01.04.2008
Pierre Cohen, baptême du feu - poudre aux yeux !
Ah, comme il en a fallut du courage à Pierre Cohen pour annoncer son boycott de l'inauguration de la foire internationale de Toulouse dont la Chine est l'invitée... Pour une première sortie d'envergure, c'est plutôt réussi ! Le triumvirat se met en place, ca fait rêver ! La fine équipe Marty, Izard et le nouveau venu, celui dont tout le monde ignorait encore le nom à la dernière Saint Sylvestre.
Le boycott, une fois de plus s'est révélé être une arme efficace : le consul général de Chine est resté à Marseille. Le débat a beaucoup avancé. Attention, loin de nous l'idée de l'accueillir en fermant les yeux sur le Tibet ou les droits de l'homme, loin de nous l’idée même d'ignorer le sujet mais nous pensons plus utile à tous de demander des explications en public. En effet, le principal échos de la prise de position de notre édile fût une médiatisation d'envergure pour la foire... non pour les exposants présents mais bien pour les absents... belle réussite !
A chacun sa stratégie pour appeler la Chine à ses responsabilités.
A une époque pas si lointaine, Malvy était un soutien de poids à l'ex-candidate Ségolène Royal qui ne craignait alors de déclarer sciemment et face aux caméras "nous aurions beaucoup apprendre de la chine en matière de justice"... Il n'était pas non plus ennuyé de visiter les usines Airbus avec les autorités chinoises qui allaient passer de gros contrat... Et cela, bien après que la colonisation du Tibet n'est commencée...
Gageons que depuis il boycott également les produis "made in china", cohérent avec lui-même, hors micros. Ha, triste époque où l’on ne peut faire abstraction des petits calculs…
A une époque pas si lointaine aura lieu le congrès du PS... si il devait avoir lieu à Toulouse, ce serait à n'en pas douter une grande victoire pour notre nouveau maire et pourquoi, alors qu'il n'est pas plus mauvais que les autres, ne serait-il pas lui aussi candidat à la présidence du parti ?
Il n'est pas acceptable que les relations entre Etats soient gelées de la sorte, il y a plus d’un milliard de chinois et à aucun le boycott ne sert. Il est utopiste est indigne d’intérêt de proposer de ne plus parler à la Russie pour les exactions en Tchétchénie, de refuser de serrer la main à Bush pour son engagement en Irak, de refuser de se rende dans la plupart des pays africains pour le motif que la démocratie n’est pas la règle… C’est à chaque rencontre que la situation progresse, par la négociation dut-elle porter sur des accords commerciaux !
08:48 Publié dans Toulouse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, toulouse, ps, politique, jeunes populaires
29.03.2008
Roger Karoutchi, mai 68 et les jeunes...
Ca va se savoir : quarante ans après avoir eu le bac en 1968, Roger Karoutchi reste un révolutionnaire, au gouvernement !! Autant, le dire c’est un français comme les autres, révolté… Sauf qu’il est aux manettes !
L’UMP GE avait le privilège de recevoir Roger Karoutchi, Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement auprès du Premier ministre afin de parler de l’engagement des jeunes en politique, le jour même du lancement du site http://www.40ansplustard.fr/.
Discours d’introduction de Benjamin Lancar, Coordinateur National de l’UMP GE et premier pavé lancé : il est temps pour les jeunes de retrouver l’audace et la liberté qu’ils avaient en 1968, s’engageant pour un idéal qu’ils croyaient juste ! Soyons clairs, nous n’avons en rien les idées défendues à l’époque mais nous voulons que la jeunesse s’investisse !
