21.11.2007

Hugo Chavez, dealer d’opium… du peuple

Quelle visite intéressante que celle d’Hugo Chavez ! Dans le but unique de parler d’un sujet qui n’intéresse personne et pourtant fait couler tant d’encre et de sueur. Ha, si seulement il s’agissait de la seule binationale, disparue ou otage, ca vaudrait peut-être le coup…

Notre hôte du jour est un président démocratiquement élu, c’est indéniable. Adepte du populisme, il s’est fait élire sur un programme utopique qui aurait du alerter plus d’un bien pensant mais tous ont fait fi de cela. Ils avaient déjà soutenu des modèles d’égalité, grand démocrates et ou passionaria tels Evio Morales ou Michèle Bachelet. Pour le premier, on connaît son application de la méthode castriste de spoliation sans 2c6c939c96564045d56acadb4b8809fa.jpgredistribution, pour la deuxième on nous a relaté ses réformes des transports et sa politique sociale qui sans argent ne voit pas le jour. Mais peu importe, de l’argent il y en a au Venezuela… mais trop ; Paradoxal quand on est un leader anti capitalisme.

Tout pays normalement gouverné prépare l’avenir en investissant dans les infrastructures, en développant l’enseignement, en favorisant la recherche, en établissant des relations économiques avec les autres pays, en établissant l’égalité et la participation à la vie politique comme fer de lance… Mais au Venezuela, rien de tel, la corruption est omniprésente, la dilapidation de l’argent pour le quotidien et l’asservissement d’un peuple qui crève de fin et rêve de lendemain qui chante est l’unique obsession du monarque moderne, la reconnaissance individuelle est rejetée come le mal absolu du capitalisme, l’opposition est réduite à peau de chagrin... On reconnaît bien là l’apanage des pays en marche vers le communisme ! Ces vielles recettes qui ont fait la joie des peuples nord coréen, cubain, ou des campagnes chinoise pour ne reprendre que les exemples les plus récents.

Ajouté à cela des vociférations absurdes sur la scène internationale, dans le but unique d’être entendu, reconnu, alors que le discours est cousu de fil blanc, à l’encontre de tout ce que l’histoire a démontré, de ce que des peuples ont souffert. Tous ses combats ne sont pas vain, on ne saurait suivre Georges Bush les yeux fermés mais ils sont tellement dénués de réalité, à tel point que sa seule offre aux autres pays est une médiation avec une rébellion surmédiatisée. Ou encore une alliance « économique » (sic) avec sa référence vivante (?) Castro ! N’oublions jamais les bienfaits du gouvernement de La Havane…

Cependant, il faut bien discuter avec lui pour ce qu’il est, président en exercice d’un grand (et riche) pays ; on ne peut être d’accord avec tous le monde : la démocratie le commande.

C’est un peu court pour faire le portrait d’un homme si respectable qu’à l’inverse de tous les grands pays (USA, Russie, France…) il cherche à rendre son règne éternel ; mais c’est toujours plus long qu’un article dans la presse indépendante vénézuélienne.

18.11.2007

Grèves de Novembre 2007, deuxième vague, cinquième jour… ca suffit !

