08.07.2008
A défaut d'opposition, suivre les réformes !
A l'opposé d'un PS occupé par ses querelles internes, la majorité travaille à mettre en oeuvre les réformes voulues par le candidat élu lors de la présidentielle du printemps 2007.
http://www.touteslesreformes.com/
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16.05.2008
Réformes : la croissance répond présente !!
En déplacement en Seine-et-Marne sur le thème de la politique de l'emploi, alors que le Premier ministre François Fillon joue une partition diplomatique inusitée à Lima, le chef de l'Etat n'a pas hésité à s'adresser à la Commission européenne pour lui demander d'épargner la France dans ses mises en garde.
"Je dis simplement à Bruxelles, 'regardez vos chiffres'. Si l'Insee a revu ses chiffres à la hausse, peut-être que Bruxelles peut aussi s'interroger sur ses chiffres, mais je ne veux pas polémiquer", a-t-il dit à des journalistes, avant une visite des Assedic et de l'ANPE de Dammarie-les-Lys.
La croissance du PIB français s'est établie à 2,2% en 2007, au lieu des 1,9% initialement annoncés par l'Insee, et à 0,64% au premier trimestre 2008.
"Je le dis à tous ceux qui m'expliquaient que tout était foutu et qu'on serait à moins de 2%", a renchéri le président lors d'un discours à Melun, en présence de Christine Lagarde (Economie), Laurent Wauquiez (Emploi) et de Jean-François Copé, député-maire de Meaux et président du groupe UMP à l'Assemblée.
"2,2%, je ne m'en satisfais pas, il n'y a pas de quoi faire de l'autosatisfaction, mais enfin, tous ceux qui à longueur d'articles et de commentaires expliquaient que rien n'était possible, j'envoie ce chiffre", a-t-il lancé, flétrissant les conjoncturistes, rebaptisés "les sachants".
"Dans un contexte où on a trop souvent tendance à tout peindre en noir, il n'est pas inutile de rappeler ces chiffres", a-t-il insisté, au lendemain d'une première salve de satisfécits de l'exécutif.
Citant en outre les bons chiffres de l'emploi - "2007 a été l'une des cinq meilleures années depuis 1974" -, Nicolas Sarkozy a marqué sa volonté de "persévérer". "On va aller chercher cette croissance qui nous manque. (...) Il faut travailler d'arrache-pied".
"Imaginez que les chiffres aient été mauvais : on m'aurait accusé, on aurait dit que ce qu'on avait décidé à l'été (le "paquet fiscal", NDLR), ça ne servait à rien", a-t-il argumenté auprès de journalistes. "Ça va dans le bon sens, c'est tout".
"Il y a plus de gens qui ont le pouvoir de dire 'non' que de gens qui ont le pouvoir de dire 'oui'. Moi, je veux les 'oui', et pas seulement l'accumulation des 'non'", a-t-il affirmé.
source actualité/Yahoo.fr
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01.04.2008
Pierre Cohen, baptême du feu - poudre aux yeux !
Ah, comme il en a fallut du courage à Pierre Cohen pour annoncer son boycott de l'inauguration de la foire internationale de Toulouse dont la Chine est l'invitée... Pour une première sortie d'envergure, c'est plutôt réussi ! Le triumvirat se met en place, ca fait rêver ! La fine équipe Marty, Izard et le nouveau venu, celui dont tout le monde ignorait encore le nom à la dernière Saint Sylvestre.
Le boycott, une fois de plus s'est révélé être une arme efficace : le consul général de Chine est resté à Marseille. Le débat a beaucoup avancé. Attention, loin de nous l'idée de l'accueillir en fermant les yeux sur le Tibet ou les droits de l'homme, loin de nous l’idée même d'ignorer le sujet mais nous pensons plus utile à tous de demander des explications en public. En effet, le principal échos de la prise de position de notre édile fût une médiatisation d'envergure pour la foire... non pour les exposants présents mais bien pour les absents... belle réussite !
A chacun sa stratégie pour appeler la Chine à ses responsabilités.
A une époque pas si lointaine, Malvy était un soutien de poids à l'ex-candidate Ségolène Royal qui ne craignait alors de déclarer sciemment et face aux caméras "nous aurions beaucoup apprendre de la chine en matière de justice"... Il n'était pas non plus ennuyé de visiter les usines Airbus avec les autorités chinoises qui allaient passer de gros contrat... Et cela, bien après que la colonisation du Tibet n'est commencée...
