17.04.2009
L'Afrique et les idéologues français... exemples récents !
A regarder l'actualité récente on constate que certains en France ont une tendance navrante à considérer que l'Homme Africain est plus bête que les autres, ne comprenant pas les messages qui leur sont délivrés méritant et cela du fait que tous leur en veulent... sauf eux !
A cela deux exemples d'explication de texte à destination des destinataires des messages..
- Les propos de Benoit XVI : "Il me semble que l'entité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est vraiment l'Église catholique, avec ses mouvements et ses diverses structures. (...). Je dirais qu'on ne peut vaincre ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. Si ce n'est pas le cœur, si les africains ne s'y entraident pas, on ne peut résoudre ce fléau avec la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d'accroître le problème". Cela n'est que vérité ! Nul ne peut affirmer que le préservatif prévient le Sida à 100%. Sa fiabilité oscillerait plutôt entre 60 et 80% eu égard au manque de connaissance quant à son utilisation (rappelons l'initiative européenne de distribution massive de préservatif auxquels était agrafé le mode d'emploi...) et à sa porosité (le préservatif ne garanti pas à 100% le risque de grossesse et le VIH est plus microscopique que les spermatozoïdes) .
Le traitement journalistique de cette affirmation est l'exemple même de la manipulation médiatique de communication. Ainsi, sur France Info : l'après midi de la déclaration , celle-ci est reprise in extenso ; le soir même seule la deuxième partie.. Exemple avec les hommes politiques : dans un pays laïque et anticléricale, quel élu peut dire sur un plateau de télévision qu'il est d'accord avec la phrase en accusation ?
La revue Science vient étayer les propos du pape dans une analyse bien différente des déclarations de comptoir dont nous avons été gavés : « L'Ouganda fournit l'exemple le plus clair que le virus de l'immunodéficience humaine (le VIH) est évitable si les populations sont mobilisées pour éviter le risque. Malgré des ressources limitées, l'Ouganda a montré un déclin de 70 % dans la fréquence de VIH depuis le début des années 1990, lié avec une réduction de 60 % du sexe occasionnel. La réponse en Ouganda semble être distinctement associée aux campagnes de communication sur la prévention du SIDA par des réseaux sociaux. Malgré l'utilisation substantielle de préservatif et la promotion d'approches biomédicales, d'autres pays africains n'ont montré ni réponses comportementales semblables, ni baisses de fréquence de VIH de la même échelle. Le succès ougandais est équivalent à un vaccin d'efficacité de 80 %. Sa reproduction exigera une évolution et des changements de la politique globale de prévention du VIH/SIDA globale. » (http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/sci;304/56...
Il est également heureux de constater que le Ministre des cultes français, Michèle Alliot-Marie ne s'y trompe pas : « La parole de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI mérite d'être restituée dans sa complexité, face aux présentations parfois hâtives et abusivement simplificatrices qui l'entourent (…) » (http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/04/17/01016-20090417ARTFIG00245-michele-alliot-marie-exprime-son-soutien-a-benoit-xvi-.php)
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Le discours de Dakar : voilà deux ans que le président de la république s'est rendu au Sénégal pour proposer à la jeunesse africaine le soutien de la France, reconnaissant également que celle-ci ne s'est pas toujours bien conduite à son égard. Une seule phrase sortira de ce fameux discours : « l'Homme africain n'est pas entré dans l'Histoire ». Polémique, polémique... et finalement encore polémique remise au goût du jour par celle qui n'existe que dans la démagogie, madame Royale. Son intervention, sans intérêt au demeurant, n'a soulevé qu'un concert unanime de dénonciation de la médiocrité de ses propos « auxquels elle ne croit pas elle-même » ; pour être exacte, notons le silence désabusé du parti socialiste.