Le motif de cette grogne de privilégiés ? On le comprend aisément ! Chacun aimerait en bénéficier ! Partir à la retraite à partir de 50 ans… sympa ! Et pour quelles raisons ? Rien de bien spécifique à leur métier !
Combien de professions ont les mêmes contraintes ? horaires fractionnés, contact avec des clients pas toujours aimables, stress, fatigue, déplacements, horaires extensibles ( ???), salaires faibles… bref, le lot de la plupart d’entre nous ! Mais la différence, elle est bien outre les primes et la capacité à gêner tout le monde, dans la durée de cotisation !!!! il s’agit donc bien de privilégier !
Et dans le même temps, le travaille est simplifié jour après jour ! Machines automatiques à la SNCF, nouveaux trains, implantation de caisses automatiques à la RATP (inadaptées… et le rôle des guichets limité à « conseil et orientation » !). Seule la pression augmente… comme partout.
Ho non, je ne souhaite pas tomber dans la caricature mais j’aimerai comprendre en quoi le maintien de ces régimes se justifie. Le contexte a changé, la pénibilité aussi, depuis que les bénéficiaires ont été embauché. Il est donc normal de modifier les avantages qui ne se justifient plus.
Avec tout ca, rappelons que le peuple ne soutient pas le mouvement, que le président de la république a été élu pour faire des réformes, que la mobilisation est en forte baisse par rapport au premier mouvement, que moins de 25% des personnes bénéficiant des régimes spéciaux sont en grève, que le reste de la population est prise en otage, que certains syndicats considèrent qu’il n’y a pas de raison de continuer, que les jusqu’au boutistes veulent tenir jusqu’à la journée de la fonction publique…. Et que cela contribue à une mauvaise image de la France auprès des touristes, que cela oppose les citoyens entre eux, que cela accroit fortement la mauvaise image d’entreprises qui en souffre déjà d’un déficit, auquel s’ajoute un déficit financier…
Plus que jamais nous enjoignons le gouvernement à tenir bon !

16.06.2007

Vers le temps de l'action !

Il est temps de donner une large majorité au Président de la République  !

Après un mois d’essai, Nicolas Sarkozy nous a montré que sa présidence va être active. Avec François Fillon, le temps de l’action est arrivé. Un début de mandat placé sous le signe de la concertation sur les enjeux majeurs des années à venir nous a confirmé que désormais tout est devenu possible.

Sur le sujet phare de la construction européenne, le Président n’a eu de cesse d’affirmer que la France est de retour, rencontrant tour à tour la plupart des dirigeants pour sortir l’Union de la crise institutionnelle, ralliant les sceptiques à son projet de mini-traité. Rencontrant les partenaires sociaux dans l’entre deux tour, il les a revu dés la première quinzaine de son mandat pour leur réaffirmer sa volonté d’agir vite et dans la concertation sur les sujets pour lesquels il a été plébiscité : service minimum, heures supplémentaires, contrat de travail unique… Face aux associations écologiques, il a abordé l’importance de la question et leur a donné rendez vous en septembre pour un grand colloque sur le sujet… Etc.

Après chaque rencontre, les commentaires ont été les mêmes : le président sait où il veut aller et ira par la discussion ; l’ouverture et la volonté de s’entourer des meilleurs sur chaque sujet par le rassemblement.

Voila une rupture dans la manière de gouverner qui est saluée systématiquement.

Alors le temps de l’action arrive. Il l’a répété tout au long de sa campagne, du palais des sports de la Porte de Versailles jusqu’à la place de la concorde, et encore dans les salons de l’Elysée : « je ne vous décevrai pas, je ne vous trahirai pas ». Dont acte !

Avec un Parlement fort, les réformes pourront être mises en œuvre rapidement. Quant à ceux qui craignent l’hégémonie de l’UMP, il faut rappeler que l’esprit de rassemblement prévaut dans le gouvernement, le statut de l’opposition sera renforcé… encore faut-il qu’elle soit constructive et non stérile comme ces cinq dernières années !

15.05.2007

Parti Socialiste : quels enseignements ?

Alors que Nicolas Sarkozy joue la carte de l’ouverture, il faut que l’opposition s’organise pour être forte et en ordre afin d’être force de contre proposition. Ce n’est pourtant pas gagné ! Il y a tout à reconstruire au Parti Socialiste… Un troisième échec consécutif et dramatique pour le PS pose plus de questions que l’élimination de Jospin n’en avait soulevées. Inapte à se succéder après avoir dirigé le pays, inapte à battre une majorité sortante à laquelle tous les socialistes s’accordaient à concéder un mauvais bilan… la solution ne peut venir que de la rénovation mais attention à bien cerner le problème !