Gageons que depuis il boycott également les produis "made in china", cohérent avec lui-même, hors micros. Ha, triste époque où l’on ne peut faire abstraction des petits calculs…
A une époque pas si lointaine aura lieu le congrès du PS... si il devait avoir lieu à Toulouse, ce serait à n'en pas douter une grande victoire pour notre nouveau maire et pourquoi, alors qu'il n'est pas plus mauvais que les autres, ne serait-il pas lui aussi candidat à la présidence du parti ?
Il n'est pas acceptable que les relations entre Etats soient gelées de la sorte, il y a plus d’un milliard de chinois et à aucun le boycott ne sert. Il est utopiste est indigne d’intérêt de proposer de ne plus parler à la Russie pour les exactions en Tchétchénie, de refuser de serrer la main à Bush pour son engagement en Irak, de refuser de se rende dans la plupart des pays africains pour le motif que la démocratie n’est pas la règle… C’est à chaque rencontre que la situation progresse, par la négociation dut-elle porter sur des accords commerciaux !
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29.03.2008
Roger Karoutchi, mai 68 et les jeunes...
Ca va se savoir : quarante ans après avoir eu le bac en 1968, Roger Karoutchi reste un révolutionnaire, au gouvernement !! Autant, le dire c’est un français comme les autres, révolté… Sauf qu’il est aux manettes !
L’UMP GE avait le privilège de recevoir Roger Karoutchi, Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement auprès du Premier ministre afin de parler de l’engagement des jeunes en politique, le jour même du lancement du site http://www.40ansplustard.fr/.
Discours d’introduction de Benjamin Lancar, Coordinateur National de l’UMP GE et premier pavé lancé : il est temps pour les jeunes de retrouver l’audace et la liberté qu’ils avaient en 1968, s’engageant pour un idéal qu’ils croyaient juste ! Soyons clairs, nous n’avons en rien les idées défendues à l’époque mais nous voulons que la jeunesse s’investisse !
Ce rappel trouve un écho immédiat en Roger Karoutchi : il a lui même manifesté en 1968 (contre le fameux mouvement, cela va de soi) et déjà appris qu’il « ne comprendrait jamais comment on peut être de gauche ! ». Depuis, il n’a cessé de s’investir en politique étant même Délégué national du RPR chargé de la jeunesse, soutien d’un Chirac lui demandant : mais pourquoi les jeunes ne s’investissent pas plus ? Encore, la question de l’engagement des jeunes ! Mais renseignement pris, il doit constater qu’après Pompidou, déjà la question était posée…
"C'est aux politiques de reconquérir l'opinion, et pas seulement les jeunes"
Alors l’homme politique expérimenté s’en remet à un double constat : l’accélération du développement des centres d’intérêts (télévision puis internet, voyages…) mais également le dénigrement constant dont ont été victimes les élus (avec comme leitmotiv, mieux vaut faire de l’humanitaire pour changer le monde !). C’est désormais « au politique de reconquérir l’opinion » et pas seulement les jeunes, mais pour retrouver du crédit et convaincre que la politique peut avoir « un apport important pour le collectif ». Voila bien l’enjeu ! « L’avenir du pays est entre nos mains ».
Evoquant la communication il nous dit, régulièrement participer à des débats sur les plateaux… mais pour qui ? Pour les passionnés, ceux qui n’ont pas besoin d’être re-conquis ! Alors, de là à aller à la Star-Ac (6 millions de télé spectateur, tout de même, le vendredi) et devoir pousser la chansonnette : « j’ai renoncé, c’est se discréditer ! »
Alors comment faire dans ce pays où persiste un fond anti-démocratique voulant systématiquement faire un sort à ses élus (suites de l’affaire Dreyfus, constitution des ligues, poujadisme…) ?
"Réhabiliter le politique"
Avant tout, « réhabiliter le politique » c’est mettre en œuvre le programme pour lequel Nicolas Sarkozy a été élu ! « Je ne veux pas entendre que ce pays n’est pas favorable aux réformes, c’est complètement débile ! ». S’il fallait le rappeler, la volonté vient d’en haut « luttez contre vos administrations s’il le faut », lance-t-il régulièrement aux Ministres ; la révolte gronde !
Dans le même temps, sortir de l’individualisme pour aller vers le collectif et faire savoir que « nous n’acceptons plus les privilèges et des doits acquis défendus par la gauche »… la révolution est en marche ! C’est ainsi, en montrant que la possibilité de faire bouger les lignes existe que les jeunes s’engageront !