Comment peut-on dire aux africains : soyez fier de ce que vous êtes devenus ? C'est encore pire que les propos du Pape lui-même (sic) ! Une analyse froide du continent africain peut-être la suivante : un pays sur deux en guerre civile, un grand nombre de dictatures où les droits de l'homme sont inexistant, une population décimée par les maladies, le manque d'eau,et la faim, des richesses naturelle pillées par les classes dominantes et exportées sans scrupule, une nouvelle colonisation en marche (par la Chine), une jeunesse fascinée par le départ, un accès à l'éducation réduit voir inexistant... (http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/)
Alors non madame Royale, le portrait de l'Afrique n'est pas si flatteur. Peut-être avons nous une part de responsabilité, peut-être notre modèle de société n'est pas une panacée... mais à vous entendre, l'Afrique pourrait aller à contre courant de la marche actuelle du monde... soyons réaliste !
Qu'il y ait des zones d'excellence, des familles heureuses, des personnes qui veulent le développement de leur pays... nul n'en doute ! Et d'ailleurs la France leur tend la main !
Mais delà à présenter ses excuses au nom des français et affirmer que les propos du président de la république n'impliquent pas la France... mais les siens, à elle, non choisie par les français pour les représenter, oui ! Qu'elle audace ! Dans aucune démocratie, personne n'oserait prendre une telle position, il n'y a guerre que vous pour orchestrer de telles manœuvres de communication. Avec beaucoup de décence, aux Etats-Unis (partie d'Obama !) les candidats malheureux aux élections présidentielles disparaissent et ne réapparaissent qu'auréolés d'un Prix Nobel : de grâce, faites œuvre utile !
17:14 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, royale, bayrou, ump, ps, modem, politique france
30.12.2008
Bilan politique 2008
Alors qu'on a mis dans la tête du peuple, que la lutte pour le pouvoir d'achat c'est la capacité pour l'état à faire des chèques en blanc, le gouvernement poursuit le rythme rapide des réformes promises pendant la campagne présidentielle. Face à cette rupture politique, les français déboussolés, les élus de droite gênés, les municipales sont emportées largement par la gauche... pour son plus grand malheur !!! dés lors, cette pseudo opposition va se perdre en querelles intestines. Pendant ce temps là, dans le monde tout va bien ! La crise tant annoncée s'est éloignée, le baril de brut est au plus haut, il faut se préparer à un baril durablement installé au dessus des 150$ nous préviennent unanimement les experts (pour exemple: http://marctou.blogspot.com).
Premier juillet, la France prend la présidence tournante de l'Union Européenne (1 fois tous les 27 semestres ?). Une chance ! L'activisme de son président et sa capacité à se mobiliser sur tous les fronts vont s'avérer bien utiles ! Malgré les critiques franco-françaises, Sarkozy assiste à l'ouverture des JO au milieu des présidents chinois, russes et américains. Crise en Géorgie, pour la première fois, l'UE en tant que tel sert d'intermédiaire pour arriver à une sortie du conflit armée, fut-elle relative. Crise économique, chacun aura constaté que les sommets se déroulent soit à Washington, soit à l'Élysée ! Crise institutionnelle ? À suivre... Maintenant, c'est à la république Tchèque de prendre en main notre destinée...
Petit tour d'horizon de nos voisins ? Espagne, effondrement ; Royaume-Uni, en mode pilote automatique ; Grèce, touche le fond ; Italie, à la peine ; Allemagne ? Tout va bien d'après Angela Merkel, pas la peine de prendre l'avis de Sarkozy : les banques font faillite, le chômage explose, la récession est là, les plans de relance sont à la peine et par dessus tout ça, les manœuvres électorales reprennent !!! Alors, le plan de relance chez nous ? Ce n'est pas rien ! Pragmatique comme toujours, centré sur le cœur économique, soutien inconditionnel aux banques (qui en paieront à coup sûr les conséquences et les consommateurs par ricochet), médiateur de crédit, 1% du PIB pour relancer l'économie ! Attendons les premières retours avant de critiquer à tout va ! « des mesurettes » a déclaré Royal, tout bien considéré, c'est une chance d'avoir Sarkozy !!!
Dans le même temps, les réformes se sont poursuivies dans notre beau pays... pas moins de 55 seraient en cours ! Courage Fillon, tiens bon ! Fusion des services de l'emploi, des services fiscaux, rapprochement des services de renseignement, réforme des institutions renforçant le rôle des parlementaires, incitation à l'innovation et à la modernisation des Universités, etc ! autant de réformes de bon sens pour la modernisation de la France !