Gare à l’effet Ségolène Royal. Candidate malheureuse ayant préférée affronter seule les suffrages, libre de toute attache partisane, libre dans ses propos, libre dans ses erreurs. Si la candidate n’était pas au niveau, c’est lié à plusieurs facteurs au titre desquels on notera que la campagne fut bâclée dans sa préparation, incohérente, basé sur une liste de proposition sans projet de société, sans base idéologique, le tout appuyé par une stratégie marketing ratée (cf. photos de campagne du premier tour). De plus, Royal n’a jamais su fédérer autour d’elle : après le premier tour, moins de la moitié de ses électeurs adhéraient au pacte présidentiel, seulement 55% au deuxième. Les adhérents étaient déboussolés par la candidate, préférant la fuite vers le mirage Bayrou dont elle n’a pas su convaincre les électeurs malgrés une discussion à grand renfort de médias, conduisant les votes blancs ou nul à se multiplier par trois entre les deux tours. Enfin, deux erreurs majeurs : le renvoi systématique des questions concrètes aux partenaires sociaux et une campagne basée sur la peur. Seule la démocratie participative, comme concept maître semble rester à son crédit.

Gare à la médiocrité : il faut être constructif et honnête intellectuellement … ce qui n’a été le cas ni lors des cinq années d’opposition ni lors des soirées électorales ! Quand François Hollande demande depuis quand les français ont perdus la fierté de l’être ou depuis quand la France n’est plus dans l’Europe… il discrédite le PS ! Dommage, il était le seul à garantir l’unité du PS et aurait dû être son candidat. Désormais, la place aux critiques et règlements de compte en interne est large. DSK et les autres ont raisons de ruer dans les brancards, il n’est que temps de réformer le parti à la rose. Cela aurait dû être fait après 2002 mais il faut constater que les élus ont du mal à comprendre leurs échecs, celui-ci comme celui du référendum sur le projet de traité instituant une Constitution pour l’UE. N’en déplaise à la gauche, qui l’a compris à ses dépens, Sarkozy avait anticipé ; pas seulement depuis qu’il a arrêté de penser à la présidentielle seulement en se rasant !

Gare aux vielles recettes ou au centrisme à tout crin ! La lutte des classes a fait long feu, elle n’est plus d’actualité dans la société française : il ne sert rien d’opposer les riches et les pauvres ! Nul n’est à l’abri de passer pour un riche dans une société nivelée par le bas ! De même, le virage centriste s’il présente des avantages fait prendre le risque de se couper de la base de gauche… au profit d’Olivier Besancenot, seul gagnant à gauche. En revanche, le risque est limité de larguer les écologistes (1,5% ou moins ?) qui revendiquent leur place réelle à l’Assemblée Nationale (mais ne veulent pas du Front National, bien entendu).

Finalement, après avoir tant critiqué le fonctionnement de l’UMP, il va falloir faire de même y compris si cela demande du travail, une concertation par mois sur chacun des thèmes de la société, et de l’abnégation dans une compétition d’égo car il faudra bien un rédacteur-rapporteur tel François Fillon !

Une dernière remarque… choisir dés aujourd’hui le candidat pour 2012 est-ce bien raisonnable ?

07.05.2007

International : la France est de retour !

Premier dicours de chef de l'état et déja une feuille de route ambitieuse ! Il veut aller vite, cinq ans c'est court, et le programme est chargé ! Le message est clair : si certains ont doutés de la place de la France, celle-ci entend bien reprendre celle qui est la sienne ! Action !

