15.01.2009

Bilan 2008 du maire Pierre Cohen : Toulouse, toujours endormie !

Depuis son arrivée au Capitole, qu'a fait Pierre Cohen ? Voila bien une question inopportune...

Spontanément, les toulousains répondraient : "rien !" mais ce serait par trop injuste ! Il faut constater un coup d'éclat, digne des méthodes tant reprochées au gouvernement : l'expulsion des squatters des bords du Canal. Mais au delà ? Tous les projets engagés par la mairie précédente ont été gelés avec comme exemple majeur l'extension du métro jusqu'à Labège, malgré les dépenses déjà exorbitantes d'études préliminaires... Or les coûts ne sont pas une contrainte pour le nouvel édile qui considère dogmatiquement que le concept d'endettement zéro est une aberration. D'ailleurs, à propos de gros sous, tous les contrats de concession (eau, parking...) sont soumis à la question : combien cela va-t-il couter à la mairie de les rompre ??? Et pourtant, en réalité peu importe puisque la décision est déjà prise : c'est idéologique !

Pour mémoire, il faut rappeler les promesses emblématiques de la campagne électorale : gratuité des transports pour les moins de 26 ans et création d'un grand centre de la vie étudiante en lieu et place de la cité administrative... bien que par manque de chance ou par défaut de réflexion préalable, ni l'un ni l'autre n'est envisageable...

Dire que Pierre Cohen n'a rien fait est abusé ! Certes il fait fi de la théorie des cent jours, sa méthode n'est pas la rupture comme il le déclarait, après 6 mois, dans la Dépêche... mais il a beaucoup consulté !!! C'est le règne des "rencontres de la démocratie" ! Lors de la réunion de clôture (19 novembre 2008), avec volontarisme, le maire se félicite des quelques 400 contributions sur le site http://www.toulousecitoyenne.fr/ : il n'y a pas à y redire, les toulousains se sont sentis interpellés ! (notons au passage la qualité des affiches de propagande rue Alsace). Quel bilan ? Les secteur et commissions de quartier seront redessinées pour être plus cohérentes... ensuite on débattra des plans d'action !

Certains habitants de Ramonville, narquois, n'hésites pas à déclarer "les toulousains sont les sauveurs de petites villes : Lourdes d'abord, Ramonville maintenant"... Et les toulousains, on s'en occupe quand ?

30.12.2008

Bilan politique 2008

Alors qu'on a mis dans la tête du peuple, que la lutte pour le pouvoir d'achat c'est la capacité pour l'état à faire des chèques en blanc, le gouvernement poursuit le rythme rapide des réformes promises pendant la campagne présidentielle. Face à cette rupture politique, les français déboussolés, les élus de droite gênés, les municipales sont emportées largement par la gauche... pour son plus grand malheur !!! dés lors, cette pseudo opposition va se perdre en querelles intestines. Pendant ce temps là, dans le monde tout va bien ! La crise tant annoncée s'est éloignée, le baril de brut est au plus haut, il faut se préparer à un baril durablement installé au dessus des 150$ nous préviennent unanimement les experts (pour exemple: http://marctou.blogspot.com).

Premier juillet, la France prend la présidence tournante de l'Union Européenne (1 fois tous les 27 semestres ?). Une chance ! L'activisme de son président et sa capacité à se mobiliser sur tous les fronts vont s'avérer bien utiles ! Malgré les critiques franco-françaises, Sarkozy assiste à l'ouverture des JO au milieu des présidents chinois, russes et américains. Crise en Géorgie, pour la première fois, l'UE en tant que tel sert d'intermédiaire pour arriver à une sortie du conflit armée, fut-elle relative. Crise économique, chacun aura constaté que les sommets se déroulent soit à Washington, soit à l'Élysée ! Crise institutionnelle ? À suivre... Maintenant, c'est à la république Tchèque de prendre en main notre destinée...