Après s'être déconsidéré aux yeux des français, le parti socialiste veut croire qu'il pourra se reconstruire alors même que pour Royal, il ne s'agit que d'une bataille perdue et pour Aubry, une victoire à la Pyrrhus. Pauvre électeur socialiste, qu'il doit se sentir abandonné... Il existe pourtant une alternative : Besancenot pour un monde meilleur où il n'y aurait ni guerre, ni pauvre, ni famines, ni patron, ni riche... Bayrou, le don Quichotte français, personnage fantasque qui réapparait à chaque élection !
Sarkozy rencontre le Dalaï-lama. Le baril de pétrole touche les 35$. La France ne devrait pas être en récession !
Sarkozy est élu personnalité de l'année 2008 par le Times ! Troisième ! Devant lui, le nouveau président des États-Unis d'Amérique : nous sommes curieux de le voir à l'œuvre !!!
00:17 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, ps, politique, bayrou, france, europe, sarkozy
26.08.2008
Comment expliquera-t-on la défaite d'Obama ?
Si la campagne présidentielle américaine passionne la France, il faut bien constater que c'est au corps défendant de Barack Obama. D'ailleurs qui connaît son adversaire ? C’est là tout l'ironie de l'élection américaine : tout le monde aura oublié le nom du challenger avant la fin du mandat de celui qui sera élu, à moins que cette fois...
N'en déplaise à nos spécialistes de l'information, Obama n'est pas encore élu et McCain une fois de plus est en tête des sondages. Qui ? Celui qui n'est ni noir, ni jeune, qui ne souhaite pas la paix dans le monde et croit que les pauvres devraient travailler plus pour que les riches le soient toujours plus... Imaginez un monde merveilleux où il suffirait d'être noir et jeune pour changer le monde, pour envoyer un message universel d'égalité des chances, pour montrer que parce que l'on est issu d'une minorité, on est plus à même de changer les choses et de rendre le monde meilleur et plus égal. Notons que ce discours sur l’origine, fait abstraction des Colin Powel et Condy Rize qui règne sur la géopolitique mondiale... Point d’autres arguments en sa faveur ne sont nécessaire, d’ailleurs sa femme n’a-t-elle aps déclaré "mon mari ferait un président exceptionnel".
Et pourtant, la majorité silencieuse américaine a une autre vision des choses.
Son revirement sur l'Irak est l'exemple type de son incapacité à être pris au sérieux. Son projet de couverture médical que même Clinton n'a pas mis en œuvre malgré les promesses est un leurre. Le recours massif à l'interventionnisme de l'état va à l'encontre de toute l'histoire américaine... Arguments vus de France. De même que le concert de félicitations sur le choix de son vice-président : c'est là une terrible erreur ! Obama ne parvient pas à convaincre l'Amérique profonde de sa capacité à changer le pays, à l'intérieur de ses frontières, et il choisit un spécialiste des questions internationales ! Son manque de crédibilité sur la réalisation de son programme social, sur la capacité à résoudre la crise économique : aucune réponse.
Obama reste le candidat de l'extérieur. Certains dans l'entourage de Mc Cain disaient "si les dirigeants du monde l'aiment tant, ils n'ont qu'à le nommé secrétaire général de l'ONU".
Peu importe les arguments concernant Mc Cain, il semble médiatiquement en Europe, qu'il soit déjà battu... Alors à la question posée aux journalistes : pouvez vous nous expliquer pourquoi Obama a perdu ? J’ai hâte de les entendre répondre sans sourciller, reprenant le slogan du vaincu : "Yes, we can".
14:20 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : obama, mccain, ump, ps, sarkozy, usa, politique
08.07.2008
A défaut d'opposition, suivre les réformes !
A l'opposé d'un PS occupé par ses querelles internes, la majorité travaille à mettre en oeuvre les réformes voulues par le candidat élu lors de la présidentielle du printemps 2007.
http://www.touteslesreformes.com/
11:17 Publié dans Réformer maintenant | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ump, politique, sarkozy, france, ps, modem
16.05.2008
Réformes : la croissance répond présente !!