"Je veux lancer un appel à nos partenaires européens, auxquels notre destin est lié, pour leur dire que toute ma vie j’ai été européen, que Je crois en la construction européenne et que ce soir la France est de retour en Europe. Mais Je les conjure d’entendre la voix des peuples qui veulent être protégés. Je les conjure de ne pas rester sourds à la colère des peuples qui perçoivent l’Union Européenne non comme une protection mais comme le cheval de Troie de toutes les menaces que portent en elles les transformations du monde.
Je veux lancer un appel à nos amis Américains pour leur dire qu’ils peuvent compter sur notre amitié qui s’est forgée dans les tragédies de l’Histoire que nous avons affrontées ensemble. Je veux leur dire que la France sera toujours à leurs côtés quand ils auront besoin d’elle. Mais Je veux leur dire aussi que l’amitié c’est accepter que ses amis puissent penser différemment, et qu’une grande nation comme les Etats-Unis a le devoir de ne pas faire obstacle à la lutte contre le réchauffement climatique, mais au contraire d’en prendre la tête parce que ce qui est en jeu c’est le sort de l’humanité tout entière.
Je veux lancer un appel à tous les peuples de la Méditerranée pour leur dire que c’est en Méditerranée que tout se joue, et que nous devons surmonter toutes les haines pour laisser la place à un grand rêve de paix et de civilisation. Je veux leur dire que le temps est venu de bâtir ensemble une Union Méditerranéenne qui sera un trait d’union entre l’Europe et l’Afrique.
Je veux lancer à tous les Africains un appel fraternel pour leur dire que nous voulons les aider à vaincre la maladie, la famine et la pauvreté et à vivre en paix. Je veux leur dire que nous déciderons ensemble d’une politique d’immigration maîtrisée et d’une politique de développement ambitieuse.
Je veux lancer un appel à tous ceux qui dans le monde croient aux valeurs de tolérance, de liberté, de démocratie et d’humanisme, à tous ceux qui sont persécutés par les tyrannies et par les dictatures, à tous les enfants et à toutes les femmes martyrisés dans le monde pour leur dire que la France sera à leurs côtés, qu’ils peuvent compter sur elle." (
Nicolas Sarkozy, 06.05.2007)

05.05.2007

Dimanche : entendre le cri de la Gargouille !

 

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Dimanche, les français vont se prononcer en faveur de Nicolas Sarkozy et ils veulent être entendus ! Ce vote est un appel, ils veulent vivre à hauteur de ce qu’ils sont, vivre dans un état apaisé, une société respectueuse de ce que chacun fait. Ils en ont assez de subir, les faits d’une minorité qui vient nuire à leur sérénité, qui se sent au dessus des lois  et n’a aucun respect pour ceux qui les entourent. La France, c’est cette possibilité offerte à tous de vivre heureux ensemble, à son niveau, d’avoir accès à la même chose que l’autre à hauteur de sa propre réalisation, de ses revenus, de son travail… ce n’est pas ce qu’elle est devenu dans cette société post-soixante-huit ! Où l’égalitarisme et la liberté individuelle ont pris le pas sur le concept de nation : la volonté de vivre ensemble.

Il n’est pas admissible que dans tous les quartiers de ce pays, il soit possible d’être pris à parti par ceux qui profitent d’une société généreuse, ouverte et redistributive. Il n’est pas normal que les fruits du travail ne bénéficient pas à ceux qui sont allé les chercher. Il est inconcevable que « pour vivre heureux, on préfère vivre caché ». Il est temps que cela change et Nicolas Sarkozy l’a bien compris ! Son programme est en phase avec les attentes es français. Le vote Royal est à contre courant de la pensée majoritaire aussi choquante soit elle d’aller à l’encontre de la « pensée unique ».

Il n’est pas question de remettre en cause la solidarité nationale fondement même à tous les mécanismes étatiques, bien au contraire ! Il faut donner plus à ceux qui ont la volonté de s’en sortir, la volonté de s’intégrer (études, travail…). Il faut rendre à tous la fierté de leur quotidien et la satisfaction d’en retirer plus que ceux qui sont en marge du système qui les nourris. C’est ca la république du réel. Dans les deux programmes qui s’opposent, la rupture, ce n’est pas Royal comme elle le prétend ; Elle n’est autre qu’immobilisme, assistanat et continuité.