Ce rappel trouve un écho immédiat en Roger Karoutchi : il a lui même manifesté en 1968 (contre le fameux mouvement, cela va de soi) et déjà appris qu’il « ne comprendrait jamais comment on peut être de gauche ! ». Depuis, il n’a cessé de s’investir en politique étant même Délégué national du RPR chargé de la jeunesse, soutien d’un Chirac lui demandant : mais pourquoi les jeunes ne s’investissent pas plus ? Encore, la question de l’engagement des jeunes ! Mais renseignement pris, il doit constater qu’après Pompidou, déjà la question était posée…
"C'est aux politiques de reconquérir l'opinion, et pas seulement les jeunes"
Alors l’homme politique expérimenté s’en remet à un double constat : l’accélération du développement des centres d’intérêts (télévision puis internet, voyages…) mais également le dénigrement constant dont ont été victimes les élus (avec comme leitmotiv, mieux vaut faire de l’humanitaire pour changer le monde !). C’est désormais « au politique de reconquérir l’opinion » et pas seulement les jeunes, mais pour retrouver du crédit et convaincre que la politique peut avoir « un apport important pour le collectif ». Voila bien l’enjeu ! « L’avenir du pays est entre nos mains ».
Evoquant la communication il nous dit, régulièrement participer à des débats sur les plateaux… mais pour qui ? Pour les passionnés, ceux qui n’ont pas besoin d’être re-conquis ! Alors, de là à aller à la Star-Ac (6 millions de télé spectateur, tout de même, le vendredi) et devoir pousser la chansonnette : « j’ai renoncé, c’est se discréditer ! »
Alors comment faire dans ce pays où persiste un fond anti-démocratique voulant systématiquement faire un sort à ses élus (suites de l’affaire Dreyfus, constitution des ligues, poujadisme…) ?
"Réhabiliter le politique"
Avant tout, « réhabiliter le politique » c’est mettre en œuvre le programme pour lequel Nicolas Sarkozy a été élu ! « Je ne veux pas entendre que ce pays n’est pas favorable aux réformes, c’est complètement débile ! ». S’il fallait le rappeler, la volonté vient d’en haut « luttez contre vos administrations s’il le faut », lance-t-il régulièrement aux Ministres ; la révolte gronde !
Dans le même temps, sortir de l’individualisme pour aller vers le collectif et faire savoir que « nous n’acceptons plus les privilèges et des doits acquis défendus par la gauche »… la révolution est en marche ! C’est ainsi, en montrant que la possibilité de faire bouger les lignes existe que les jeunes s’engageront !
Et voila bien le cœur du débat comme en témoigne les questions des jeunes UMP GE sur l’avenir du rapport Attali, le projet de Grand Paris, la réforme des institutions, la vie du mouvement, le Jeux-Olympiques indissociables désormais des droits de l’homme…
Et les réponses de Roger Karoutchi ne manquent pas de liberté de ton !
A Jacques Attali : "Réformer ne veut pas dire brutaliser"
Cynique sur la communication de la Commission Attali, il dénonce avec force : « réforme ne veut pas dire brutalité » et se veut rassurant sur les suites du rapport. La loi de modernisation de l’économie intègre une centaine de propositions et d’ici un an, près de deux cent propositions auront été intégrés dans les textes.
Paris VS Banlieue
Révolté envers la très conservatrice gauche « delanoeësque », il prône un grand Paris qui ne soit pas celui d’une banlieue corvéable pour le bien-être de parisiens accrochés à leurs privilèges ! Comprendre, les 20 arrondissements ne peuvent pas être un havre de paix avec tous les crédits, les jardins, les transports en commun, l’air pure… et la banlieue l’inverse, asservie pour le bonheur des « haussmanniens » !
Alors les améliorations à faire sont légions et passent par un transfert de compétence à l’état pour être plus réactif et prendre en compte les spécificités d’une région qui supporte l’activité de l’Etat. « Il faut un grand Paris car la gestion du petit Paris est un échec pour la région toute entière».
La réforme des institutions et ses calculs d'apothicaire
Quant à la réforme des institutions, savant calcul des voix à l’appui, elle passera avant l’été et les pouvoirs du Parlement seront considérablement renforcés comme l’a toujours proposé le Président de la République !
A l’entendre, on a envie de reprendre ce vieux slogan de Nicolas le Bleu, l’homme qui à mis la France d’après en marche pour la révolution : « ensemble tout devient possible » ; et prêt à continuer la lutte nous rappelons confiants : ne nous décevez pas, ne nous trahissez pas !
Article publié sur http://www.umpgrandesecoles.eu
19:21 Publié dans Réformer maintenant | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ump, jeunes populaires, paris, sarkozy
16.01.2008
"La vérité sur les 35h" vu par Libé ? un echec !