Et voila bien le cœur du débat comme en témoigne les questions des jeunes UMP GE sur l’avenir du rapport Attali, le projet de Grand Paris, la réforme des institutions, la vie du mouvement, le Jeux-Olympiques indissociables désormais des droits de l’homme…
Et les réponses de Roger Karoutchi ne manquent pas de liberté de ton !
A Jacques Attali : "Réformer ne veut pas dire brutaliser"
Cynique sur la communication de la Commission Attali, il dénonce avec force : « réforme ne veut pas dire brutalité » et se veut rassurant sur les suites du rapport. La loi de modernisation de l’économie intègre une centaine de propositions et d’ici un an, près de deux cent propositions auront été intégrés dans les textes.
Paris VS Banlieue
Révolté envers la très conservatrice gauche « delanoeësque », il prône un grand Paris qui ne soit pas celui d’une banlieue corvéable pour le bien-être de parisiens accrochés à leurs privilèges ! Comprendre, les 20 arrondissements ne peuvent pas être un havre de paix avec tous les crédits, les jardins, les transports en commun, l’air pure… et la banlieue l’inverse, asservie pour le bonheur des « haussmanniens » !
Alors les améliorations à faire sont légions et passent par un transfert de compétence à l’état pour être plus réactif et prendre en compte les spécificités d’une région qui supporte l’activité de l’Etat. « Il faut un grand Paris car la gestion du petit Paris est un échec pour la région toute entière».
La réforme des institutions et ses calculs d'apothicaire
Quant à la réforme des institutions, savant calcul des voix à l’appui, elle passera avant l’été et les pouvoirs du Parlement seront considérablement renforcés comme l’a toujours proposé le Président de la République !
A l’entendre, on a envie de reprendre ce vieux slogan de Nicolas le Bleu, l’homme qui à mis la France d’après en marche pour la révolution : « ensemble tout devient possible » ; et prêt à continuer la lutte nous rappelons confiants : ne nous décevez pas, ne nous trahissez pas !
Article publié sur http://www.umpgrandesecoles.eu
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24.03.2008
Défaite de Moudenc : électrochoc nécessaire pour la droite toulousaine
La stratégie était illisible, Moudenc est battu, la droite perd Toulouse à tout point de vue, analyse d'une défaite que l'on ne souhaitait pas !
Si l'on revient à la campagne des municipales, l'étonnement premier vient de la liste ! Une liste d'ouverture plus à gauche que le gouvernement ! Socialistes et verts aux premières places dés le premier tour ; Modem en embuscade au deuxième, ces derniers ayant été méprisés par Cohen ! Moudenc est bien aussi fort que ces opportunistes lui, le centriste de conviction, sarkozyste pour la présidentielle, candidat UMP aux législatives... Ha! Pauvre tenant de l'ouverture qui a opéré un lamentable repli sur lui-même : UMP, puis majorité présidentielle, puis centriste, puis pour Toulouse sans couleur... Comme dans les autres villes, Moudenc a oublié qu'avant l'ouverture (qu'il a toujours annoncée), le Président de la république était incontesté, il avait rassemblé son parti au delà de ses amis, débattu avec tous ses adversaires, fait accepter son projet : l'ouverture est un résultat et non un préalable !!!! Bref, le maire sortant est un centriste et, sans conviction point de salut, comme nous l'a démontré le Modem à chaque fois qu'il a fait des alliances...
L'impact de la politique nationale ? Quasi-nul si Moudenc avait plût, il aurait su faire venir voter les électeurs : 1.200 voix d'écart ? En rassemblant des écologistes, des socialises, le Modem, les centristes, l'UMP... la réponse n'est pas seulement dans la politique nationale !!!!
Le bilan des six ans de la droite à la mairie ? Une bonne gestion saluée par la presse nationale, une équipe reconnue par les toulousains ! Du bon, le métro, le cancéropole, vel'ô Toulouse, l'accessibilité des lieux publics aux handicapés, les aménagements dans nos quartiers, le renforcement de la police municipale... mais aussi du mauvais en particulier concernant la circulation, le fait que ni métro ni tram ne vont à l’aéroport, la modification radicale des transports en commun en centre ville (six mois avant les élections ?). Et puis, comment défendre un bilan avec autant de représentant de l'opposition sur la liste ?