Les français ne sont plus dupes ! Fini l’époque où l’on pouvait « travailler moins pour gagner plus », chacun le sait bien, les 35 heures sont une avancées sociales indiscutables mais chèrement payées : hausse de la masse de travail, sous effectifs, refus de charge de travail par des entreprises inquiètes de l’avenir… Le pouvoir d’achat a diminué (refuge dans la consommation immédiate au détriment de la propriété, des vacances…) La violence au quotidien, verbale, psychologique ou physique a explosé avec les efforts liés au tout prévention mais la dynamique s’est brisée avec le gouvernement Villepin. Borloo a rendu sa crédibilité au social, Fillon a remis a plat les retraites (même royal ne voulait pas revenir dessus avant de céder à l’extrême-gauche)… Cette nouvelle orientation a été plébiscitée au premier tour.

Ni les appels basés sur la peur et le cri au complot, (vielles recettes de l’extrême-droite), ni une colère feinte sur un plateau de télévision ne portent leur fruit face à un peuple excédé. C’est bien mal le connaître quand de surcroît on a fait de la politique tout sa vie. Etre président de la république c’est aller au delà des attentes de ses amis, et ce n’est pas se préparer trois mois avant l’élection.

Nicolas Sarkozy va porter l’espoir de tout un peuple croyant que dés lundi, tout deviendra possible ensemble.

 

Ne nous décevez pas !

02.05.2007

Royal incertaine pour le débat...

Ségolène Royal pourrait ne pas participer au débat de ce soir, l’information a été avancée il y a peu. L'inquiétude gagne Solférino. Informations à vérifier mais d'aprés une source crédible : certains éléments laissent à penser que la candidate socialiste n'est pas dans les meilleurs dispositions pour l'émission de ce soir...


Elle serait aphone ! Elle n’a plus de voix depuis hier ! confondu concert et meeting, trop parlé hier… pendant 45 minutes !

Autre hypothèse, le risque d’un tel débat. Avec un temps d’antenne de deux heures, la crainte de se fourvoyer l’a emporté. Elle qui n’a plus assuré d’interview une semaine avant le premier tour et souhaité vivement un discours sans intérêt avec un candidat battu. D’ailleurs le pauvre a été enterré médiatiquement depuis.

On parle aussi d’un geste à la Chirac. Elle aurait déclaré : « je ne débat pas avec ceux qui font peur ». En 2007, faute d’argument ou de programme cohérent, c’est devenu l’argument principal. Vous ne savez pas pourquoi voter pour elle ? Votez contre lui ! Bref : vote utile au premier tour, vote contestataire au deuxième. Bien venu dans la démocratie participative…

Pour un débat de fond, programme contre programme, la question reste entière : mettre un tailleur (ca fait riche), un pantalon (c’est bien vu des féministes), un décolleté plongeant (ca rassemble)…

La France présidente doit se faire désirer. Il se pourrait qu’elle participe mais probablement qu'en deuxième partie de soirée, ne l’attendez pas pour commencer.