« La vérité sur les 35 heures » telle était la une de Libération ce 10 janvier 2008. Voila bien un titre aguicheur, suffisamment rare pour en mériter la lecture ! Un quotidien de gauche qui propose son éclairage sur la plus grande question économico-sociale du début du XXIéme siècle en France. La garantie d’une approche positive d’un désastre que tous, principalement les plus modestes, ont expérimentés ; les dessous d’une escroquerie intellectuelle : travailler moins pour gagner plus ! Mais à quel prix : un gel des salaires pendant deux ans et une baisse du pouvoir d’achat !
Retour à l’article avec une série d'afirmations analysées par un œil convaincu.
Revue d’article. Les 35 heures :
- n'ont pas crée d'emploi : faux, 350 000 sur les 900 000 annoncés => un succès : 38% de réussite, vivement l'évaluation des politiques publiques !- coutent trés cher à l'état : vrai, 24,5 milliard d'euro => notons que l'exonération de charges sur les bas salaires tire les salaires vers le bas...
- ont désorganisé l’hôpital : vrai => 23 millions d’heures supplémentaires, 3,5 millions de jours de repos en stock et sous effectif criant !
- ont réduit la productivité horaire : faux => c’est certain, elles ont conduit à travailler plus en moins de temps !
- .... : toujours la même conclusion !
Les griefs sont unanimes et pourtant certains se battent pour les sauver ! Intéressant paradoxe mais est il possible pour autant de faire marche arrière ?
Deux éléments de premier plan rendent leur abrogation difficile :
- nombreux sont les personnes qui apprécient le temps supplémentaire dégagé pour avoir des activités personnelles ou familiales : dans cette catégorie apparaissent les cadres moyens bénéficiant de RTT (pour lesquels le pouvoir d’achat quotidien est suffisant) et les employés tels ouvriers ou infirmiers (dont le pouvoir d’achat est faible)… paradoxal !
- les entreprises dont on peut douter qu’elles augmentent les salaires avec l’augmentation du temps de travaille ! à moins qu’elles n’aient la mémoire courte et perdent en compétitivité ou qu’elles ne gèlent à nouveau les salaires avec l’impact connu sur le pouvoir d’achat.
Pour dégager du pouvoir d’achat, il ne reste que la possibilité de faire évoluer le cadre des 35 heures dont le paiement des RTT non prises et des heures supplémentaires ainsi que l’évolution concertée du temps de travail par le dialogue social au sein de l’entreprise. Faut-il rappeler que tous les métiers ne requièrent pas le même temps de travail et que seul le soutien nécessaire de Moscou au Front Populaire a pu conduire à l’absurdité d’affirmer le contraire (cf : la France aux ordres d’un cadavre par Maurice Druon) ?
Car dans le débat de fond sur les 35 heures, le postulat quelque peu oublié est et ne peut être que la capacité pour une entreprise à dégager un résultat lui assurant la capacité à payer des salaires (salaire net (65) = salaire brut (100) + charges patronales (45) soit 65 = 145 soit paradoxal) et investir pour son avenir afin de garantir les emplois.
C’est peut-être dommage mais le social sans l’économique est inenvisageable !
11:30 Publié dans Réformer maintenant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, france, UMP, PS, Modem, Jeunes populaires, Sarkozy
29.12.2007
Médias : Le bal des faux-culs
Deux titres de l’actualité médiatique viennent nous confirmer que parmi les bals de fin d’années, celui des hypocrites qui s’adressent à nous est maintenu ! Le premier est l’affaire Bolufer, le second les vacances présidentielles en Egypte.
L’affaire Bolufer est l’exemple type de la médiocrité journalistique. Un sujet racoleur et un coupable idéal, un véritable exemple d’investigation journalistique ! … Baclé ! comme d’habitude ! ou presque puisque pour une fois la personne jetée à la vindict populaire se rebiffe et balance : « il y aurait 200 000 personnes dans le même cas que moi » alors on est en droit d’attendre une liste, un complément d’enquête, peut-être même un grand déballage… Alors qu’il n’y a pas de fumée sans feu, qu’il est de notoriété publique que certains ont des privilèges exorbitants… On avait là un sujet vendeur qui a fait long feu.