En déplacement en Seine-et-Marne sur le thème de la politique de l'emploi, alors que le Premier ministre François Fillon joue une partition diplomatique inusitée à Lima, le chef de l'Etat n'a pas hésité à s'adresser à la Commission européenne pour lui demander d'épargner la France dans ses mises en garde.
"Je dis simplement à Bruxelles, 'regardez vos chiffres'. Si l'Insee a revu ses chiffres à la hausse, peut-être que Bruxelles peut aussi s'interroger sur ses chiffres, mais je ne veux pas polémiquer", a-t-il dit à des journalistes, avant une visite des Assedic et de l'ANPE de Dammarie-les-Lys.
La croissance du PIB français s'est établie à 2,2% en 2007, au lieu des 1,9% initialement annoncés par l'Insee, et à 0,64% au premier trimestre 2008.
"Je le dis à tous ceux qui m'expliquaient que tout était foutu et qu'on serait à moins de 2%", a renchéri le président lors d'un discours à Melun, en présence de Christine Lagarde (Economie), Laurent Wauquiez (Emploi) et de Jean-François Copé, député-maire de Meaux et président du groupe UMP à l'Assemblée.
"2,2%, je ne m'en satisfais pas, il n'y a pas de quoi faire de l'autosatisfaction, mais enfin, tous ceux qui à longueur d'articles et de commentaires expliquaient que rien n'était possible, j'envoie ce chiffre", a-t-il lancé, flétrissant les conjoncturistes, rebaptisés "les sachants".
"Dans un contexte où on a trop souvent tendance à tout peindre en noir, il n'est pas inutile de rappeler ces chiffres", a-t-il insisté, au lendemain d'une première salve de satisfécits de l'exécutif.
Citant en outre les bons chiffres de l'emploi - "2007 a été l'une des cinq meilleures années depuis 1974" -, Nicolas Sarkozy a marqué sa volonté de "persévérer". "On va aller chercher cette croissance qui nous manque. (...) Il faut travailler d'arrache-pied".
"Imaginez que les chiffres aient été mauvais : on m'aurait accusé, on aurait dit que ce qu'on avait décidé à l'été (le "paquet fiscal", NDLR), ça ne servait à rien", a-t-il argumenté auprès de journalistes. "Ça va dans le bon sens, c'est tout".
"Il y a plus de gens qui ont le pouvoir de dire 'non' que de gens qui ont le pouvoir de dire 'oui'. Moi, je veux les 'oui', et pas seulement l'accumulation des 'non'", a-t-il affirmé.
source actualité/Yahoo.fr
14:57 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, politique, ps, modem, toulouse, sarkozy, france
29.03.2008
Roger Karoutchi, mai 68 et les jeunes...
Ca va se savoir : quarante ans après avoir eu le bac en 1968, Roger Karoutchi reste un révolutionnaire, au gouvernement !! Autant, le dire c’est un français comme les autres, révolté… Sauf qu’il est aux manettes !
L’UMP GE avait le privilège de recevoir Roger Karoutchi, Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement auprès du Premier ministre afin de parler de l’engagement des jeunes en politique, le jour même du lancement du site http://www.40ansplustard.fr/.
Discours d’introduction de Benjamin Lancar, Coordinateur National de l’UMP GE et premier pavé lancé : il est temps pour les jeunes de retrouver l’audace et la liberté qu’ils avaient en 1968, s’engageant pour un idéal qu’ils croyaient juste ! Soyons clairs, nous n’avons en rien les idées défendues à l’époque mais nous voulons que la jeunesse s’investisse !
