

Sarkozy rallie les jeunes !

Vous n’avez pas que des droits mais vous avez des rêves, ceux qui font la France éternelle ! Voila l’état d’esprit du candidat Sarkozy quand il s’adresse à la jeunesse ! Peu enclin au jeunisme, Nicolas Sarkozy s’est attaqué à la jeunesse, réaliste et non complaisant, connaisseur de son état d’âme et de ses tracas, de cette formidable volonté d’aimer qui l’anime, de s’engager et d’être heureux par la réussite personnelle dans une société qui donne la même chance à chacun.

Partant de l’égalité, il affirme la discrimination positive, pour permettre à tous d’être égal sur la ligne de départ ; le droit à une même Culture pour tous sans distinction de ses origines ou de ses capacités supposées moindre. Partant du droit à la liberté religieuse, il met en avant la laïcité comme garantie de la liberté de chacun. Partant de la société de l’information dans laquelle les jeunes les plus en pointe grâce à internet, télévision et voyage, il affirme sa liberté de ton face à la politique internationale et confirme en cela qu’il a renouvelé la façon de faire de la politique en France. Faisant face à la fatalité qui pèse sur une jeunesse désabusée après des années de leurre et de nivellement vers le bas, il lui redonne vie !

Le candidat de l’UMP revisite l’histoire de France, dont il rappelle que nous sommes tous les héritiers, pour mettre en avant qu’aux périodes décisives, des jeunes ont su prendre les responsabilités qui ont permis à notre pays d’être la France Eternelle.

Faisant allusion en les citant à Jeanne d’Arc, Martin Luter King, et Jean-Paul II, il affirme haut et fort « n’ayez pas peur ». Message plein d’espoir qu’en son temps un symbole de la paix indiscuté avait transmis à la jeunesse du monde entier dans des rassemblements jamais égalé-égalables.

Un discours sans concession, sans critique pour ses adversaires, sans démagogie excessive, emplie de promesses qu’il faudra mettre en œuvre. Nicolas Sarkozy c’est affirmé une fois de plus comme un homme de son temps dans un discours d’une cohérence (quasi-)implacable qui fait de son projet une véritable vision de la France.

17.02.2007

De l'utilité du PA2

La France dispose aujourd’hui d’un seul port avion, fleuron de la marine nationale, ce qui la met en position de faiblesse lors des périodes d’entretien programmé ou non. Aussi, périodiquement la défense nationale est limitée. Certes, le risque d’attaque frontale est faible mais l’intérêt d’un porte-avion pour une nation come la France est bien plus important.

La mutation de l’armée voulue par le président Chirac vers une armée de métier est significative des nouvelles missions, en plus de la défense du territoire, qui lui sont confiées, la France n’ayant il va sans dire aucune ambition belliqueuse. La participation à des missions d’assistance aux populations, tant en France qu’à l’étranger, la présence sur les lieux des conflits majeurs sous la bannière des organisations internationales, ou à la demande des Etats eux-mêmes, sont les véritables enjeux de notre armée. Avoir un deuxième porte-avion, c’est avoir la capacité d’agir rapidement, de manière crédible et de peser ainsi pour promouvoir nos idéaux que sont la liberté et la démocratie.

Les pays émergents sont aussi sujets à l’armement dans des buts, certes souvent encore défensif, mais surtout guidés par la volonté de s’affirmer sur la scène internationale. Ainsi la Chine occupe désormais la première place militaire (au sein de l’ONU) en Afrique, développant dans le même temps ses réseaux tant commerciaux sur place que diplomatiques bien au delà. Le Japon, malgrés la protection (et le regard) des Etats-Unis souhaite s’investir d’avantage dans les missions d’interposition internationale. La Pologne après avoir rejoint l’Europe a continué à investir massivement pour son armée. Certains pays ont suivi l’Amérique en Irak pour acquérir une crédibilité. La Russie pèse de tout son poids au Moyen-Orient et les USA font figure de gardien de la paix. Les époques changes et la nécessité d’avoir une armée forte reste au centre des relations internationales, dans un monde qui recherche depuis bien longtemps à vivre en paix. Etre une puissance économique ne vaut qu’avec une armée forte.

Il est dés lors incontournable pour la France de disposer d’un deuxième porte-avion. Voila bien une décision relevant de la compétence exclusive du Président de la République au regard de sa vision de la France sur la scène diplomatique. Quant à parler d’un porte-avion européen il faudrait déjà avoir tranché entre une armée commune et une armée capable d’agir de manière coordonnée. Mais, un brin nostalgique, on notera qu’un état sans frontière, sans monnaie, sans armée, dont plus de 80% des lois sont votés ailleurs, avec une langue un peu trop compliquée n’est peut-être pas plus utile que nos départements. Notons également que si l’Europe avait un but ce serait déjà une avancée significative, car cela devient urgent.