A l’inverse, les vacances de Sarkozy, n’intéressent personne et là, c’est la surenchère médiatique (alors que les schizophrènes de l’intellect la dénoncent) allant même jusqu’à contraindre les chroniqueurs à dénoncer leur propre choix éditoriaux… Cornélien !
Et pourtant ! Sachant que les vacances présidentielles à grand budget, sont une pratique courante de ces dernières années, Mitterrand ayant toujours aimé l’Egypte et Chirac payant certains billets d’avion en liquide, on a du mal à voir l’intérêt des vacances de l’actuel locataire de l’Elysée.
Sauf à y voir un sujet vendeur pour les médias, ne demandant aucun travail journalistique et auquel les petits hommes politiques aimant disserter sur les petits sujets ne manquent pas de contribuer.
Pour clore une enième tribune sur la médiocrité des journalistes et la petitesse de certains hommes politiques, deux axes de travail sont proposés afin d’être constructif :
1) ne faudrait-il pas que les vacances du Président soient prises en charge par l’Etat (proposition intéressante d’Arnaud Montebourg) ?
2) malgré Carla Bruni et ses nombreux conseillers, qui a choisi la chemise du président ?

09:00 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Sarkozy, ump, ps, modem, jeunes populaires
27.12.2007
Noah : tiens tes promesses !
Si il faut être un homme complet pour être choisi parmi tous ses semblables, hommes et femmes réunis, pour le titre tant convoité de personnalité préférée des français, Yannick Noah en a bien le profil : dernier français victorieux à Rolland-Garros, chanteur populaire, créateur d’une belle association humanitaire (http://www.enfantsdelaterre.net)… un homme comme les français les aiment : bon, simple et victorieux ! Indépendemmant des convictions (sic) politique ; voila qui se vérifie encore !
Or, l’heureux lauréat ne sait pas s'empécher de donner son avis, voilà qui d’un coup noircit le tableau. Homme de gauche, il est intarissable quant à sa haine du président de la république et surf allègrement sur les fantasmes de l’élection présidentielle qui, faut-il le rappeler, n’ont pas été entendu par les électeurs… et pourtant ! ils auront été prévenus par quantité de star (dont Carla Bruni ;-) !
Le moment de son retour sur le devant de la scène est aussi celui de lui demander de tenir ses promesses !
Revenons sur les faits : une interview à Paris Match (propriété d’un (ex ?)ami de Sarkozy) a été amputée d’une phrase bien réfléchie ; oh scandale ! Polémique : « c’est de la censure », « je l’ai dit et je le maintient… », « on est manipulé »…
Souvenons-nous : "si Sarko est élu, je me casse" (comprendre "je quitte la France")… toute la force d’une promesse de gauche… Une formule choc pour un non évènement qui n'a pas eu lieu !
Cela nous conforte dans l’idée que les artistes devraient rester à leur place et que les promesses de gauche ne valent que pour ceux qui les entendent !
22:20 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : UMP, politique, ps, modem, sarkozy, jeunes populaires
03.12.2007
Sarkozy et la consommation : on connait la chanson
Etait-ce bien nécessaire d'écouter l'intervention présidentielle ? A l'évidence oui ! mais sur le fond ? Sarkozy n’a pas dévié d’un iota de sa ligne électorale : l’état n’a pas d’argent, seul le travail crée du revenu, il faut travailler plus pour gagner plus… Rien de bien nouveau !
Et poutant, les sondages post émission le confirment : ce discours est compris par les français ; ce qui ne veut pas dire qu'ils se suffisent de ce raisonnement simpliste. Ils ont été bien préparé d'ailleurs ils ne s'attendaient à aucun cadeau direct. D'ailleurs ils n'ont plus d'illusion sur la capacité de l’état à changer leur quotidien de manière immédiate... faudrait pas se plaindre aujourd'hui que les promesses sont tenues !
Sarkozy est resté fidèle à sa campagne : je ne peux rien pour vous, il n’y a que votre employeur qui peut quelque chose ! en revanche, sans toucher à la protection de votre contrat de travaille, je vais inciter votre entreprise à donner plus : intéressement, participation, heures supplémentaires, possibilité de déroger aux 35h… En résumé, l’argent n’a pas besoin de passer par la case état pour arriver dans le portefeuille des ménages ; il y reviendra plus tard avec les impôts et la consommation.