Petit tour d'horizon de nos voisins ? Espagne, effondrement ; Royaume-Uni, en mode pilote automatique ; Grèce, touche le fond ; Italie, à la peine ; Allemagne ? Tout va bien d'après Angela Merkel, pas la peine de prendre l'avis de Sarkozy : les banques font faillite, le chômage explose, la récession est là, les plans de relance sont à la peine et par dessus tout ça, les manœuvres électorales reprennent !!! Alors, le plan de relance chez nous ? Ce n'est pas rien ! Pragmatique comme toujours, centré sur le cœur économique, soutien inconditionnel aux banques (qui en paieront à coup sûr les conséquences et les consommateurs par ricochet), médiateur de crédit, 1% du PIB pour relancer l'économie ! Attendons les premières retours avant de critiquer à tout va ! « des mesurettes » a déclaré Royal, tout bien considéré, c'est une chance d'avoir Sarkozy !!!

Dans le même temps, les réformes se sont poursuivies dans notre beau pays... pas moins de 55 seraient en cours ! Courage Fillon, tiens bon ! Fusion des services de l'emploi, des services fiscaux, rapprochement des services de renseignement, réforme des institutions renforçant le rôle des parlementaires, incitation à l'innovation et à la modernisation des Universités, etc ! autant de réformes de bon sens pour la modernisation de la France !

Après s'être déconsidéré aux yeux des français, le parti socialiste veut croire qu'il pourra se reconstruire alors même que pour Royal, il ne s'agit que d'une bataille perdue et pour Aubry, une victoire à la Pyrrhus. Pauvre électeur socialiste, qu'il doit se sentir abandonné... Il existe pourtant une alternative : Besancenot pour un monde meilleur où il n'y aurait ni guerre, ni pauvre, ni famines, ni patron, ni riche... Bayrou, le don Quichotte français, personnage fantasque qui réapparait à chaque élection !

Sarkozy rencontre le Dalaï-lama. Le baril de pétrole touche les 35$. La France ne devrait pas être en récession !

Sarkozy est élu personnalité de l'année 2008 par le Times ! Troisième ! Devant lui, le nouveau président des États-Unis d'Amérique : nous sommes curieux de le voir à l'œuvre !!!

26.08.2008

Comment expliquera-t-on la défaite d'Obama ?

Si la campagne présidentielle américaine passionne la France, il faut bien constater que c'est au corps défendant de Barack Obama. D'ailleurs qui connaît son adversaire ? C’est là tout l'ironie de l'élection américaine : tout le monde aura oublié le nom du challenger avant la fin du mandat de celui qui sera élu, à moins que cette fois...obama_mccain.jpg

N'en déplaise à nos spécialistes de l'information, Obama n'est pas encore élu et McCain une fois de plus est en tête des sondages. Qui ? Celui qui n'est ni noir, ni jeune, qui ne souhaite pas la paix dans le monde et croit que les pauvres devraient travailler plus pour que les riches le soient toujours plus... Imaginez un monde merveilleux où il suffirait d'être noir et jeune pour changer le monde, pour envoyer un message universel d'égalité des chances, pour montrer que parce que l'on est issu d'une minorité, on est plus à même de changer les choses et de rendre le monde meilleur et plus égal. Notons que ce discours sur l’origine, fait abstraction des Colin Powel et Condy Rize qui règne sur la géopolitique mondiale... Point d’autres arguments en sa faveur ne sont nécessaire, d’ailleurs sa femme n’a-t-elle aps déclaré "mon mari ferait un président exceptionnel".

Et pourtant, la majorité silencieuse américaine a une autre vision des choses.

Son revirement sur l'Irak est l'exemple type de son incapacité à être pris au sérieux. Son projet de couverture médical que même Clinton n'a pas mis en œuvre malgré les promesses est un leurre. Le recours massif à l'interventionnisme de l'état va à l'encontre de toute l'histoire américaine... Arguments vus de France. De même que le concert de félicitations sur le choix de son vice-président : c'est là une terrible erreur ! Obama ne parvient pas à convaincre l'Amérique profonde de sa capacité à changer le pays, à l'intérieur de ses frontières, et il choisit un spécialiste des questions internationales ! Son manque de crédibilité sur la réalisation de son programme social, sur la capacité à résoudre la crise économique : aucune réponse.