L'opposition était pourtant battue, personne ne croyait à une victoire possible de la gauche après la bérézina de François Simon... l'absence de ténor de la gauche... et puis elle est devenue audible et s'est enhardie, les hauts représentants du PS son venus à son secours alors que la droite fuyait vers l'isolement et la diversité politique, brouillait son projet, perdait en crédibilité... Evidemment, ce n'était pas facile de
rechercher un soutien national ! Mais tout de même, Fillon ou Juppé aurait pu être sollicité.
Enfin, c'est facile de tirer à vu après des élections, mais cela faisait un certain temps que la droite toulousaine perdait pied au su de ses électeurs habituels assistant sans pouvoir intervenir à une guerre intestine quant à la composition de la liste si contestée. Profitons cependant de cet article pour remercier l'équipe sortant pour le travail effectué qui apermis à notre ville de rester toujours dans le peloton de tête des villes les plus agréables et les mieux gérées ! Maintenant, il est temps de reconstruire l'UMP à Toulouse ! A commencer par se séparer de Philippe Douste-Blazy actuel Président de l'UMP31. Il faut ensuite réaffirmer des valeurs de droite, s'ancrer dans le sillage des réformes mises en œuvre au niveau national, il faut dés à présent imaginer ensemble le Toulouse d'après et construire une structure forte sur l'agglomération. Cela doit passer par la remise à plat des structures locales, aucun débat ne doit être tabou au sein de l'opposition, une critique constructive systématique des décisions municipales doit être audible. C'est en jetant aujourd'hui les bases d'une grand rassemblement de droite que nous gagnerons les prochaines échéances !
17:25 Publié dans Toulouse | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : toulouse, politique, ump, sarkozy, ps, modem
27.01.2008
Où sont l'opposition et le parlement ?
La politique m’ennuie et pourtant j’adore ca ! La Politique !
Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, il n’y a plus de débat, plus de combat d’idée, plus d’échange… il n’y a que des effets de manche, des commentaires déplacés sur la vie privée du chef de l’état, des articles de presse sans intérêt… il n’y a plus d’opposition, plus de parti socialiste, plus qu’une majorité silencieuse ! Le rouleau compresseur est en marche, les lois sont votés, les ministres sont taiseux, le premier d’entre eux travaille dans l’ombre, seul l’ouverture apporte un peu de distraction.
Celui que les français ont choisi est omniprésent, omniscient, omnipotent. Le train des réformes a quitté le pas de sénateur pour le pas de course et le rythme rapide tant annoncé l’est bien plus encore, prenant tout le monde de court : partenaires sociaux, élus, opposants, journalistes…
La liste des réformes engagées, en cours, en germe est déjà longue, la liste des bénéficiaires aussi et va encore s’allonger avec un seul but, réformer toujours plus parce qu’il n’est que temps ! Alors forcément certains sont perdants : ceux à qui la situation intenable profitée ! Et ceux qui ne voient rien venir ? des impatients mais certainement pas des opposants… d’ailleurs, ne l’a-t-il pas dit : « vous jugerez en 2012 ».
Mais alors, pourquoi l’ennuie ?
Parce qu’il n’y a pas d’opposition. Le parti socialiste est mort depuis déjà longtemps. Peut-être qu’il ne s’est jamais remis de cette déclaration solennelle qui avait donné la chaire de poule : « j’ai décidé de me retirer définitivement de la vie politique ». Peut-être qu’en défendant le oui perdant au référendum, il n’a plus depuis été écouté et capable de proposer une alternative crédible à la majorité actuelle. Peut-être que les primaires ayant abouties au choix de Ségolène Royale ont brisé le parti. Peut-être que cette candidate n’était que le revers de Nicolas Sarkozy, toute communication sans proposer de rupture avec un système qui en a laissé tant sur le bord le France. Peut-être que la politique d’ouverture a sapé le peu qu’il en restait.
Parce que le drame de la Politique réside tant dans l’absence de contre-pouvoir que dans le rôle de chambre d’enregistrement dévolu aujourd’hui aux chambres du Parlement. L’utilisation permanente de la procédure d’urgence nuit à la sérénité des débats. La majorité n’a pas son mot à dire, le gouvernement s’exécute, les commissions travaillent entre expert… La confusion des pouvoirs législatif et exécutif prend place au plus haut niveau de l’Etat. Quelques voies commencent à se faire entendre, parmi lesquelles celle du Président de l’Assemblée Nationale… Notons que les critiques de l’opposition sur ce point ne sont que de piètres artifices destinés à masquer l’absence de contre-projet, d’ailleurs n’avaient ils pas établi un « shadow cabinet » ou ne faut il pas le rappeler.