La force de l’actuel président est d’avoir changé la façon de penser des français : le pouvoir d’achat est devenu la première préoccupation ; ce n’est plus le chômage. Il y a donc nécessairement moins d’attentes d’un état qui par les 35 heures et l’incitation aux bas revenus fortement exonérés de charge a réduit le montant de leurs revenus. Un état qui refuse de taxer (à plus de 50%) les riches renvois chacun à ses propres capacités. Le pragmatisme Sarkoziste se répand : en incitant les entreprises, il donne de l’espoir aux salariés…
Sarkozy ne pouvait offrir des chèques lors de cette interview, cela aurait nuit à sa politique d’incitation (opposée à l’assistanat). Il est resté cohérent avec son positionnement.
Il y a pourtant un oubli majeure dans l’intervention, une omission importante : la réduction drastique du train de vie de l’état, un grand programme d’économie. Cela aurait montré la solidarité de l’état et ainsi confirmé que tout le monde va dans le même sens, ensemble.
17:30 Publié dans Réformer maintenant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, ps, modem, politique, jeunes populaires, sarkozy
18.11.2007
Grèves de Novembre 2007, deuxième vague, cinquième jour… ca suffit !
Le motif de cette grogne de privilégiés ? On le comprend aisément ! Chacun aimerait en bénéficier ! Partir à la retraite à partir de 50 ans… sympa ! Et pour quelles raisons ? Rien de bien spécifique à leur métier !
Combien de professions ont les mêmes contraintes ? horaires fractionnés, contact avec des clients pas toujours aimables, stress, fatigue, déplacements, horaires extensibles ( ???), salaires faibles… bref, le lot de la plupart d’entre nous ! Mais la différence, elle est bien outre les primes et la capacité à gêner tout le monde, dans la durée de cotisation !!!! il s’agit donc bien de privilégier !
Et dans le même temps, le travaille est simplifié jour après jour ! Machines automatiques à la SNCF, nouveaux trains, implantation de caisses automatiques à la RATP (inadaptées… et le rôle des guichets limité à « conseil et orientation » !). Seule la pression augmente… comme partout.
Ho non, je ne souhaite pas tomber dans la caricature mais j’aimerai comprendre en quoi le maintien de ces régimes se justifie. Le contexte a changé, la pénibilité aussi, depuis que les bénéficiaires ont été embauché. Il est donc normal de modifier les avantages qui ne se justifient plus.
Avec tout ca, rappelons que le peuple ne soutient pas le mouvement, que le président de la république a été élu pour faire des réformes, que la mobilisation est en forte baisse par rapport au premier mouvement, que moins de 25% des personnes bénéficiant des régimes spéciaux sont en grève, que le reste de la population est prise en otage, que certains syndicats considèrent qu’il n’y a pas de raison de continuer, que les jusqu’au boutistes veulent tenir jusqu’à la journée de la fonction publique…. Et que cela contribue à une mauvaise image de la France auprès des touristes, que cela oppose les citoyens entre eux, que cela accroit fortement la mauvaise image d’entreprises qui en souffre déjà d’un déficit, auquel s’ajoute un déficit financier…
Plus que jamais nous enjoignons le gouvernement à tenir bon !
23:20 Publié dans Réformer maintenant | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : UMP, PS, Modem, UDF, Sarkozy, politique, jeunes populaires
Blocage des Facs : quelle représentativité des assemblées générales ?
C’est chaque année pareille ! Des assemblées organisées entre amis dans des amphis se proclament générales… emmenés par des syndicats associés à des partis politique de gauche, quelque centaines d’étudiants sur des milliers décident du blocage des facs à l’issue d’un débat où tout opposant est invité (sèchement) à se taire et d’un vote entre personnes consentantes.
Si la méthode est condamnable, bien que revendiquée comme démocratique par les gentils organisateurs, elle a pour vertu de montrer la représentativité de l’Unef, Aget et autres syndicats étudiants (fussent-ils de droite). Faut-il rappeler que lors des élections aux divers conseils étudiants, le taux de participation excède rarement les 15%.