Obama reste le candidat de l'extérieur. Certains dans l'entourage de Mc Cain disaient "si les dirigeants du monde l'aiment tant, ils n'ont qu'à le nommé secrétaire général de l'ONU".

Peu importe les arguments concernant Mc Cain, il semble médiatiquement en Europe, qu'il soit déjà battu... Alors à la question posée aux journalistes : pouvez vous nous expliquer pourquoi Obama a perdu ? J’ai hâte de les entendre répondre sans sourciller, reprenant le slogan du vaincu : "Yes, we can".

08.07.2008

A défaut d'opposition, suivre les réformes !

A l'opposé d'un PS occupé par ses querelles internes, la majorité travaille à mettre en oeuvre les réformes voulues par le candidat élu lors de la présidentielle du printemps 2007.

http://www.touteslesreformes.com/

 

16.05.2008

Réformes : la croissance répond présente !!

Non, "tout n'est pas foutu". Fort des bons chiffres de la croissance pour 2007, Nicolas Sarkozy s'emploie à contrer tout à la fois la morosité ambiante et ses détracteurs en défendant des choix économiques qui vont "dans le bon sens".

 

En déplacement en Seine-et-Marne sur le thème de la politique de l'emploi, alors que le Premier ministre François Fillon joue une partition diplomatique inusitée à Lima, le chef de l'Etat n'a pas hésité à s'adresser à la Commission européenne pour lui demander d'épargner la France dans ses mises en garde.

 

"Je dis simplement à Bruxelles, 'regardez vos chiffres'. Si l'Insee a revu ses chiffres à la hausse, peut-être que Bruxelles peut aussi s'interroger sur ses chiffres, mais je ne veux pas polémiquer", a-t-il dit à des journalistes, avant une visite des Assedic et de l'ANPE de Dammarie-les-Lys.

 

La croissance du PIB français s'est établie à 2,2% en 2007, au lieu des 1,9% initialement annoncés par l'Insee, et à 0,64% au premier trimestre 2008.

 

"Je le dis à tous ceux qui m'expliquaient que tout était foutu et qu'on serait à moins de 2%", a renchéri le président lors d'un discours à Melun, en présence de Christine Lagarde (Economie), Laurent Wauquiez (Emploi) et de Jean-François Copé, député-maire de Meaux et président du groupe UMP à l'Assemblée.

 

"2,2%, je ne m'en satisfais pas, il n'y a pas de quoi faire de l'autosatisfaction, mais enfin, tous ceux qui à longueur d'articles et de commentaires expliquaient que rien n'était possible, j'envoie ce chiffre", a-t-il lancé, flétrissant les conjoncturistes, rebaptisés "les sachants".

 

"Dans un contexte où on a trop souvent tendance à tout peindre en noir, il n'est pas inutile de rappeler ces chiffres", a-t-il insisté, au lendemain d'une première salve de satisfécits de l'exécutif.

 

Citant en outre les bons chiffres de l'emploi - "2007 a été l'une des cinq meilleures années depuis 1974" -, Nicolas Sarkozy a marqué sa volonté de "persévérer". "On va aller chercher cette croissance qui nous manque. (...) Il faut travailler d'arrache-pied".

 

"Imaginez que les chiffres aient été mauvais : on m'aurait accusé, on aurait dit que ce qu'on avait décidé à l'été (le "paquet fiscal", NDLR), ça ne servait à rien", a-t-il argumenté auprès de journalistes. "Ça va dans le bon sens, c'est tout".

 

"Il y a plus de gens qui ont le pouvoir de dire 'non' que de gens qui ont le pouvoir de dire 'oui'. Moi, je veux les 'oui', et pas seulement l'accumulation des 'non'", a-t-il affirmé.

source actualité/Yahoo.fr

 

01.04.2008

Pierre Cohen, baptême du feu - poudre aux yeux !