Ce rappel trouve un écho immédiat en Roger Karoutchi : il a lui même manifesté en 1968 (contre le fameux mouvement, cela va de soi) et déjà appris qu’il « ne comprendrait jamais comment on peut être de gauche ! ». Depuis, il n’a cessé de s’investir en politique étant même Délégué national du RPR chargé de la jeunesse, soutien d’un Chirac lui demandant : mais pourquoi les jeunes ne s’investissent pas plus ? Encore, la question de l’engagement des jeunes ! Mais renseignement pris, il doit constater qu’après Pompidou, déjà la question était posée…
"C'est aux politiques de reconquérir l'opinion, et pas seulement les jeunes"
Alors l’homme politique expérimenté s’en remet à un double constat : l’accélération du développement des centres d’intérêts (télévision puis internet, voyages…) mais également le dénigrement constant dont ont été victimes les élus (avec comme leitmotiv, mieux vaut faire de l’humanitaire pour changer le monde !). C’est désormais « au politique de reconquérir l’opinion » et pas seulement les jeunes, mais pour retrouver du crédit et convaincre que la politique peut avoir « un apport important pour le collectif ». Voila bien l’enjeu ! « L’avenir du pays est entre nos mains ».
Evoquant la communication il nous dit, régulièrement participer à des débats sur les plateaux… mais pour qui ? Pour les passionnés, ceux qui n’ont pas besoin d’être re-conquis ! Alors, de là à aller à la Star-Ac (6 millions de télé spectateur, tout de même, le vendredi) et devoir pousser la chansonnette : « j’ai renoncé, c’est se discréditer ! »
Alors comment faire dans ce pays où persiste un fond anti-démocratique voulant systématiquement faire un sort à ses élus (suites de l’affaire Dreyfus, constitution des ligues, poujadisme…) ?
"Réhabiliter le politique"
Avant tout, « réhabiliter le politique » c’est mettre en œuvre le programme pour lequel Nicolas Sarkozy a été élu ! « Je ne veux pas entendre que ce pays n’est pas favorable aux réformes, c’est complètement débile ! ». S’il fallait le rappeler, la volonté vient d’en haut « luttez contre vos administrations s’il le faut », lance-t-il régulièrement aux Ministres ; la révolte gronde !
Dans le même temps, sortir de l’individualisme pour aller vers le collectif et faire savoir que « nous n’acceptons plus les privilèges et des doits acquis défendus par la gauche »… la révolution est en marche ! C’est ainsi, en montrant que la possibilité de faire bouger les lignes existe que les jeunes s’engageront !
Et voila bien le cœur du débat comme en témoigne les questions des jeunes UMP GE sur l’avenir du rapport Attali, le projet de Grand Paris, la réforme des institutions, la vie du mouvement, le Jeux-Olympiques indissociables désormais des droits de l’homme…
Et les réponses de Roger Karoutchi ne manquent pas de liberté de ton !
A Jacques Attali : "Réformer ne veut pas dire brutaliser"
Cynique sur la communication de la Commission Attali, il dénonce avec force : « réforme ne veut pas dire brutalité » et se veut rassurant sur les suites du rapport. La loi de modernisation de l’économie intègre une centaine de propositions et d’ici un an, près de deux cent propositions auront été intégrés dans les textes.
Paris VS Banlieue
Révolté envers la très conservatrice gauche « delanoeësque », il prône un grand Paris qui ne soit pas celui d’une banlieue corvéable pour le bien-être de parisiens accrochés à leurs privilèges ! Comprendre, les 20 arrondissements ne peuvent pas être un havre de paix avec tous les crédits, les jardins, les transports en commun, l’air pure… et la banlieue l’inverse, asservie pour le bonheur des « haussmanniens » !
Alors les améliorations à faire sont légions et passent par un transfert de compétence à l’état pour être plus réactif et prendre en compte les spécificités d’une région qui supporte l’activité de l’Etat. « Il faut un grand Paris car la gestion du petit Paris est un échec pour la région toute entière».
La réforme des institutions et ses calculs d'apothicaire
Quant à la réforme des institutions, savant calcul des voix à l’appui, elle passera avant l’été et les pouvoirs du Parlement seront considérablement renforcés comme l’a toujours proposé le Président de la République !
A l’entendre, on a envie de reprendre ce vieux slogan de Nicolas le Bleu, l’homme qui à mis la France d’après en marche pour la révolution : « ensemble tout devient possible » ; et prêt à continuer la lutte nous rappelons confiants : ne nous décevez pas, ne nous trahissez pas !