La question d’une meilleure affectation des fonds qui lui seraient alloué est non-avenue ; il faut être bien populiste pour jouer sur la corde sociale en la matière : qui supprimerait les crédits de la recherche au motif que demain se préparera quand les problèmes d’aujourd’hui seront réglés ?

11.02.2007

Faut-il élire Sarkozy sur la base de son bilan ?

Parmi les lieus communs entendus dans la bouche des opposants au ministre de l’intérieur, nombreux sont ceux qui se réfèrent à un bilan supposé mauvais. Ceux-là mêmes qui vouent un culte aux statistiques de la place Beauvau montrant une légère augmentation des atteintes aux personnes (incluant hausse des plaintes) sont les premiers détracteurs des statistiques sur le chômage. Crédibles !

 

Adeptes du deux poids, deux mesures : voila bien un reproche non recevable au dépens de Nicolas Sarkozy. Fidèle à sa ligne de conduite, voyous et force de l’ordre ont eu à rendre compte sans distinction de leurs actes ; fidèle à sa mission, il a combattu avec succès le sentiment d’insécurité et redonné confiance dans l’utilité de porter plainte ; fidèle à ses convictions, il a permis à l’UMP de précéder le gouvernement. Fort de son ambition pour la France, a plusieurs reprise, le Ministre d’Etat a pu démontrer qu’avec de la volonté et du courage, beaucoup devient possible. Logique !

 

Alors, juger le bilan de la Place Beauvau, ne mène pas à grand-chose sauf à admettre qu’il y a dans les missions de ce ministère un vrai sujet de premier plan intéressant tous les citoyens au-delà d’un prétendu fantasme sécuritaire. Quant à reprocher au candidat de l’UMP le bilan du gouvernement, c’est reconnaître sa capacité à remplir trois fonctions de plein temps ! Ministre d’Etat, chef de parti et Premier Ministre… qui d’autre en est capable !

 

Ou bien, c’est constater que le chômage recul, que les créations d’entreprises s’envolent, que la réponse à la cohésion sociale n’est pas l’apanage de la gauche, que la sécurité routière peut être une priorité, que  la dette publique est un problème, que les retraites pouvaient être réformés…

                                                                                                                    

Mais encore ? La liberté de parole de Nicolas Sarkozy le place au dessus d’une querelle aussi stérile et l’on sait bien que nul n’a été élu pour son bilan ! D’ailleurs, à défaut d’idées, quel est le bilan de Royal ? Alors il faudrait voter Le Pen qui n’a jamais été de près ou de loin dans un gouvernement, et depuis si longtemps absent de l’hémicycle ! Désormais, sans renier le bilan de Villepin, voir celui de Chirac, voici, comme il n’a cessé de le faire depuis deux ans, pour le candidat UMP, le temps des propositions, des engagements pour le jour si proche du temps des réformes ! Rupture à l’horizon !

06.02.2007

Royal ira-t-elle jusqu’au bout ?

La question se pose vraiment ! L’Express en fait même sa une. Tant de bourdes, des idées si peu en phase avec son parti et un état major qui tire sur l’ambulance… cela fait déjà trois semaines que nous doutons de sa candidature !

De programme elle n’en pas. Et pourtant, n’a-t-il pas été voté par les militants ? alors à quoi sert cette « démocratie participative » qui n’est autre qu’une somme de doléances et d’idées préconçues par des militants enfermés dans une vision égocentrique. C’est d’ailleurs inquiétant de voir une candidate qui à trois mois de l’élection ne sait pas ce que pensent ou attendent les français et n’a d’ailleurs rien à leur proposé ! Après toute une carrière à leur service ! Après cinq ans d’une opposition constructive !?

Le happening du 11 février est un leur nous dis son directeur de campagne, elle est obligée de faire sonner la vieille garde du Parti Socialiste qui était il y a si peu de temps encore, démodée, elle écarte l’invitation de TF1…

La crise est là ! Les français sont moins idiots que prévu ! Son seul atout, être une femme a lassé l’opinion, les électeurs, fussent-ils de gauche et anti-Sarkozy, attendent des propositions. Faire le jeu de Bayrou, c’est faire croire que Strauss-Kahn était mieux placé ! Donner des voix à l’extrême gauche, c’est rasséréner Fabius. Mais c’est avant tout faire perdre la gauche !

Peut-être qu’un plan média incroyable nous attend ! Avec force de proposition capable de faire oublier le début de campagne ; application de la théorie du marathon qui se court come un sprint ! N’a-t-elle pas fait, ces derniers jours, appel à un cabinet de conseil en communication ?

31.01.2007

Il faut des class action !