Ah, comme il en a fallut du courage à Pierre Cohen pour annoncer son boycott de l'inauguration de la foire internationale de Toulouse dont la Chine est l'invitée... Pour une première sortie d'envergure, c'est plutôt réussi ! Le triumvirat se met en place, ca fait rêver ! La fine équipe Marty, Izard et le nouveau venu, celui dont tout le monde ignorait encore le nom à la dernière Saint Sylvestre.

Le boycott, une fois de plus s'est révélé être une arme efficace : le consul général de Chine est resté à Marseille. Le débat a beaucoup avancé. Attention, loin de nous l'idée de l'accueillir en fermant les yeux sur le Tibet ou les droits de l'homme, loin de nous l’idée même d'ignorer le sujet mais nous pensons plus utile à tous de demander des explications en public. En effet, le principal échos de la prise de position de notre édile fût une médiatisation d'envergure pour la foire... non pour les exposants présents mais bien pour les absents... belle réussite !

A chacun sa stratégie pour appeler la Chine à ses responsabilités.

A une époque pas si lointaine, Malvy était un soutien de poids à l'ex-candidate Ségolène Royal qui ne craignait alors de déclarer sciemment et face aux caméras "nous aurions beaucoup apprendre de la chine en matière de justice"... Il n'était pas non plus ennuyé de visiter les usines Airbus avec les autorités chinoises qui allaient passer de gros contrat... Et cela, bien après que la colonisation du Tibet n'est commencée...

Gageons que depuis il boycott également les produis "made in china", cohérent avec lui-même, hors micros. Ha, triste époque où l’on ne peut faire abstraction des petits calculs…

A une époque pas si lointaine aura lieu le congrès du PS... si il devait avoir lieu à Toulouse, ce serait à n'en pas douter une grande victoire pour notre nouveau maire et pourquoi, alors qu'il n'est pas plus mauvais que les autres, ne serait-il pas lui aussi candidat à la présidence du parti ?

 

Il n'est pas acceptable que les relations entre Etats soient gelées de la sorte, il y a plus d’un milliard de chinois et à aucun le boycott ne sert. Il est utopiste est indigne d’intérêt de proposer de ne plus parler à la Russie pour les exactions en Tchétchénie, de refuser de serrer la main à Bush pour son engagement en Irak, de refuser de se rende dans la plupart des pays africains pour le motif que la démocratie n’est pas la règle… C’est à chaque rencontre que la situation progresse, par la négociation dut-elle porter sur des accords commerciaux !

24.03.2008

Défaite de Moudenc : électrochoc nécessaire pour la droite toulousaine

La stratégie était illisible, Moudenc est battu, la droite perd Toulouse à tout point de vue, analyse d'une défaite que l'on ne souhaitait pas !1239039546.jpg

Avant tout, il faut rappeler que la droite s'est sabordée elle même le jour où Douste-Blazy a été parachuté : élu par des électeurs qui le méprise mais sans alternative, rallié au deuxième tour par les anti-Motivé-e-s (grands démocrates qui le prendront en otage toute la soirée de son élection). La droite toulousaine a été discréditée par un ténor national imposé ! Après le départ bienvenue de celui qui n'avait d'autres ambitions que la ville rose, son premier adjoint hérite du Capitole ;  doté d'un charisme incroyable, cela permettra aux journalistes du service public de dire, lors des retransmissions de match du Stade : "Douste-Blazy, le ministre et maire de Toulouse" puis lors d'un gros plan sur Moudenc : "ha, nous ne savons pas qui le réalisateur a voulu nous montrer"...