Article publié sur http://www.umpgrandesecoles.eu
19:21 Publié dans Réformer maintenant | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ump, jeunes populaires, paris, sarkozy
24.03.2008
Défaite de Moudenc : électrochoc nécessaire pour la droite toulousaine
La stratégie était illisible, Moudenc est battu, la droite perd Toulouse à tout point de vue, analyse d'une défaite que l'on ne souhaitait pas !
Si l'on revient à la campagne des municipales, l'étonnement premier vient de la liste ! Une liste d'ouverture plus à gauche que le gouvernement ! Socialistes et verts aux premières places dés le premier tour ; Modem en embuscade au deuxième, ces derniers ayant été méprisés par Cohen ! Moudenc est bien aussi fort que ces opportunistes lui, le centriste de conviction, sarkozyste pour la présidentielle, candidat UMP aux législatives... Ha! Pauvre tenant de l'ouverture qui a opéré un lamentable repli sur lui-même : UMP, puis majorité présidentielle, puis centriste, puis pour Toulouse sans couleur... Comme dans les autres villes, Moudenc a oublié qu'avant l'ouverture (qu'il a toujours annoncée), le Président de la république était incontesté, il avait rassemblé son parti au delà de ses amis, débattu avec tous ses adversaires, fait accepter son projet : l'ouverture est un résultat et non un préalable !!!! Bref, le maire sortant est un centriste et, sans conviction point de salut, comme nous l'a démontré le Modem à chaque fois qu'il a fait des alliances...
L'impact de la politique nationale ? Quasi-nul si Moudenc avait plût, il aurait su faire venir voter les électeurs : 1.200 voix d'écart ? En rassemblant des écologistes, des socialises, le Modem, les centristes, l'UMP... la réponse n'est pas seulement dans la politique nationale !!!!
Le bilan des six ans de la droite à la mairie ? Une bonne gestion saluée par la presse nationale, une équipe reconnue par les toulousains ! Du bon, le métro, le cancéropole, vel'ô Toulouse, l'accessibilité des lieux publics aux handicapés, les aménagements dans nos quartiers, le renforcement de la police municipale... mais aussi du mauvais en particulier concernant la circulation, le fait que ni métro ni tram ne vont à l’aéroport, la modification radicale des transports en commun en centre ville (six mois avant les élections ?). Et puis, comment défendre un bilan avec autant de représentant de l'opposition sur la liste ?
L'opposition était pourtant battue, personne ne croyait à une victoire possible de la gauche après la bérézina de François Simon... l'absence de ténor de la gauche... et puis elle est devenue audible et s'est enhardie, les hauts représentants du PS son venus à son secours alors que la droite fuyait vers l'isolement et la diversité politique, brouillait son projet, perdait en crédibilité... Evidemment, ce n'était pas facile de
rechercher un soutien national ! Mais tout de même, Fillon ou Juppé aurait pu être sollicité.
Enfin, c'est facile de tirer à vu après des élections, mais cela faisait un certain temps que la droite toulousaine perdait pied au su de ses électeurs habituels assistant sans pouvoir intervenir à une guerre intestine quant à la composition de la liste si contestée. Profitons cependant de cet article pour remercier l'équipe sortant pour le travail effectué qui apermis à notre ville de rester toujours dans le peloton de tête des villes les plus agréables et les mieux gérées ! Maintenant, il est temps de reconstruire l'UMP à Toulouse ! A commencer par se séparer de Philippe Douste-Blazy actuel Président de l'UMP31. Il faut ensuite réaffirmer des valeurs de droite, s'ancrer dans le sillage des réformes mises en œuvre au niveau national, il faut dés à présent imaginer ensemble le Toulouse d'après et construire une structure forte sur l'agglomération. Cela doit passer par la remise à plat des structures locales, aucun débat ne doit être tabou au sein de l'opposition, une critique constructive systématique des décisions municipales doit être audible. C'est en jetant aujourd'hui les bases d'une grand rassemblement de droite que nous gagnerons les prochaines échéances !
17:25 Publié dans Toulouse | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : toulouse, politique, ump, sarkozy, ps, modem
27.01.2008
Où sont l'opposition et le parlement ?
La politique m’ennuie et pourtant j’adore ca ! La Politique !
Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, il n’y a plus de débat, plus de combat d’idée, plus d’échange… il n’y a que des effets de manche, des commentaires déplacés sur la vie privée du chef de l’état, des articles de presse sans intérêt… il n’y a plus d’opposition, plus de parti socialiste, plus qu’une majorité silencieuse ! Le rouleau compresseur est en marche, les lois sont votés, les ministres sont taiseux, le premier d’entre eux travaille dans l’ombre, seul l’ouverture apporte un peu de distraction.
Celui que les français ont choisi est omniprésent, omniscient, omnipotent. Le train des réformes a quitté le pas de sénateur pour le pas de course et le rythme rapide tant annoncé l’est bien plus encore, prenant tout le monde de court : partenaires sociaux, élus, opposants, journalistes…
La liste des réformes engagées, en cours, en germe est déjà longue, la liste des bénéficiaires aussi et va encore s’allonger avec un seul but, réformer toujours plus parce qu’il n’est que temps ! Alors forcément certains sont perdants : ceux à qui la situation intenable profitée ! Et ceux qui ne voient rien venir ? des impatients mais certainement pas des opposants… d’ailleurs, ne l’a-t-il pas dit : « vous jugerez en 2012 ».
Mais alors, pourquoi l’ennuie ?
Parce qu’il n’y a pas d’opposition. Le parti socialiste est mort depuis déjà longtemps. Peut-être qu’il ne s’est jamais remis de cette déclaration solennelle qui avait donné la chaire de poule : « j’ai décidé de me retirer définitivement de la vie politique ». Peut-être qu’en défendant le oui perdant au référendum, il n’a plus depuis été écouté et capable de proposer une alternative crédible à la majorité actuelle. Peut-être que les primaires ayant abouties au choix de Ségolène Royale ont brisé le parti. Peut-être que cette candidate n’était que le revers de Nicolas Sarkozy, toute communication sans proposer de rupture avec un système qui en a laissé tant sur le bord le France. Peut-être que la politique d’ouverture a sapé le peu qu’il en restait.
Parce que le drame de la Politique réside tant dans l’absence de contre-pouvoir que dans le rôle de chambre d’enregistrement dévolu aujourd’hui aux chambres du Parlement. L’utilisation permanente de la procédure d’urgence nuit à la sérénité des débats. La majorité n’a pas son mot à dire, le gouvernement s’exécute, les commissions travaillent entre expert… La confusion des pouvoirs législatif et exécutif prend place au plus haut niveau de l’Etat. Quelques voies commencent à se faire entendre, parmi lesquelles celle du Président de l’Assemblée Nationale… Notons que les critiques de l’opposition sur ce point ne sont que de piètres artifices destinés à masquer l’absence de contre-projet, d’ailleurs n’avaient ils pas établi un « shadow cabinet » ou ne faut il pas le rappeler.
22:21 Publié dans Réformer maintenant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, sarkozy, PS, Royale, ump, politique, france
24.01.2008
Adoption homosexuelle = non débat
L’adoption par un couple homosexuel appelle plusieurs remarques qui vont toutes dans le même sens au regard du faux débat actuel au-delà de toute approche partisane ou morale.
On ne peut passer sous silence qu’il est impossible pour un couple homosexuel d’avoir un enfant, sauf à admettre qu’il n’a que l’un des deux membres pour géniteur. Mais alors que penser des orphelins adoptés qui passent leur vie à chercher leurs parents naturels ? Le sacro-saint principe de précaution s’impose et les « avancées scientifiques » n’y peuvent rien…
Peut-être vaut il mieux pour un enfant être adopté par un couple qui l’aime, fût il homosexuel que de vivre dans une famille qui se déchire !? Imparable ! Cependant, quel pari ! Il n’y a là aucune garantie ! Sauf à prendre le risque du nivellement par le bas... Les couples mariés se séparent (1 sur 3 en province voir 1sur 2 à Paris) et les autres ont 5 fois plus de chance de reprendre leur liberté… certains continuent d’affirmer que c’est pour le plus grand bonheur de l’enfant : c’est certainement un plus matériel mais quel vide affectif. D’ailleurs comme dit l’adage populaire : enfant de divorcé divorcera lui-même. Mais la question n’est pas là et ne mérite pas débat, il est des échecs qu’il faut savoir reconnaitre.