Il ne faut pas être socialiste pour comprendre que quand le législateur écarte une action juridique vers les entreprises, ce sont les consommateurs qui sont lésés. Au delà des abus en matière de responsabilité avec le tout judiciaire qui débarque en force, cette phrase a l’emporte pièce prends tous son sens en matière de concurrence. Avoir écarté de la loi les class action n’est rien de plus que de la lâcheté politique. Encore une promesse faite qui n’a engagé que ceux qui l’avaient entendue.

Le fléau de la concurrence entre entreprises réside dans les "abus de position dominante" et "ententes". La sanction encourue est une amende à destination de l’état et le consommateur lésé n’ayant aucun intérêt à agir ne sera jamais indemnisé de son préjudice. D’ailleurs, il apparaît clairement que les entreprises de tailles moyennes ou sur un marché ayant peu d’opérateurs ont tout intérêt à prendre le risque d’une pratique anti concurrentielle (cf : mémoire de fin d’étude, « intégrer le droit des ententes dans la stratégie d’entreprise »).

Le cas d’école est le cartel de la téléphonie mobile avec un total amende de 400 000 000 €. Sanction record mais sans effet pour le consommateur final : les trois opérateurs français se sont déjà partagé le marché et le chiffre d’affaire énorme ; il ne pourra y avoir de concurrent sérieux sauf développement d’internet. Tenant compte de la spécificité des prix d’appel vers portables. L’intérêt à agir de chacun des particuliers étant au plus de quelques dizaines d’euros, l’action individuelle est sans intérêt. En présence d’une class action, une association de consommateur aurait pu cumuler les plaintes des particuliers et agir en leur nom. La sanction aurait été bien plus importante et dissuasive.

Une fois de plus, on ne peut que regretter ce choix et ce recul d’un législateur peureux.

28.01.2007

Montebourde le révélateur

Arnaud Montebourg est le révélateur de la situation au PS. Si personne ne sait bien où va la campagne de Royal et que chacun parle souvent à tort mais aussi à travers, Montebourg avait su jusqu'à présent rassembler autour de sa candidate.

Tous les francs-tireurs ont été rabroués, la passionaria a enchainé les bourdes et la goutte d'eau c'est Montebourg. Mais c'est pas de chance pour lui. En habitué de l'humour pince sans rire, il a eu le mot qu'il ne fallait pas avoir, le trait de trop. Sa remarque sur le défaut de Royal et les conséquences qui en découlent sont révélateur d'une crise.

Un humour bien particulier qui ne choque pas mais qui tout d'un coup ne fait pas mouche parceque le doute, l'incertitude et l'incompréhension ont gagné l'opinion public. Le PS n'a plus d'échos, les électeurs sont dans l'expectative. L'ordre juste doit être précisé au plus vite !

23.01.2007

Débattre sur l’impôt est non productif !

Dés la fin du « problème » des sans-abris, réglé en quinze jours, ce qui n’est pas sans rappeler les solutions Villepin pour les banlieues, le débat s’est déplacé vers une problématique de riche : l’impôt sur le revenu. Chacun le sait, cela ne concerne qu’un foyer fiscal sur deux dont dix pourcent contribuent pour la moitié du montant total.

 

Ce débat est purement idéologique et seul François Hollande l’a compris ! Comme toujours, la droite considère qu’il faut baisser l’imposition pour permettre l’investissement et la consommation, la gauche à l’inverse pense qu’il faut l’augmenter pour développer la redistribution des richesses et niveler par le bas le pouvoir d’achat.

 

C’est encore la dichotomie entre responsabilisation et assistanat.

 

Si Ségolène Royal, n’a pas d’idée sur le sujet car elle continue de consulter les français (jusqu'au 11 février au moins), monsieur Hollande a quant à lui bien compris l’enjeu. Il reste ainsi la seule personne à pouvoir rassembler à gauche. Le débat tel qu’il se présente aujourd’hui sur l’impôt est un débat de redevable qui ne concerne pas l’ensemble de l’électorat du PS, il ne concerne que ceux qui le payent ! A faire des propositions aux laissés pour compte de la campagne, il vise juste. Nicolas Sarkozy en proposant, un bouclier fiscal à 50%, pour sa part, conforte sa position auprès de la France laborieuse qui accepte bien volontiers d’aider son voisin mais souhaite aussi profiter des fruits de son travail, sinon à quoi bon se fatiguer. 

 

Il ne faudrait pas perdre de vue le fond de la question : remboursement de la dette, paiement des amendes et astreintes pour non transposition de la règlementation communautaire, coût de fonctionnement de l’Etat... puis, ce qui concerne les français : santé, chômage, retraites, subventions…

 

Au final, si le débat sur la fiscalité est incontournable puisqu’il s’adresse à ceux qui financent la Nation, il reste manifestement idéologique. D’ailleurs, ce n’est que le quatorzième thème par importance, attendu par les français selon un sondage CSA.

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