Si l'on revient à la campagne des municipales, l'étonnement premier vient de la liste ! Une liste d'ouverture plus à gauche que le gouvernement ! Socialistes et verts aux premières places dés le premier tour ; Modem en embuscade au deuxième, ces derniers ayant été méprisés par Cohen ! Moudenc est bien aussi fort que ces opportunistes lui, le centriste de conviction, sarkozyste pour la présidentielle, candidat UMP aux législatives... Ha! Pauvre tenant de l'ouverture qui a opéré un lamentable repli sur lui-même : UMP, puis majorité présidentielle, puis centriste, puis pour Toulouse sans couleur... Comme dans les autres villes, Moudenc a oublié qu'avant l'ouverture (qu'il a toujours annoncée), le Président de la république était incontesté, il avait rassemblé son parti au delà de ses amis, débattu avec tous ses adversaires, fait accepter son projet : l'ouverture est un résultat et non un préalable !!!! Bref, le maire sortant est un centriste et, sans conviction point de salut, comme nous l'a démontré le Modem à chaque fois qu'il a fait des alliances...

L'impact de la politique nationale ? Quasi-nul  si Moudenc avait plût, il aurait su faire venir voter les électeurs : 1.200 voix d'écart ? En rassemblant des écologistes, des socialises, le Modem, les centristes, l'UMP... la réponse n'est pas seulement dans la politique nationale !!!!

Le bilan des six ans de la droite à la mairie ? Une bonne gestion saluée par la presse nationale, une équipe reconnue par les toulousains ! Du bon, le métro, le cancéropole, vel'ô Toulouse, l'accessibilité des lieux publics aux handicapés, les aménagements dans nos quartiers, le renforcement de la police municipale... mais aussi du mauvais en particulier concernant la circulation, le fait que ni métro ni tram ne vont à l’aéroport, la modification radicale des transports en commun en centre ville (six mois avant les élections ?). Et puis, comment défendre un bilan avec autant de représentant de l'opposition sur la liste ?

L'opposition était pourtant battue, personne ne croyait à une victoire possible de la gauche après la bérézina de François Simon... l'absence de ténor de la gauche... et puis elle est devenue audible et s'est enhardie, les hauts représentants du PS son venus à son secours alors que la droite fuyait vers l'isolement et la diversité politique, brouillait son projet, perdait en crédibilité... Evidemment, ce n'était pas facile de 783491020.jpgrechercher un soutien national ! Mais tout de même, Fillon ou Juppé aurait pu être sollicité.

Enfin, c'est facile de tirer à vu après des élections, mais cela faisait un certain temps que la droite toulousaine perdait pied au su de ses électeurs habituels assistant sans pouvoir intervenir à une guerre intestine quant à la composition de la liste si contestée. Profitons cependant de cet article pour remercier l'équipe sortant pour le travail effectué qui apermis à notre ville de rester toujours dans le peloton de tête des villes les plus agréables et les mieux gérées ! Maintenant, il est temps de reconstruire l'UMP à Toulouse ! A commencer par se séparer de Philippe Douste-Blazy actuel Président de l'UMP31. Il faut ensuite réaffirmer des valeurs de droite, s'ancrer dans le sillage des réformes mises en œuvre au niveau national, il faut dés à présent imaginer ensemble le Toulouse d'après et construire une structure forte sur l'agglomération. Cela doit passer par la remise à plat des structures locales, aucun débat ne doit être tabou au sein de l'opposition, une critique constructive systématique des décisions municipales doit être audible. C'est en jetant aujourd'hui les bases d'une grand rassemblement de droite que nous gagnerons les prochaines échéances !

27.01.2008

Où sont l'opposition et le parlement ?

La politique m’ennuie et pourtant j’adore ca ! La Politique !

Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, il n’y a plus de débat, plus de combat d’idée, plus d’échange… il n’y a que des effets de manche, des commentaires déplacés sur la vie privée du chef de l’état, des articles de presse sans intérêt… il n’y a plus d’opposition, plus de parti socialiste, plus qu’une majorité silencieuse ! Le rouleau compresseur est en marche, les lois sont votés, les ministres sont taiseux, le premier d’entre eux travaille dans l’ombre, seul l’ouverture apporte un peu de distraction.