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24.01.2008
Adoption homosexuelle = non débat
L’adoption par un couple homosexuel appelle plusieurs remarques qui vont toutes dans le même sens au regard du faux débat actuel au-delà de toute approche partisane ou morale.
On ne peut passer sous silence qu’il est impossible pour un couple homosexuel d’avoir un enfant, sauf à admettre qu’il n’a que l’un des deux membres pour géniteur. Mais alors que penser des orphelins adoptés qui passent leur vie à chercher leurs parents naturels ? Le sacro-saint principe de précaution s’impose et les « avancées scientifiques » n’y peuvent rien…
Peut-être vaut il mieux pour un enfant être adopté par un couple qui l’aime, fût il homosexuel que de vivre dans une famille qui se déchire !? Imparable ! Cependant, quel pari ! Il n’y a là aucune garantie ! Sauf à prendre le risque du nivellement par le bas... Les couples mariés se séparent (1 sur 3 en province voir 1sur 2 à Paris) et les autres ont 5 fois plus de chance de reprendre leur liberté… certains continuent d’affirmer que c’est pour le plus grand bonheur de l’enfant : c’est certainement un plus matériel mais quel vide affectif. D’ailleurs comme dit l’adage populaire : enfant de divorcé divorcera lui-même. Mais la question n’est pas là et ne mérite pas débat, il est des échecs qu’il faut savoir reconnaitre.
Allons, il reste le principe de l’égalité ! Pourquoi les autres et pas moi ! Quelle est la différence entre un couple hétéro et un couple homo puisqu’il s’agit toujours de deux sujets de droit. Et la modernité ? E le progrès ? Pauvre argumentaire dénué de fondement !
Quand il n’est pas d’argument favorable, il n’est pas besoin de chercher des oppositions à moins que l’on veuille porter le débat sur le plan des valeurs et de la morale…
18:50 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, PS, Modem, Politique, Sarkozy, homosexualité, homoparentalité
16.01.2008
"La vérité sur les 35h" vu par Libé ? un echec !
« La vérité sur les 35 heures » telle était la une de Libération ce 10 janvier 2008. Voila bien un titre aguicheur, suffisamment rare pour en mériter la lecture ! Un quotidien de gauche qui propose son éclairage sur la plus grande question économico-sociale du début du XXIéme siècle en France. La garantie d’une approche positive d’un désastre que tous, principalement les plus modestes, ont expérimentés ; les dessous d’une escroquerie intellectuelle : travailler moins pour gagner plus ! Mais à quel prix : un gel des salaires pendant deux ans et une baisse du pouvoir d’achat !
Retour à l’article avec une série d'afirmations analysées par un œil convaincu.
Revue d’article. Les 35 heures :
- n'ont pas crée d'emploi : faux, 350 000 sur les 900 000 annoncés => un succès : 38% de réussite, vivement l'évaluation des politiques publiques !- coutent trés cher à l'état : vrai, 24,5 milliard d'euro => notons que l'exonération de charges sur les bas salaires tire les salaires vers le bas...
- ont désorganisé l’hôpital : vrai => 23 millions d’heures supplémentaires, 3,5 millions de jours de repos en stock et sous effectif criant !
- ont réduit la productivité horaire : faux => c’est certain, elles ont conduit à travailler plus en moins de temps !
- .... : toujours la même conclusion !
Les griefs sont unanimes et pourtant certains se battent pour les sauver ! Intéressant paradoxe mais est il possible pour autant de faire marche arrière ?
Deux éléments de premier plan rendent leur abrogation difficile :
- nombreux sont les personnes qui apprécient le temps supplémentaire dégagé pour avoir des activités personnelles ou familiales : dans cette catégorie apparaissent les cadres moyens bénéficiant de RTT (pour lesquels le pouvoir d’achat quotidien est suffisant) et les employés tels ouvriers ou infirmiers (dont le pouvoir d’achat est faible)… paradoxal !
- les entreprises dont on peut douter qu’elles augmentent les salaires avec l’augmentation du temps de travaille ! à moins qu’elles n’aient la mémoire courte et perdent en compétitivité ou qu’elles ne gèlent à nouveau les salaires avec l’impact connu sur le pouvoir d’achat.