Sous couvert de lutte pour les étudiants, c’est le concept de lutte des classes qui est porté afin d’attaquer non pas des projets de loi voté par ces mêmes syndicats (dans l’été pour le projet contesté actuellement) mais bien le gouvernement. Cela n’a échappé à personne sauf aux journalistes !
Le problème de l’université est bien réel, il s’agit avant tout de sa finalité. L’objectif actuel est toujours de former des enseignants ! Alors que 50% des titulaire du baccalauréat s’y engouffrent dans des voies diverses et variées, pour leur plus grand bonheur… avant de déchanter quand la réalité incontournable de l’entreprise surgit ! La première réflexion à mener avant toute nouvelle loi est : quelle est la vocation de l’université, ensuite on pourra débattre sur comment conserver un large choix de formation. Il faudra alors admettre que la sélection est une nécessité dans les filières à faible débouchés !
17:52 Publié dans Réformer maintenant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, PS, Sarkozy, Politique, Modem, jeunes populaires
01.11.2007
Test ADN, une polémique non pragmatique.
La loi Hortefeux ne les prévoyaient pas, l’amendement dit « Mariani », les a proposé : les fameux tests ADN.
Dans quel contexte s’inscrit-il ? La redéfinition de la politique d’immigration de la France, incluse dans le projet présidentielle du candidat élu.
Que prévoit-il ? La possibilité pour un immigrant de faire reconnaître sa paternité alors qu’aucun document existant ne l’établie.
Certes, dans l’état de sa présentation, cet amendement n’était pas cohérent avec le droit positif (absence de juge pour contrôler…) et posait des contraintes peu acceptables (coûts supportée pas le demandeur…). Certes, cette disposition ne permet pas de reconnaître les enfants naturels ou adoptés… Mais y avait-il une meilleure solution ? Bien sur ! La déclaration sur l’honneur !... Voila bien un leurre !
Il s’agit au travers de ces tests de garantir une possibilité supplémentaire au demandeur d’asile d’immigrer dans de meilleurs conditions qu’actuellement et d’obtenir gain de cause où l’administratif a ses limites. Solution pragmatique à défaut d’être idéale. Et c’est bien ce qu’a validé le Conseil Constitutionnel en réclamant que leur recours ne soit pas systématique.
16:50 Publié dans Réformer maintenant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Bayrou, PS, UMP, Politique, jeunes populaires
20.03.2007
La stratégie de Madame Royal devrait nous être explicitée !
Au plus bas dans les sondages après ses bourdes incroyables, et l’annonce de son projet présidentielle d’une rare banalité, sans autre portée que la satisfaction des revendications immédiates, elle avait fait sonner la garde. En trainant les pieds, les exclus avaient accepté de revenir. L’ancien responsable, des questions économiques, le bien connu Monsieur Besson, déclare redouter son élection pour son pays et ses enfants. Lionel Jospin tient meeting sans elle, Strauss Kahn n’a plus de talent, Hollande son conjoint parle trop vite… et pour parachever le tableau, le responsable des sondages du PS évoque l’hypothèse de l’absence de la candidate du PS au second tour.
Alors, notre Ségolène reprend sa liberté ! Oh! ca ne dure que trois jours avant la réunion du dimanche avec les élus du parti vexés. Elle déclare repartir à l’écoute des français après avoir passé deux mois en début d’année à leur rencontre, suite une carrière remplie de plus de vingt ans d’engagement en politique. N’a-t-elle donc pas réfléchi avant d’être candidate ? Pas de stratégie ? Pas de soutien ? Est-ce bien raisonnable d’avoir refusé la création d’un comité de soutien ?
Soyons sérieux, annoncer la sixième république sans s’appuyer sur un projet, sans idée novatrice sur le futur, et sans connaissance des électeurs… Et certains lui préfèrent Bayrou qui lui, n’a rien à proposer, pas de parti et tout le monde le sait ! Il faudrait nous expliquer !
19:00 Publié dans En avant 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, PS, Royal, Présidentielles 2007, jeunes populaires, Politique, Bayrou