Celui que les français ont choisi est omniprésent, omniscient, omnipotent. Le train des réformes a quitté le pas de sénateur pour le pas de course et le rythme rapide tant annoncé l’est bien plus encore, prenant tout le monde de court : partenaires sociaux, élus, opposants, journalistes…

La liste des réformes engagées, en cours, en germe est déjà longue, la liste des bénéficiaires aussi et va encore s’allonger avec un seul but, réformer toujours plus parce qu’il n’est que temps ! Alors forcément certains sont perdants : ceux à qui la situation intenable profitée ! Et ceux qui ne voient rien venir ? des impatients mais certainement pas des opposants… d’ailleurs, ne l’a-t-il pas dit : « vous jugerez en 2012 ».

Mais alors, pourquoi l’ennuie ?

Parce qu’il n’y a pas d’opposition. Le parti socialiste est mort depuis déjà longtemps. Peut-être qu’il ne s’est jamais remis de cette déclaration solennelle qui avait donné la chaire de poule : « j’ai décidé de me retirer définitivement de la vie politique ». Peut-être qu’en défendant le oui perdant au référendum, il n’a plus depuis été écouté et capable de proposer une alternative crédible à la majorité actuelle. Peut-être que les primaires ayant abouties au choix de Ségolène Royale ont brisé le parti. Peut-être que cette candidate n’était que le revers de Nicolas Sarkozy, toute communication sans proposer de rupture avec un système qui en a laissé tant sur le bord le France. Peut-être que la politique d’ouverture a sapé le peu qu’il en restait.

Parce que le drame de la Politique réside tant dans l’absence de contre-pouvoir que dans le rôle de chambre d’enregistrement dévolu aujourd’hui aux chambres du Parlement. L’utilisation permanente de la procédure d’urgence nuit à la sérénité des débats. La majorité n’a pas son mot à dire, le gouvernement s’exécute, les commissions travaillent entre expert… La confusion des pouvoirs législatif et exécutif prend place au plus haut niveau de l’Etat. Quelques voies commencent à se faire entendre, parmi lesquelles celle du Président de l’Assemblée Nationale… Notons que les critiques de l’opposition sur ce point ne sont que de piètres artifices destinés à masquer l’absence de contre-projet, d’ailleurs n’avaient ils pas établi un « shadow cabinet » ou ne faut il pas le rappeler.

Où sont l'opposition et le parlement ?

La politique m’ennuie et pourtant j’adore ca ! La Politique !

Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, il n’y a plus de débat, plus de combat d’idée, plus d’échange… il n’y a que des effets de manche, des commentaires déplacés sur la vie privée du chef de l’état, des articles de presse sans intérêt… il n’y a plus d’opposition, plus de parti socialiste, plus qu’une majorité silencieuse ! Le rouleau compresseur est en marche, les lois sont votés, les ministres sont taiseux, le premier d’entre eux travaille dans l’ombre, seul l’ouverture apporte un peu de distraction.

Celui que les français ont choisi est omniprésent, omniscient, omnipotent. Le train des réformes a quitté le pas de sénateur pour le pas de course et le rythme rapide tant annoncé l’est bien plus encore, prenant tout le monde de court : partenaires sociaux, élus, opposants, journalistes…

La liste des réformes engagées, en cours, en germe est déjà longue, la liste des bénéficiaires aussi et va encore s’allonger avec un seul but, réformer toujours plus parce qu’il n’est que temps ! Alors forcément certains sont perdants : ceux à qui la situation intenable profitée ! Et ceux qui ne voient rien venir ? des impatients mais certainement pas des opposants… d’ailleurs, ne l’a-t-il pas dit : « vous jugerez en 2012 ».

Mais alors, pourquoi l’ennuie ?