26.04.2007

Le tour de force d’un homme qui fait peur…

Face à un homme qui divise, la sortie des urnes est surprenante. Ou plutôt révélatrice. Révélatrice de cette société médiatique et de communication qui ne représente pas la totalité des citoyens. Nicolas Sarkozy s’est vu confirmer par le scrutin ce qu’il affirme depuis le début : il est le candidat de la France silencieuse. Celle qui ne manifeste pas, qui ne réclame pas mais qui se lève pour travailler, espère en tirer les fruits et se persuade que demain ca ira mieux ; non pas égoïste mais résignée devant les inégalités qui ont divisées les français.
Plus de onze millions de français ont donné leur confiance à celui qui monte les gens les uns contre les autres, qui a un mauvais bilan, dans un gouvernement désastreux, qui préfère les riches aux pauvres, qui veut contraindre à travailler toujours plus… que c’est dangereux ! D’ailleurs, 68% adhèrent à son projet (42% pour Royal, sondage TNS) et les jeunes l’ont choisi en premier (sondage pour Metro). Pas besoin de revenir sur le soutien d’Eric Besson et des personnalités de l’UDF ou du Parti Radical, les électeurs étaient seul dans l’isoloir.
Mais s’attarder sur la soirée électorale est éclairant ! Pas une proposition à gauche, pas une référence au fameux Pacte Présidentiel, un seul mot à la bouche : tout sauf Sarkozy. Référence faite à l’histoire bien connue de la « racaille » et « karcher » que tout le monde reconnait comme une manipulation de la presse discours hargneux. Peu de motivation pour défendre Ségolène Royal. Peu étonnant, elle n’avait plus parlé dans la dernière semaine préférant avoir le courage d’annuler ses interventions et repousser ses déclarations. On le comprend, ce n’est pas dans la forme qu’on va l’élire chef d’état ! Quand au fond ? Après avoir communautarisé ses propositions, elle peine à présenter un projet de société qui n’ait pas déjà connu ses limites : toujours plus de subventions et toujours plus de demandeur particulier, plus d’emplois précaires sponsorisés par l’état revenant sur le marché de l’emploi à la fin du contrat, plus d’entreprises rechignant à employer et de personnes se posant la question du retour l’emploi…
L’espoir porté par le projet de Nicolas Sarkozy est tout autre : l’incitation au retour à l’emploi par la garantie d’en retirer les fruits, la possibilité pour tous de réussir ses études en étant aidé à concurrence de ses difficultés, la possibilité d’envisager l’avenir par la consolidation de ses acquis…
Voila l’enjeu du deuxième tour : le travail et la volonté personnelle. Nicolas Sarkozy l’a montré au premier tour, il est le candidat du rassemblement des gens de bonne volonté. Et cela, il le place au dessus des partis. La volonté de réussir n’est ni de droite, ni de gauche mais profondément humaine : l’enjeu est d’impulser la dynamique avec un message fort à l’adresse de tous : ensemble, tout devient possible.

21.04.2007

Dimanche, je vote Sarkozy pour son projet !

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« Au-delà de la droite et de la gauche, au-delà des partis, au-delà des croyances, il y a quelque chose de plus grand qui s'appelle la France.

Je veux rendre à chaque jeune Français la fierté d'être Français. Cette fierté, je veux que nous l'offrions en partage à tous ceux qui veulent devenir Français , au lieu de les accueillir dans une France qui croirait si peu dans ses valeurs qu'elle ne se donnerait même plus la peine de les défendre.
Président de la République je veux rassembler tous les Français et leur dire que j'honorerai tous ceux qui ont fait la grandeur de la France, sans me préoccuper de la couleur de leur peau, de leur appartenance politique, de leurs origines sociales.

Je rêve qu'un jour tous les enfants dont les familles sont françaises depuis des générations, tous les enfants de rapatriés et de harkis, tous les enfants d'immigrés, tous les petits-enfants d'Italiens, de Polonais et de Républicains espagnols, tous les enfants catholiques, protestants, juifs ou musulmans puissent s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.

Je rêve que vous viviez dans une France où personne ne soit jugé sur la couleur de sa peau ou sur sa religion ou sur l'adresse de son quartier, mais sur la nature de son caractère.

Je rêve d'une France où chacun trouve sa place, où les professeurs n'aient plus peur de leurs élèves, où les adultes n'aient plus peur des jeunes, où les jeunes n'aient plus peur de devenir adultes, où les parents n'aient plus peur que leurs enfants vivent moins bien qu'eux, où l'ouvrier ne vive plus dans la hantise des délocalisations, où la différence ne soit plus vécue comme un danger mais comme une richesse, où l'avenir ne soit plus une menace mais une promesse.