Pour dégager du pouvoir d’achat, il ne reste que la possibilité de faire évoluer le cadre des 35 heures dont le paiement des RTT non prises et des heures supplémentaires ainsi que l’évolution concertée du temps de travail par le dialogue social au sein de l’entreprise. Faut-il rappeler que tous les métiers ne requièrent pas le même temps de travail et que seul le soutien nécessaire de Moscou au Front Populaire a pu conduire à l’absurdité d’affirmer le contraire (cf : la France aux ordres d’un cadavre par Maurice Druon) ?
Car dans le débat de fond sur les 35 heures, le postulat quelque peu oublié est et ne peut être que la capacité pour une entreprise à dégager un résultat lui assurant la capacité à payer des salaires (salaire net (65) = salaire brut (100) + charges patronales (45) soit 65 = 145 soit paradoxal) et investir pour son avenir afin de garantir les emplois.
C’est peut-être dommage mais le social sans l’économique est inenvisageable !
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29.12.2007
Médias : Le bal des faux-culs
Deux titres de l’actualité médiatique viennent nous confirmer que parmi les bals de fin d’années, celui des hypocrites qui s’adressent à nous est maintenu ! Le premier est l’affaire Bolufer, le second les vacances présidentielles en Egypte.
L’affaire Bolufer est l’exemple type de la médiocrité journalistique. Un sujet racoleur et un coupable idéal, un véritable exemple d’investigation journalistique ! … Baclé ! comme d’habitude ! ou presque puisque pour une fois la personne jetée à la vindict populaire se rebiffe et balance : « il y aurait 200 000 personnes dans le même cas que moi » alors on est en droit d’attendre une liste, un complément d’enquête, peut-être même un grand déballage… Alors qu’il n’y a pas de fumée sans feu, qu’il est de notoriété publique que certains ont des privilèges exorbitants… On avait là un sujet vendeur qui a fait long feu.
A l’inverse, les vacances de Sarkozy, n’intéressent personne et là, c’est la surenchère médiatique (alors que les schizophrènes de l’intellect la dénoncent) allant même jusqu’à contraindre les chroniqueurs à dénoncer leur propre choix éditoriaux… Cornélien !
Et pourtant ! Sachant que les vacances présidentielles à grand budget, sont une pratique courante de ces dernières années, Mitterrand ayant toujours aimé l’Egypte et Chirac payant certains billets d’avion en liquide, on a du mal à voir l’intérêt des vacances de l’actuel locataire de l’Elysée.
Sauf à y voir un sujet vendeur pour les médias, ne demandant aucun travail journalistique et auquel les petits hommes politiques aimant disserter sur les petits sujets ne manquent pas de contribuer.
Pour clore une enième tribune sur la médiocrité des journalistes et la petitesse de certains hommes politiques, deux axes de travail sont proposés afin d’être constructif :
1) ne faudrait-il pas que les vacances du Président soient prises en charge par l’Etat (proposition intéressante d’Arnaud Montebourg) ?
2) malgré Carla Bruni et ses nombreux conseillers, qui a choisi la chemise du président ?

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27.12.2007
Noah : tiens tes promesses !
Si il faut être un homme complet pour être choisi parmi tous ses semblables, hommes et femmes réunis, pour le titre tant convoité de personnalité préférée des français, Yannick Noah en a bien le profil : dernier français victorieux à Rolland-Garros, chanteur populaire, créateur d’une belle association humanitaire (http://www.enfantsdelaterre.net)… un homme comme les français les aiment : bon, simple et victorieux ! Indépendemmant des convictions (sic) politique ; voila qui se vérifie encore !
Or, l’heureux lauréat ne sait pas s'empécher de donner son avis, voilà qui d’un coup noircit le tableau. Homme de gauche, il est intarissable quant à sa haine du président de la république et surf allègrement sur les fantasmes de l’élection présidentielle qui, faut-il le rappeler, n’ont pas été entendu par les électeurs… et pourtant ! ils auront été prévenus par quantité de star (dont Carla Bruni ;-) !
Le moment de son retour sur le devant de la scène est aussi celui de lui demander de tenir ses promesses !
Revenons sur les faits : une interview à Paris Match (propriété d’un (ex ?)ami de Sarkozy) a été amputée d’une phrase bien réfléchie ; oh scandale ! Polémique : « c’est de la censure », « je l’ai dit et je le maintient… », « on est manipulé »…
Souvenons-nous : "si Sarko est élu, je me casse" (comprendre "je quitte la France")… toute la force d’une promesse de gauche… Une formule choc pour un non évènement qui n'a pas eu lieu !
Cela nous conforte dans l’idée que les artistes devraient rester à leur place et que les promesses de gauche ne valent que pour ceux qui les entendent !
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