Parce qu’il n’y a pas d’opposition. Le parti socialiste est mort depuis déjà longtemps. Peut-être qu’il ne s’est jamais remis de cette déclaration solennelle qui avait donné la chaire de poule : « j’ai décidé de me retirer définitivement de la vie politique ». Peut-être qu’en défendant le oui perdant au référendum, il n’a plus depuis été écouté et capable de proposer une alternative crédible à la majorité actuelle. Peut-être que les primaires ayant abouties au choix de Ségolène Royale ont brisé le parti. Peut-être que cette candidate n’était que le revers de Nicolas Sarkozy, toute communication sans proposer de rupture avec un système qui en a laissé tant sur le bord le France. Peut-être que la politique d’ouverture a sapé le peu qu’il en restait.

Parce que le drame de la Politique réside tant dans l’absence de contre-pouvoir que dans le rôle de chambre d’enregistrement dévolu aujourd’hui aux chambres du Parlement. L’utilisation permanente de la procédure d’urgence nuit à la sérénité des débats. La majorité n’a pas son mot à dire, le gouvernement s’exécute, les commissions travaillent entre expert… La confusion des pouvoirs législatif et exécutif prend place au plus haut niveau de l’Etat. Quelques voies commencent à se faire entendre, parmi lesquelles celle du Président de l’Assemblée Nationale… Notons que les critiques de l’opposition sur ce point ne sont que de piètres artifices destinés à masquer l’absence de contre-projet, d’ailleurs n’avaient ils pas établi un « shadow cabinet » ou ne faut il pas le rappeler.

24.01.2008

Adoption homosexuelle = non débat

Intéressant arrêt de la CJCE qui ouvre sans le reconnaître, la possibilité pour un couple homosexuel d’adopter un enfantencore une décision communautaire qui va contre l’esprit de la loi ! Toutes les propositions de loi allant dans ce sont ont été rejetées et aucun gouvernement n’a osé amener le sujet devant les représentants du peuple. La portée de l’arrêt va plutôt dans le sens absurde d’interdire les critères pour l’étude de dossier ; quel critère n’est pas discriminant ? Raisonnement par l’absurde que ne manquera pas de suivre bientôt à n’en pas douter la bienveillante Cour Européenne. La réponse ne saurait être ailleurs que dans la philosophie de la loi votée par les représentants d la nation !

L’adoption par un couple homosexuel appelle plusieurs remarques qui vont toutes dans le même sens au regard du faux débat actuel au-delà de toute approche partisane ou morale.

On ne peut passer sous silence qu’il est impossible pour un couple homosexuel d’avoir un enfant, sauf à admettre qu’il n’a que l’un des deux membres pour géniteur. Mais alors que penser des orphelins adoptés qui passent leur vie à chercher leurs parents naturels ? Le sacro-saint principe de précaution s’impose et les « avancées scientifiques » n’y peuvent rien…

Peut-être vaut il mieux pour un enfant être adopté par un couple qui l’aime, fût il homosexuel que de vivre dans une famille qui se déchire !? Imparable ! Cependant, quel pari ! Il n’y a là aucune garantie ! Sauf à prendre le risque du nivellement par le bas... Les couples mariés se séparent (1 sur 3 en province voir 1sur 2 à Paris) et les autres ont 5 fois plus de chance de reprendre leur liberté… certains continuent d’affirmer que c’est pour le plus grand bonheur de l’enfant : c’est certainement un plus matériel mais quel vide affectif. D’ailleurs comme dit l’adage populaire : enfant de divorcé divorcera lui-même. Mais la question n’est pas là et ne mérite pas débat, il est des échecs qu’il faut savoir reconnaitre.

Allons, il reste le principe de l’égalité ! Pourquoi les autres et pas moi ! Quelle est la différence entre un couple hétéro et un couple homo puisqu’il s’agit toujours de deux sujets de droit. Et la modernité ? E le progrès ? Pauvre argumentaire dénué de fondement !

Quand il n’est pas d’argument favorable, il n’est pas besoin de chercher des oppositions à moins que l’on veuille porter le débat sur le plan des valeurs et de la morale…

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