La fraternité, c'est l'égalité des chances, c'est tout faire pour que chacun puisse développer ses talents, puisse essayer de réaliser ses ambitions, de réaliser ses rêves. Si je suis élu, je mettrai en oeuvre une politique de discrimination positive à la française, fondée non pas sur des critères ethniques qui nourriraient le communautarisme, mais sur des critères économiques et sociaux, parce que l'égalité républicaine ce n'est pas traiter également des situations inégales mais de donner plus à ceux qui ont moins, de compenser les handicaps. »

20.04.2007

Petit résumé sociologique des meetings…

Marie-Georges Buffet à Bercy, Bayrou au Zénith, Sarkozy à la Porte de Versailles, Villiers au palais de congrès, Le Pen au Palais des sports… mais quel public ? Royal a-t-elle fait un meeting à Paris ou l’a t’elle annulé comme toutes ses autres interventions ?

Meeting le plus rock : Marie-George ! Un bon concert de rock en entré « la jeunesse emmerde Nelly Olsen » (Marine le Pen ou « Sarko » en alternance). Puis intervention balade en Rapp en attendant un grand plaidoyer pour la liberté, genre cri de guerre comme dans Braveheart, une tirade révolutionnaire d’une jeune ado mal dans sa peau, une altercation violente sur la scène, un appel aux travailleurs du privé (entreprises en grève) et du public (syndicaliste ATP)…. Le tout dans une ambiance populaire, genre fête de l’huma. Marseillaise et Internationale avant de conclure sur la musique de James Bond : Casino Royal… pas capitaliste pour un sou !

Même public au meeting de le Pen ! Populaire dans la majorité ! D’anciens militaires en uniforme et bardés de médailles, des bourgeois, des jeunes crane rasé, tout de noir vêtu… ca ait peur ! Le public le plus convaincu ! Un véritable fanatisme, une hystérie non contenue… électorat acquis. Marseillaise a capella pour le dernier couplé seulement : « amour sacré de la patrie…». Musicalement décalé : jazz en entrée et à la sortie, musique de Gladiator pour transcender la foule.

Toujours Gladiator au meeting de Philippe de Villiers, P2V. Ambiance de kermesse sur images du Puy du Fou, un jeune sur scène pour arranger un public de bonne famille venu avec les enfants… Comme pour les autres candidats, les personnes présentes sont acquises au candidat.

Rien à voir au meeting de Bayrou ! le public est sceptique ! Tous sont là pour voir le phénomène de mode passé de 6 à 20% d’intentions grâce à la presse. Mais ca ne prend pas ! De droite on applaudi aux propositions libérales pour mieux critiquer les postures sociales ; tout l’inverse de l’autre bord. La mayonnaise ne prend pas : l'abolition des clivages demeure ! Peu de charisme, décalé par rapport au public, on se demande où est la cohérence que les ses adversaires savent mettre en avant. C’est peu engageant, nombre de questions restent sans réponses, de nouvelles sont apparues… dont : comment mener une politique avec une telle collection de propositions sans liens et si opposées ?

Sarkozy renoue avec le public acquis, la cohérence dans le projet, l’ambiance sincère et l’espoir des militants. Une foule bigarrée, variée et représentant toutes les couches de la population. Cela se vérifie à chacune de ses interventions.
Pas de doute, il rassemble, tape peu sur ses adversaires préférant exposer son projet qui se précis de plus en plus. Pas étonnant que les analysent le présentent comme le candidat préféré des nouveaux inscrits et des jeunes, auxquels il a été le seul à dédier un meeting, au Zénith !

En fait, Sarkozy apparaît comme le candidat qui rassure ses militants et rassemble la population la plus variée dans ses meetings. Pas de doute, il a l’envergure d’un Président !

Dimanche, je vote Sarko pour que tout devienne possible !

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