Allons, il reste le principe de l’égalité ! Pourquoi les autres et pas moi ! Quelle est la différence entre un couple hétéro et un couple homo puisqu’il s’agit toujours de deux sujets de droit. Et la modernité ? E le progrès ? Pauvre argumentaire dénué de fondement !
Quand il n’est pas d’argument favorable, il n’est pas besoin de chercher des oppositions à moins que l’on veuille porter le débat sur le plan des valeurs et de la morale…
18:50 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, PS, Modem, Politique, Sarkozy, homosexualité, homoparentalité
16.01.2008
"La vérité sur les 35h" vu par Libé ? un echec !
« La vérité sur les 35 heures » telle était la une de Libération ce 10 janvier 2008. Voila bien un titre aguicheur, suffisamment rare pour en mériter la lecture ! Un quotidien de gauche qui propose son éclairage sur la plus grande question économico-sociale du début du XXIéme siècle en France. La garantie d’une approche positive d’un désastre que tous, principalement les plus modestes, ont expérimentés ; les dessous d’une escroquerie intellectuelle : travailler moins pour gagner plus ! Mais à quel prix : un gel des salaires pendant deux ans et une baisse du pouvoir d’achat !
Retour à l’article avec une série d'afirmations analysées par un œil convaincu.
Revue d’article. Les 35 heures :
- n'ont pas crée d'emploi : faux, 350 000 sur les 900 000 annoncés => un succès : 38% de réussite, vivement l'évaluation des politiques publiques !- coutent trés cher à l'état : vrai, 24,5 milliard d'euro => notons que l'exonération de charges sur les bas salaires tire les salaires vers le bas...
- ont désorganisé l’hôpital : vrai => 23 millions d’heures supplémentaires, 3,5 millions de jours de repos en stock et sous effectif criant !
- ont réduit la productivité horaire : faux => c’est certain, elles ont conduit à travailler plus en moins de temps !
- .... : toujours la même conclusion !
Les griefs sont unanimes et pourtant certains se battent pour les sauver ! Intéressant paradoxe mais est il possible pour autant de faire marche arrière ?
Deux éléments de premier plan rendent leur abrogation difficile :
- nombreux sont les personnes qui apprécient le temps supplémentaire dégagé pour avoir des activités personnelles ou familiales : dans cette catégorie apparaissent les cadres moyens bénéficiant de RTT (pour lesquels le pouvoir d’achat quotidien est suffisant) et les employés tels ouvriers ou infirmiers (dont le pouvoir d’achat est faible)… paradoxal !
- les entreprises dont on peut douter qu’elles augmentent les salaires avec l’augmentation du temps de travaille ! à moins qu’elles n’aient la mémoire courte et perdent en compétitivité ou qu’elles ne gèlent à nouveau les salaires avec l’impact connu sur le pouvoir d’achat.
Pour dégager du pouvoir d’achat, il ne reste que la possibilité de faire évoluer le cadre des 35 heures dont le paiement des RTT non prises et des heures supplémentaires ainsi que l’évolution concertée du temps de travail par le dialogue social au sein de l’entreprise. Faut-il rappeler que tous les métiers ne requièrent pas le même temps de travail et que seul le soutien nécessaire de Moscou au Front Populaire a pu conduire à l’absurdité d’affirmer le contraire (cf : la France aux ordres d’un cadavre par Maurice Druon) ?
Car dans le débat de fond sur les 35 heures, le postulat quelque peu oublié est et ne peut être que la capacité pour une entreprise à dégager un résultat lui assurant la capacité à payer des salaires (salaire net (65) = salaire brut (100) + charges patronales (45) soit 65 = 145 soit paradoxal) et investir pour son avenir afin de garantir les emplois.
C’est peut-être dommage mais le social sans l’économique est inenvisageable !
11:30 Publié dans Réformer maintenant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, france, UMP, PS, Modem, Jeunes populaires, Sarkozy
